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 Real love stories never have endings - Thelee

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Lun 12 Mai - 19:13


Real love stories never have endings

Il s'agissait sûrement d'une des pires quinze jours de ma vie. Depuis que nous nous étions engueulés dans le stade, Théo n'était pas réapparu dans ma vie. Chaque minute, chaque seconde qui s'ajoutait entraîner son lot de souffrance. On avait déjà été séparé quelques jours, majoritairement pour les vacances et même si ça avait toujours été difficile, je n'avais jamais ressenti une telle douleur. Il me manquait atrocement, preuve inéluctable que j'étais bien plus attaché à Théo qu'il ne le pensait. Pour tenter de l'oublier, je m'étais lancée à corps perdu vers Thomas. Au départ, il était resté distant, mais il avait fini par s'ouvrir. Il m'avait même invité au cinéma. Malgré toute sa bonne volonté et sa sympathie apparente, je n'arrivais pas à passer à autre chose, il y avait toujours ce sentiment de vide. Qu'importe ce qu'il pouvait me dire, rien ne m'importait et j'étais finalement bien incapable d'en faire un bref résumé. C'était complètement idiot de penser que je pouvais tomber amoureuse de lui, mais vu que je m'étais lancée dans cet exercice, je continuais par espoir que peut-être une petite étincelle allait finir par s'allumer, mais pour le moment, ma chandelle était éteinte de chez éteinte. Rien ne pouvait réussir à me sortir de mes pensées, Théo était présent dans chacune de celle-ci. Mon père commençait d'ailleurs à s'énerver de mon comportement, légèrement, distant. Ce n'était pas à lui que j'allais expliquer mon mal-être, ni à ma mère d'ailleurs. Aucun des deux n'était en mesure de comprendre. Ma mère continuait à me dire qu'il était enfin temps que je pense à fonder une famille avec un bon catholique et mon père prenait un malin plaisir à donner des noms d'hommes responsables et surtout croyants qui pourraient me correspondre. Je restais de marbre, acquiesçant sans vraiment grand intérêt. Parfois, je me sentais prise dans un énorme tourbillon, comme si ma vie n'était rien d'autre qu'une feuille blanche sur laquelle les autres dessinés. Je ne créais rien, je ne contrôlais rien. La seule chose que je pouvais faire, c'était penser et rêver. D'une certaine façon, c'était déjà pas mal, mais ce n'est jamais assez.

Assise le dos contre ma chaise, j'avais abandonné depuis quelques minutes déjà mes devoirs que je devais renvoyer en fin de semaine. Étudier par correspondance avait pas mal d'avantages, mais aussi pas mal d'inconvénients. Dire que je m'étais toujours refusée à partir à cause de Théo... Vu le résultat, j'aurais tout simplement dû tenir tête à mon père et partir étudier dans une grande ville. Rester ici n'allait rien m'apporter de bon, la seule chose positive que je possédais venait de s'envoler sans que je puisse la rattraper. C'était bien ça le plus douloureux, savoir que je n'avais pas réussi à le rattraper, que notre relation ne lui avait pas semblé importante pour qu'il tente de s'y accrocher plus. Je jetais un rapide coup d'œil aux multiples photos de nous qui tapissait le mur de ma chambre. Chaque petit moment de nos vies vécu à deux... Rapidement, les larmes montèrent et je détachais mon regard de mes souvenirs pour sécher mes larmes avant de tirer un cahier dans l'espoir de réussir à terminer quelque chose en cette fin de soirée.

Depuis quinze jours, toute mon attention était portée sur le téléphone portable que j'avais réussi à obtenir en cachette. Je n'avais personne dans le répertoire, si ce n'est Théo. Alors quand il vibra, il ne me fallut qu'une demie seconde pour fondre sur lui. Mon sourire disparut à l'instant même ou le message s'afficha. Il s'agissait tout simplement d'un message de l'opérateur. Je me pinçais les lèvres avant de déposer le téléphone sur le rebord de mon bureau, ma tête ne mit pas longtemps avant de s'écraser sur celui-ci. J'étais désespérée, au plus mal. Je ne comprenais vraiment pas sa réaction. Ce n'était pas comme si nous avions vraiment des choses à nous reprocher. Cette engueulade n'avait tout simplement pas lieu d'être. Quinze jours sans aucune nouvelle... et s'il lui était arrivé quelque chose. Logiquement, on s'envoyait plusieurs messages par jours, passer à 0 était un véritable choc. J'avais tenté de lui en envoyer, mais aucune réponse. À croire qu'il avait vraiment décidé de me railler de sa vie. Etais-je si peu importante pour lui ?

Il ne me restait plus qu'une façon de le savoir. Si je voulais en avoir le cœur sûr, si je voulais mettre les choses à plat, on devait se revoir et parler de toute cette histoire. Si Théo ne tenait pas à notre amitié, ce n'était pas mon cas et j'allais faire en sorte de recoller en morceau. J'étais incapable de continuer comme ça, je ne pouvais pas vivre sans lui. Il pouvait prendre n'importe quelle place dans ma vie, mais il devait avoir de l'importance, ça ne pouvait pas être autrement.,

Il était approximatif 22h, l'heure à laquelle le couvre-feu était passé depuis pas mal de temps. Si je voulais sortir, j'allais devoir passer par un autre endroit que la porte d'entrée. Parfait, depuis le temps que je voulais vivre des aventures. J'attrapais rapidement une veste et enfiler une vieille paire de chaussures qui par chance trainait dans ma chambre. Une fois enfilée, j'ouvrais ma fenêtre et m'extirpais de la maison avec une certaine élégance. Point positif, je n'étais pas comme Théo XD, aucune cheville cassée à déplorer quand je retombais sur le sol après m'être laissé tombé du toit de ma chambre, heureusement beaucoup plus en contre bas que celui de la maison. La rue était éclairée par quelques lumières, rien de vraiment impressionnant. Je n'étais pas une très grande courageuse, mais dans la vie, il faut savoir prendre son courage à deux mains. Il me fallut quelques bonnes minutes et plusieurs sueurs froides pour arriver devant chez Théo.

Arrivée devant chez lui, je tombais nez à nez avec sa mère. Super... moi qui voulais passer inaperçu. « Ah te voilà enfin, va voir Théo, ça fait quinze jours que je ne le reconnais plus » dit-elle d'un air blasé avant de s'approcher un peu plus de moi pour trouver quelques indices quant au mal de son fils. « Chagrin amoureux ? » Je haussais les sourcils ? Il s'était fait plaqué et il ne me l'avait même pas dit ? Je n'étais même pas au courant... Qu'est-ce que je foutais là au juste. « Je ne sais pas.. » finis-je par dire avant de la saluer. Elle travaillait souvent de nuit, comme ce soir et n'allait sûrement pas rentrer avant demain après-midi. Serrant mes poings, je jouais avec l'idée de faire demi-tour. J'étais arrivée, je n'allais pas repartir maintenant et s'il était si mal, il avait besoin de quelqu'un pour lui remonter le moral et pour ça, il n'y avait que moi. Assez fière de cette perspective, je rentrais dans la maison et me lançais dans sa recherche. Il me fallut quelque temps avant de l'apercevoir près de la piscine.

Je m'adossais quelques secondes contre le mur de la maison pour l'observer. Il n'y avait pas à dire, sa mère avait raison, il semblait totalement perdu, si bien que j'oubliais rapidement tout ce qu'il avait pu me dire quinze jours avant. Il était hors de question que je laisse mon meilleur ami. Que se soit pour lui ou pour moi, on avait besoin l'un de l'autre et ça, c'était non négociable. Prenant mon courage à demain, je m'élançais vers lui et me laissais tomber à ses côtés. Mon épaule s'entrechoqua avec le sien. « ça va ? » Un sourire se déposa sur mes lèvres tandis que je laissais tomber ma tête avec tendresse contre l'épaule de Théo ( et amour de ma vie aussi) « J'aime pas quand t'es comme ça... Je suis là maintenant.... ça va aller » ( Et oui lily, elle a changé les paroles du script )  Ma main s'enroula autour de la sienne, ,j'avais besoin de ce contact, il me rassura en instant. Je savais désormais que j'avais fait le bon choix en revenant vers lui, ça ne pouvait tout simplement pas être autrement. «  Me laisse jamais partir... » Finis-je par dire à demi-mot...
« Je ne peux pas aller contre les choses que tu désires, Aylee... »  Il venait enfin de décrocher quelques mots. Jusqu'alors, je n'avais pas vraiment saisi l'ampleur de cette lettre, mais je commençais à comprendre qu'elle avait eu un impact non-négligeable sur Théo... Il avait peur que je le laisse. Qu'il était stupide quand il s'y mettait. « Je ne te laisserai jamais partir, quoiqu'il arrive, je serai toujours avec toi, ça ne changera jamais ! » J'étais sûre de moi, il n'y avait pas d'autre possibilité, c'était impossible. Je relevais doucement la tête pour lui faire face. Son regard m'avait manqué, comme tout le reste. Une odeur, cependant, me dérangea. Il puait... « Ah, tu as bu ! » Mes yeux se posèrent sur la bouteille de vodka qu'il tenait dans la main. « Tu pourrais partager au moins ! » Je n'étais pas une grande consommatrice d'alcool, mais au point où j'en étais ça ne pouvait pas me faire de mal.


Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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Débutante

✮ AVATAR : Park Shin Hye
✮ PSEUDO : Melo
✮ CREDITS : NeverSky
✮ DATE DE NAISSANCE : 14/07/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 442



✮ POINTS D'AUDIMAT : 5930
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3142
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Aylee Columbus
✮ COTE COEUR IRL : Amoureuse et accro <3 . Que toutes les Fans se fassent une raison , Min Sung n'est plus célibataire :teehee: , il est à moi :loove:
✮ COTE COEUR SERIE TV : En couple avec l'homme de sa vie , son âme soeur <3

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Mar 13 Mai - 23:59


Real love stories never have endings

Un rire jaune s’échappa de mes lèvres alors que, la tête baissée, j’écoutais la conversation qui était en train de se dérouler à quelques mètres de moi à peine.

« Ouais, encore une ce mois-ci, c’est la troisième… Qu’est-ce que vous voulez les gars, les filles sont toutes folles de moi…! » Thomas avait relevé le col de son tee-shirt et bombait le torse, fier comme un coq. Il était pathétique. De une parce qu’il était le pire menteur de tout Meadfalls, tout le monde savait qu’aucune fille saine d’esprit ne voudrait de lui (je grimaçais alors que le visage d’Aylee s’imposait dans mon esprit) et de deux, parce que justement, Aylee, mon Aylee, était la fille dont il parlait. Je ressentais tellement de dégoût qu’une bile à la saveur amère remontait dans ma trachée.

« Je la vois ce soir au cinéma, on a rencard… Encore une qui va goûter aux baisers de feu de Thomas Rollbang…! » Je claquais violemment la porte de mon vestiaire d’un coup de pied et je me levais de mon banc, plaçant mon sac de sport en bandoulière sur mes épaules. Thomas détourna le visage vers moi, m’affichant son sourire de débile que j’avais envie de lui faire ravaler d’un bon coup de poing dans la tronche. « Eh Montgomery ! Tire pas une gueule comme ça ! C’est parce que je vais sortir avec ta copine que tu fais la gueule ? Faut bien que quelqu’un se dévoue pour faire passer un bon moment à la sainte-nitouche de Meadfalls… » Il regarda ses amis en ricanant alors que la colère s’emparait de moi. Attrapant Thomas par le col de son tee-shirt je le bloquais contre l’acier de son vestiaire. « Eh… Qu’est-ce qui te prend, vieux ! » lâcha-t-il en essayant de me faire lâcher prise, mais je le tenais fermement.

« T’insinues quoi, là, par « Sainte-nitouche de Meadfalls ? J’suis curieux de savoir pourquoi tu surnommes ma meilleure amie comme ça… » Le regard mauvais, j’attendais qu’il me réponde. Il ricana une nouvelle fois (bon sang, que ça pouvait m’énerver…!) « Mais voyons Théo… Tu sais bien… Aylee, c’est la fille du pasteur… Tout le monde sait qu’à vingt-trois ans elle a pas encore vu le loup… Tout le monde à Meadfalls la surnomme ainsi, y a pas que moi… J’fais une bonne action en acceptant son rencard… » Ma poigne sur son tee-shirt se resserra. Je ne savais pas ce qui me faisait le plus mal, savoir que les gens osaient parler mal d’elle dans son dos ou alors le fait que ce soit Aylee qui ait proposé un rencard à Thomas et non l’inverse.
Dire que tout ce qui se passait était de ma faute. Les entraînements et matchs étaient devenus une véritable torture depuis notre engueulade entre Aylee et moi. Je ne supportais plus du tout la présence de Thomas. Plus je le côtoyais et plus je détestais l’idée de me les imaginer pouvoir sortir ensemble. Ce mec était un pauvre con. Non seulement il ne la méritait pas mais Aylee était loin de s’imaginer quel genre de minable il était réellement. Si elle savait comment il parlait d’elle… Aaaah, je ne devais pas penser à ça. Ce n’était pas mes oignons après tout. Aylee était assez grande pour faire ses choix et d’après ce qu’elle m’avait dit la dernière fois, c’était ce qu’elle attendait. Peu importe qu’il soit son grand amour ou non.

« Ok, t’aimes pas que je parle de ta copine comme ça, j’ai compris. T’en fais pas, j’vais être aux petits soins pour elle… Tu me lâches maintenant ? » Jetant un dernier regard à Thomas, je le relâchais et sans dire un mot, je sortais du vestiaire de mon équipe.

Encore une soirée où j’allais rester enfermé dans ma chambre à maudire le chaos que j’avais créé tout seul comme un grand dans ma vie.

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Quelques jours plus tard…

« Théo… Mange encore un peu… Tu ne manges rien en ce moment… » Je touillais les pâtes dans mon assiette. Aucune envie de les ingurgiter, pourtant c’était ma recette de pâtes préférées. Ma mère avait sûrement dû faire exprès de les faire ce soir sachant que c’était mon plat préféré. Mais rien à faire, je n’avais aucune envie de manger, j’avais totalement perdu l’appétit depuis quelques jours. Savoir qu’Aylee et Thomas étaient allés au cinéma ensemble et qu’il ait pu poser ses sales pattes et ses lèvres sur elle… Je n’avais plus de goût à rien. Ma mère avait même appelé le Docteur Foldingue pour qu’il vienne m’ausculter et j’avais profité de l’occasion pour lui demander une dispense que j’étais empressé d’envoyer à l’entraîneur de Quidditch. Aucune envie d’aller m’entraîner ces derniers temps…

« Je vais devoir aller au travail… Tu es sûr que ça va aller ? » Ma mère, inquiète, s’approcha de moi pour me toucher le front comme elle le faisait systématiquement quand elle pensait que son grand-fils couvait quelque chose.

« Quand est-ce que Mamie revient à la maison ? » lui demandais-je pour détourner la conversation même si la réponse m’intéressait grandement. Ma grand-mère était ma plus grande confidente (après Aylee) et j’avais bien besoin d’elle en ce moment pour lui raconter tout ce qui était en train de se passer.

« Elle va venir ce week-end. D’ailleurs il faudra que tu ailles la chercher à la gare parce que je serai au travail à ce moment là. »

« Pas de problème » lui répondis-je alors qu’elle m’embrassait sur la joue.

« Je vais dans ma chambre. Bonne soirée, m’man et bon courage pour le taf. » Je quittais la table en remettant mon assiette, non touchée, dans le frigo et en profita pour embarquer avec moi la bouteille de vodka que je cachais sous mon tee-shirt. Finalement, en passant devant la véranda et en voyant le coucher de soleil qui commençait sur Meadfalls, je décidais de passer ma soirée au bord de la piscine. Ca ou m’emmerder dans mon lit, c’était la même chose. Mais ça allait me changer un peu de ma routine. M’asseyant au bord de la piscine, j’enlevais mes baskets et plongeais mes pieds dans l’eau. La bouteille de vodka ne mit pas longtemps à être ouverte et j’avalais une longue rasade alors que j’essayais de ne plus penser à la longue liste de problèmes qui s’étalait dans ma tête. « Fait chier… » murmurais-je alors que je donnais un coup de pied dans l’eau. Qu’est-ce que faisait Aylee en ce moment ? Est-ce qu’elle était avec Thomas ? Est-ce qu’ils étaient en train de s’embrasser à l’instant même où je pensais à eux ? Ou pire… Est-ce qu’ils étaient en train de coucher ensemble ? Je secouais la tête, il fallait vraiment que j’arrête de penser à des choses comme ça. Cela faisait quinze jours que ça me minait le moral, quinze longues journées où je n’avais pas parlé à Aylee et qu’elle me manquait à en crever. Quinze longues journées que j’avais perdu ma meilleure amie et où j’avais l’impression que ma vie avait perdu toute signification.
Autre gorgée de vodka. Ce soir j’avais envie pour une fois de ne plus penser à elle. J’étais en train de grave déprimer et j’en avais conscience. Alors je ne voyais que ce moyen pour qu’elle sorte de ma tête : me bourrer la gueule jusqu’à en perdre connaissance s’il le faut, au point de ne plus savoir qui je suis ni qui est Aylee. Voilà, c’était le but de la soirée et c’était le premier objectif concret que je me fixais depuis deux semaines. J’en étais capable. J’allais y arriver. Ca ne pouvait pas être si dur que ça de l’effacer durant quelques heures de ma mémoire, si ?

Bien sûr, dans tout ça, j’avais oublié que j’étais Théo Montgomery, gros poissard de première. Tout ce que je voulais ne se passait jamais et il fallait que la fille qui obsédait mes pensées depuis deux décennies vienne s’asseoir à côté de moi. Interloqué, je la regardais comme si elle sortait tout droit d’un rêve. J’avais déjà trop bu ou quoi ? C’était une hallucination ? Aylee et moi on n’avait échangé aucun mot depuis deux longues semaines et elle était soudain là, à mes côtés, aux abords de ma piscine ?

« Ca va ? »

Ce n’était pas possible d’avoir à la fois des hallucinations visuelles et auditives. Elle était bel et bien là. Mon Aylee était là et pas dans les bras de ce connard de Thomas ce soir. Et je me sentais rassuré. Et heureux.
Elle m’avait manqué. Je la laissais poser sa tête sur mon épaule alors que je regardais l’horizon et le soleil, d’un rouge vif, qui descendait lentement sur notre ville.

« J'aime pas quand t'es comme ça... Je suis là maintenant.... ça va aller… » Ces quelques mots eurent le don de m’amener les larmes aux yeux. Sa présence m’avait tellement manquée… Alors qu’elle glissait sa main dans la mienne, je n’avais qu’une envie : ne plus jamais la laisser partir, lui crier qu’elle était à moi et non à Thomas mais j’étais conscient que c’était l’alcool qui me faisait penser de telles choses. Moi qui n’avais pas l’habitude de boire, je sentais déjà les premiers effets de l’alcool, les arbres de mon jardin qui dansaient la macarena devant moi en étaient la preuve évidente.

« Me laisse jamais partir… » me murmura-t-elle. J’avais l’impression que l’on était en train de me broyer le coeur dans la poitrine. Je regardais nos mains enlacées et l’idée folle qu’elle était à moi me traversa l’esprit. Mais elle s’évapora tout aussi soudainement. Aylee n’était que ma meilleure amie, je n’avais aucun droit sur elle et je n’avais qu’une chose à faire : je devais me taire. Je n’avais pas le droit de lui dire ce que je ressentais pour elle exactement. J’avais déjà failli la perdre et si ce soir, j’avais enfin l’occasion de récupérer notre amitié, plus jamais je ne ferais l’erreur de vouloir lui dire à quel point j’étais amoureux d’elle. Trop dangereux. Une seule mauvaise expérience de la sorte m’avait suffit.

« Je ne peux pas aller contre les choses que tu désires, Aylee… » Et c’était totalement vrai. Tout ce que je voulais, c’était la voir heureuse. Et si ça devait passer par le fait qu’elle sorte avec Thomas et bien, soit, j’allais endurer tout ça juste par respect pour elle. Ca faisait du bien de la retrouver, de la sentir contre moi. Ca faisait du bien de se parler calmement, sans cris…

« Je ne te laisserai jamais partir, quoiqu'il arrive, je serai toujours avec toi, ça ne changera jamais ! » Je me mis à sourire à l’entendre être aussi sûre d’elle. Je retrouvais avec une joie non dissimulée ma meilleure amie au caractère bien trempé. On avait tout vécu ensemble et je comptais bien être là pour tous les événements importants de nos vies… Même si pour certains je ne pourrais jamais être l’un des personnages principaux. A un moment, j’allais devoir faire mon deuil de cette vie à deux que je rêvais pour nous… Tournant légèrement la tête pour la regarder, je plongeais dans son joli regard noisette. C’était bien plus agréable de plonger dedans que dans l’eau de notre piscine. Je vis son visage grimacer légèrement alors qu’elle me disait : « Ah, tu as bu ! Tu pourrais partager au moins ! » Lâchant un léger rire, je lui tendais la bouteille de vodka qui avait déjà perdu un bon tiers de sa contenance.

Je n’avais jamais imaginé finir ma soirée comme ça mais je n’aurais pas pu rêver mieux. Notre duo d’inséparables était en train de reprendre forme.

xxxxxxxxxxxxxxxxxx

« Nan mais ffrr… franch’ment… C’est n’importe quoi ! Fréquenter un gars dont l’adresse mail à l’école c’était Trollbang !! Trollbang quoi !! Déjà le gars, il a pas de chance avec son nom de famille mais y a fallu qu’en plus au lycée ils adoptent le système de la première lettre du prénom suivi du nom de famille en entier… Tu sors avec le troll de Meadfalls… » Avalant une autre gorgée de vodka, heureusement que Aylee était tout contre moi sinon, sans elle, je serais déjà vautré par terre de tout mon long. « A ce connard de Trollbang ! » criais-je en levant la bouteille vers le ciel avant de la ramener vers ma bouche. « J’te préviens, j’veux pas devenir le p…parrain de mini trolls ! Te reproduis pas avec ce truc !! De toute façon, tes gosses, ils seront de toi… » lui dis-je en la désignant avec ma bouteille « … Et de moi… » la bouteille vint s’échouer violemment tout contre mon torse. « Platon et Aristote. Ils seront des petits génies et ils sortiront plein de citations comme leur mère. Et ils seront sportifs comme leur père. Un esprit sain dans un corps sain. Ouaip’ ! » Je reportais une nouvelle fois la bouteille à mes lèvres mais rien ne vint. « Merde… » murmurais-je alors que je plaçais mon oeil près du goulot. « Y a pu rien, pu une goutte… » Je jetais la bouteille dans la piscine et la regardais couler lentement vers le fond. « J’vais nous chercher une autre bouteille. » fis-je d’une voix sans appel. M’appuyant sur l’épaule d’Aylee, j’essayais de me relever tant bien que mal mais je titubais comme pas possible.

« Oh pt’ain, chuis debout ! » m’exclamais-je comme si c’était un miracle. « Oh bah toi aussi ! » Je réalisais avec dix secondes de retard que c’était parce qu’Aylee s’était levée également que je réussissais à être sur mes deux jambes en cet instant. Enfin… C’était vite dit, disons que j’avais beaucoup de chance qu’Aylee soit là pour me soutenir.

« Faut qu’on aille à la cui…sine… Le stock d’alcool est dans le pl.. placard au d’ssus de l’évier… » Ma mère n’avait jamais pris la peine de cacher les bouteilles d’alcool, je n’étais pas du genre à aimer ça et à me bourrer la gueule. Sauf ce soir.

Se soutenant mutuellement, bras dessus bras dessous avec Aylee, on avançait au ralenti vers la maison qui me semblait tout à coup être à des kilomètres. « T’sais… » dis-je tout à coup à ma meilleure amie sans me rendre compte que je parlais tout haut… « J’suis jaloux à en crever… Thomas il te mérite pas. Il mérite pas tout ce qui lui arrive, que tu t’intéresses à lui. T’es bien trop parfaite pour être avec un gars comme lui. Oh merde, faut qu’on fasse une pause, ça tourne trop… » On était arrivé à proximité de la porte de la véranda mais on s’arrêta sur le mur en béton juste à côté. Je me tenais au mur, une main passant à proximité de la tête d’Aylee. Ouf, j’étais tellement saoul qu’avec mon bol j’aurais pu lui foutre une tarte sans le faire exprès
Mon visage à proximité de celui de ma meilleure amie, je ne réalisais que maintenant à quel point on n’était qu’à quelques petits centimètres l’un de l’autre. Aylee me regardait avec ses grands yeux, ceux qui me faisaient toujours craquer. Qu’est-ce qui se passerait si pour la première fois de ma vie je me laissais aller ? Si j’osais réduire cette distance entre nous et poser mes lèvres sur les siennes. J’essayais de trouver la réponse dans son regard mais je ne savais pas si c’est moi qui avais les yeux embués ou si c’était les siens. Une odeur entêtante de vodka émanait de nous et mes yeux se posèrent sur sa bouche si tentante. Une fois… Rien qu’une fois… J’avais tellement envie de goûter rien qu’une toute petite fois à ses lèvres. Juste histoire de satisfaire cette curiosité qui me bouffait les entrailles depuis l’école maternelle. Tant pis si je me prenais une baffe magistrale… Tant pis pour ma bonne résolution de ne jamais lui montrer à quel point je peux l’aimer… Ma tête se pencha légèrement et mes lèvres vinrent enfin se poser sur les siennes. J’avais l’impression qu’on était en train de me taser, une décharge électrique parcourait ma colonne vertébrale alors que mes lèvres jouaient avec celles de ma meilleure amie ? Elle… était en train de me rendre mon baiser ? Ma main caressa sa joue alors que l’autre s’occupait de sa hanche, passant sous le tissu de son tee-shirt. Seigneur, elle avait la peau tellement douce. J’allais mourir sous toute cette douceur…! Et ses soupirs et petits cris qui étaient en train de me rendre dingue…

J’étais en train de péter un plomb. C’était vingt ans d’abstinence que j’essayais de combler en un seul baiser. Mon cerveau tentait de me raisonner mais mes mains et ma langue n’en faisaient qu’à leurs têtes. Mes mains descendirent pour attraper les cuisses d’Aylee, lui faisant enrouler ses jambes autour de moi. Je n’étais plus très sûr si la chaleur que je sentais en moi était due à l’alcool ou au fait que j’avais terriblement envie d’elle. « Aylee… » murmurais-je tout contre sa bouche… C’était tellement bon de pouvoir prononcer le prénom de la femme qu’on aime entre deux baisers. La situation me semblait parfaite pour jouer au jeu préféré d’Aylee… Sortir des citations au moment le plus incongru… « Existe-t-il plaisir plus grand ou plus vif que l’amour physique ? Non, pas plus qu’il n’existe plaisir plus déraisonnable. » lui murmurais-je à l’oreille. « Et si on écoutait ce bon vieux Platon ? J’ai envie d’être déraisonnable ce soir… »

Je ne sais même pas comment je réussissais cet exploit mais j’arrivais à me décrocher du mur, Aylee dans mes bras… Et je ne perdis pas mon chemin…

Celui qui menait à ma chambre.




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Kim Min-Sung
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Superstar

✮ AVATAR : Lee Min HoT, Asian God.
✮ PSEUDO : NeverSky
✮ CREDITS : moi & nomarionette :)
✮ DATE DE NAISSANCE : 20/06/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 259



✮ POINTS D'AUDIMAT : 8305
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3477
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Théo, une crevette qui aimerait devenir un Golgoth du Quidditch... Accessoirement gros poissard xD
✮ MAISON : Escape - Venice Beach.
✮ COTE COEUR IRL : En train de mettre fin à cinq années de célibat... La tornade Lily a emporté mon coeur, je crois bien <3
✮ COTE COEUR SERIE TV : Je l'ai enfin attrapé... mon vif d'or... *-*
✮ MES PENSEES DU MOMENT :


✮ RPS EN COURS :



✮ Real Life ✮

Lily ♥️ "And we were flirting and teasing... And then we kissed."
Tous les acteurs de la série ♥️ Before The Show



✮ Série TV ✮

Aylee ♥️ "Real Love Stories Never Have Endings."

RP terminés:
 




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Mer 14 Mai - 22:58


Real love stories never have endings

15 Jours... Assise de nouveau à ses côtés, je me sentais pour la toute première fois bien depuis que nous nous étions séparés. Dans le fond, je crois que s'il me l'avait demandé, s'il m'avait tout simplement dit : « est-ce que tu peux rester avec moi et laisser tomber Thomas ? » , je n'aurais pas vraiment hésité et je l'aurais choisi. Il était toujours passé en premier dans ma vie, et même malgré la colère qui m'avait envahi, elle n'était rien par rapport à la douleur de notre séparation. Il m'arrivait souvent de coucher ce que je ressentais pour lui sur papier, un jour, je pourrais en écrire un livre. Quelque chose me disait que ne nombreuses femmes liraient notre histoire avec passion. Je ne cherchais pas à réécrire ma vie, mais je savais que ce que nous étions en train de vivre était un fait rare dans ce monde, que cela arrivait à bien trop peu de monde et qu'il fallait le raconter pour donner un peu de bonheur à ceux qui n'en ont pas toujours. 15 Jours auparavant, j'avais fait une grosse erreur, qu'importe ce qui pouvait se mettre entre nous, nous ne devions pas nous brouiller pour ça, pas nous en tout cas. On était trop proche pour ça. Je n'avais jamais vu Théo dans un tel état et ça me faisait mal parce que j'en étais la source. Ma relation avec Thomas et pour le moment rien ne c'était passé. Pour lui, je ne ressentais rien, c'était froid, triste, pas naturel, je m'accrochais encore et toujours à la lettre qu'il m'avait écrite. Cette lettre qui m'avait fait rêver pendant de longs jours.. Sans celle-ci, je ne m'accrocherai sûrement pas longtemps... et au fond de moi, je sentais que ça n'allait surement pas fonctionner, mais j'étais un peu trop idéaliste pour vraiment me l'avouer.

Thomas fut rapidement balayé de mes pensées, désormais, il n'y avait plus que Théo qui comptait, mon Théo, le seul et unique, celui qui était le seul à contrôler les battements de mon corps. Épaule contre épaule, mes paupières se fermèrent pour profiter de ce petit moment. Après une séparation si longue, j'avais l'impression de retrouver mon petit paradis. On était si bien comme ça... De nous deux, je n'étais sûrement pas la plus mal, mon Théo était dans un état pitoyable. Quand ma main se referma sur la bouteille, je jouais pendant quelques instants avec l'idée de le suivre. Je pouvais toujours tenter l'expérience, marre de vivre en pensant toujours aux conséquences. On était tous les deux dans un sale état de toute manière. Théo à cause de moi et moi à cause de ma vie et de ces 15 jours d'horreurs. Alors, pourquoi ne pas s'amuser. Après tout, ce n'est que de la vodka, tout le monde en prend, ce n'est sûrement pas trop fort comme truc.

Une demie heure plus tard, après avoir vidé la moitié de la bouteille

« hihii j'ai les doigts qui me picotent comme Legolas » m'exclamais-je avant de porter ma main devant mes yeux pour tenter de chercher les fourmis qui étaient sûrement en train de m'escalader la main, c'était pas possible autrement de toute façon. Pourtant, aucune fourmi n'était présente. « OH invisible » Bha oui, c'était la seule solution plausible, il s'agissait tout simplement de fourmis invisibles qui étaient en train de faire du karting sur ma main, les coquines. Je plongeais ma main dans l'eau de la piscine, manquant de me vautrer [Lily = Heureusement qu'elle est pas tombée, elle se serait noyée  :dent : ]. « Allez zou... zou... on va nager les petites fourmis » j'éclatais de rire avant de me redresser pour regarder Théo. « T'es beau !!! le plus beau !! » Mon doigt passa sur mon visage tandis que je tentais de le regarder et de garder la tête droite.  Ma tête était lourde !!! mon cerveau pesait une tonne. L'intelligence, c'est difficile à porter. « J'aime ton nez , pis ta bouche, oh vi elle ze l'aimeuuhhhhhhhhhhhhh »

« Trollbanng » lançais-je à l'unisson avec Theo avant de m'étrangler à moitié. C'était difficile d'avaler un troll, ce n'était pas bon d'ailleurs, méchant troll dégage, y a que Théo qui compte de toute façon. Attrapant la bouteille des mains de Théo, j'avalais une nouvelle gorgée avant de la lui rendre. « Arshhh j'ai jamais bu une eau si bonneuhhhh » Ma main passa devant mon visage, j'étais à la recherche de mes lunettes... «Elles sont où ? » [lily : tu n'en as jamais eu nunuche XD]

« Oh viiii » Mes yeux s'illuminèrent . Des enfants, je voulais des enfants, « pleins, 7 !!! Comme les 7 nains , tu seras mon prince.. , tu l'as toujours été » Je posais mes mains sur son épaule avant de le forcer à me regarder dans les yeux. « Platon ? Heu » Ma tête s'écroula contre lui tandis que je me lançais à la recherche d'un vrai prénom. « Oh j'ai trouvé !!! archibald !!! Rondoudou c'est tout doux !! » Vi, c'était tellement mieux. Théo avait aucun goût pour trouver des prénoms, heureusement que j'étais là.


Non, il ne pouvait pas partir sans moi, ça c'était hors question, c'était ensemble ou rien du tout. « Nannn... Ensemble » je me redressais en prenant appui sur mes mains, le sol n'arrêtait pas de bouger, pfff c'était pas possible. « Mais arrête de bouger » Je me collais contre Théo, on avançait comme on le pouvait, mais on avançait, c'était ça le principal. « Far awayyyy !! »

Allez savoir par quel miracle, je me retrouvais collée contre un mur, mais j'adorais ça. L'alcool avait eu son effet et j'étais complètement décomplexée. Au revoir, la petite fille sage, j'avais envie de goûter à l'interdit. J'avais envie de Théo ! Pis c'était tout d'abord. C'était mon ami à moi, mon futur mari. « Faut qu'on s'épouse » m'exclamais-je avant de regarder ses lèvres s'approchaient des miennes. « oh... » Murmurais-je juste avant qu'ils ne scellent nos lèvres. Bien que tôtalement bourrée, je ne l'avais jamais autant été et je ne le serai jamais autant , j'étais tout à fait en mesure de lui rendre son baiser et je n'y allais pas de main morte. Agrippant son tee-shirt, je me jetais avec avidité sur sa bouche, collant mon corps au siens avec une certaine violence. Ce soir, il m'appartenait. « Mon precieuxxxxxx !!!!!!!! » Mes yeux s'étaient fermés pendant notre échange.Quand.il se décolla de moi pour parler, je l'observais d'un air interrogé ? « Hein ? » Qu'est-ce qu'il disait , ah .. J'attrapais le col de sa chemise avant de le tirer vers moi, mais on s'en foutait du vieux « Embrasses moi !! » C'était un ordre. Il avait intérêt à s'y mettre sérieusement d'ailleurs.

Pauvre Théo, c'était à se demander comment il pouvait avancer avec moi totalement désinhibé. Je savais très bien ou on allait et je voulais y arriver rapidement pour découvrir son lit d'une toute autre manière. Je l'embrassais avec passion, mais je me décollais à intervalle régulier pour parler , j'avais pleins de choses à dire. « Han faut qu'on s'achète une maison avec des volets bleus *-* » je l'embrassais à nouveau «  Et...un chien » Je liais une nouvelle fois nos langues. « pis... hmmm j'adore ça » murmurais-je alors qu'il se lançait dans une toute nouvelle expérience avec la sienne.

Quelques secondes plus tard, il me balançait sur le lit, résultat des courses, je me lançais dans une magnifique roulade avant de me retourner pour lui faire face. « Grrrr » ma main recourbée, je tentais de me lancer dans un mime approximatif d'une tigresse en chaleurs, totalement raté d'ailleurs. [Lily : Mon dieu dire que j'ai cette position >< ] Ma main agrippa sa chemise pour le tirer à son tour sur le lit, qu'est-ce qu'il faisait à attendre? « Allezzzz, tout de suiteuuh » Il ne me fallut pas longtemps pour lui bondir à nouveau dessus. Il fallait vraiment qu'il fasse quelque chose, qu'il arrête de se faire désirer. J'avais envie de lui, il le voyait pas ou quoi ? Mes mains passèrent sous son tee-shirt [lily : Dire que je peux toucher son torse avec une excuse  ] . Je n'étais pas très douce, lui non plus d'ailleurs, c'était sauvage et excessivement bon et pour le moment, les choses sérieuses n'avaient pas encore commencé. Non pour le moment, nous étions mutuellement en train d'essayer de nous arracher nos affaires. Enfin, je vais de réussir à défaire les boutons de sa chemise pendant que lui s'attaquait avec une certaine dextérité à mon soutien-gorge. Lui Grimpant dessus, je m'occupais désormais de son pantalon qui laissait entrevoir une légère bosse que je m'amusais à toucher comme pour vérifier que je ne rêvais pas. « Oh une montagneuuhh » c'était fort ça, il possédait plusieurs relief géographique sur le corps  .

« J'ai toujours rêvé que tu me fasses l'amour, tu sais » murmurais-je alors qu'il me collait contre son lit, ça n'allait pas tarder à commencer et j'étais en ébullition totale. Aucun doute, j'étais prête de chez prêtre XD. Depuis le temps que j'attendais ça, hors de question qu'on s'arrête en si bon chemin. D'ailleurs, vu les caresses de Théo et l'avidité de ses lèvres, je n'étais pas la seule dans ce cas...
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Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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✮ AVATAR : Park Shin Hye
✮ PSEUDO : Melo
✮ CREDITS : NeverSky
✮ DATE DE NAISSANCE : 14/07/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 442



✮ POINTS D'AUDIMAT : 5930
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3142
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Aylee Columbus
✮ COTE COEUR IRL : Amoureuse et accro <3 . Que toutes les Fans se fassent une raison , Min Sung n'est plus célibataire :teehee: , il est à moi :loove:
✮ COTE COEUR SERIE TV : En couple avec l'homme de sa vie , son âme soeur <3

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Dim 18 Mai - 2:55


Real love stories never have endings

Dire qu’en temps normal il me fallait dix secondes à peine pour parcourir le chemin entre la piscine et ma chambre… Là, l’alcool aidant (ou n’aidant pas plutôt… ) et les baisers d’Aylee, je n’arrivais pas à enchaîner deux pas sans m’arrêter. J’avais un sourire jusqu’aux oreilles et ce n’était très certainement pas grâce à la vodka. J’avais l’alcool plutôt triste. Non, ce qui me rendait autant heureux ce soir c’était le petit bout de chou que je tenais entre mes bras et qui n’arrêtait pas de m’embrasser. Aylee qui s’accrochait à moi, Aylee qui me racontait plein de choses sur notre futur. « Han faut qu'on s'achète une maison avec des volets bleus *-* Et un chien.» me dit-elle en s’arrêtant tout à coup en plein baiser. « Tout ce que tu veux… » lui répondis-je avant de l’embrasser à nouveau. Je n’avais pas répondu ça pour la faire taire et pouvoir retourner rapidement sur ses lèvres. Non, c’était vrai. Elle pouvait me demander tout ce qu’elle voulait et je lui dirais à chaque fois « oui ». Je ne voulais que son bonheur, qu’elle soit heureuse avec moi, qu’on ait une maison aux volets bleus avec un chien qui pisserait dessus si c’était ce qu’elle désirait. Moi, sa simple présence dans mes bras me suffisait. J’étais en train de nager dans un océan de bonheur, portant mon précieux fardeau comme si c’était la chose la plus fragile du monde. Elle était tellement tout pour moi que j’avais encore du mal à réaliser comment on en était arrivé là. Mon esprit embrouillé commençait déjà à ne plus se souvenir de la façon dont tout avait commencé. Tout ce dont je me souvenais en cet instant précis, c’était que j’avais embrassé Aylee et qu’elle m’avait embrassé en retour. Ma joie était quasi indescriptible. J’avais enfin celle que j’aimais, celle pour qui j’aurais décroché la lune s’il le faut, celle qui était mon unique raison de rester dans cette ville de tarés qu’est Meadfalls. « pis... hmmm j'adore ça » me murmura-t-elle alors que nos langues engageaient un ballet gracieux l’une contre l’autre. Aylee était si douce. Sa peau, ses cheveux… C’était la fille la plus gentille de la Terre et j’avais enfin réussi à ce qu’elle soit à moi…
Ouvrant la porte de ma chambre à l’aide d’un léger coup de pied, je parcourais les derniers mètres collé à la bouche de ma meilleure amie. Je butais enfin sur le lit où je déposais, avec moins de douceur que je l’avais imaginé, Aylee sur mes draps. Elle roula sur le côté avant de se mettre à quatre pattes et tendre vers moi sa main. « Grrrr » fit-elle dans une imitation de tigresse qui me fit éclater de rire. De tout façon, elle aurait pu faire n’importe quoi, je crois que j’aurais éclaté de rire à tout. Ma tête me tournait atrocement et j’optais pour rejoindre Aylee dans le lit. Au moins là, si je me cassais la figure, je n’allais pas trop me faire mal. (pour changer xD) Mais à peine ma décision prise, je sentis Aylee qui m’attirait vers elle, tirant sur le bas de ma chemise pour que je vienne la rejoindre. « Allezzzz, tout de suiteuuh » se mit-elle à râler parce que je mettais trop de temps. Mais si je l’avais pris le temps, c’était pour photographier dans mon esprit ce qui était en train de se passer. J’allais sûrement avoir une gueule de bois pas possible demain et je voulais me souvenir de cet instant précis où Aylee était dans mon lit et m’attendait pour que je lui fasse l’amour. Parce que c’était bien ce que je comptais faire cette nuit. Je ne pouvais pas attendre une journée de plus. Ca faisait déjà bien trop d’années que je retenais tout l’amour que j’avais pour elle. « Clic clac, c’est dans la boîte ! » J’éclatais de rire. Voilà quoiqu’il arrive, je retiendrai cette image. Il fallait que je m’en souvienne demain au cas où la gueule de bois décide d’être plus forte que ma mémoire. Mais je savais que c’était impossible… Comment pourrais-je oublier quoi que ce soit de ma première nuit avec Aylee ? Ca allait être magique, j’allais la faire voyager loin, très loin….! « T’as rendez-vous avec Vénus ! » lui dis-je alors que ses mains se faufilèrent sous ma chemise. Elle ne les garda pas bien longtemps à cet endroit, ses petits doigts venant vite fait essayer d’enlever les boutons de mon vêtement. Je m’activais enfin (fallait pas qu’Aylee croit que j’avais envie de rien faire quand même !) et je faufilais mes mains fraîches sous son tee-shirt. Sa peau était chaude et je venais caresser ses hanches avant de remonter vers ses seins. Ni une ni deux, je m’attaquais à l’artillerie de guerre préférée des femmes : le soutien-gorge. Le truc qui veut jamais s’ouvrir quand on le lui demande. « Allez, ouvre-toi, ouvre-toi… » répétais-je alors que mes doigt ne trouvaient pas comment cet engin de torture était fabriqué. J'avais envie de partir dans le garage chercher une pince coupante pour me débarrasser de ce machin....! Et puis sans que je m’y attende, les bretelles se décrochèrent et je laissais un « oh ! » surpris mais content sortir de mes lèvres. « J’ai gagné la première bataille !! Tout le monde à pouuuual !! » m’exclamais-je en obligeant Aylee à retirer son tee-shirt. Je la libérais de son soutif dégrafé, elle de son côté était en train de me libérer de ma chemise et, dès que je fus enfin libre (et torse nu…), je me collais à elle pour la sentir tout contre moi. Je lui caressais le dos dans un geste tendre mais Aylee la tigresse en avait décidé autrement. Elle me repoussa sans ménagement sur le lit, je m’étalais sur le dos contre ma couette et je voyais sa petite tête s’éloigner lentement de mon champ de vision. (champ de vision très limité soit dit en passant, vu les deux grammes de vodka que j’avais dans chaque oeil ) « Oh une montagneuuhh » se mit-elle à rire alors qu’elle touchait la partie la plus sensible de mon corps… « Joue pas comme ça avec… » articulais-je difficilement entre mes dents. « Sinon je vais te sauter dessus tout de suite… » Malgré ça, Aylee ne s’arrêta pas pour autant. Je n’y tenais plus, je l’obligeais à se retourner, la calant entre mes oreillers et la dominant. Ses petits yeux adorables me fixaient et je me sentais fondre comme neige au soleil. « J'ai toujours rêvé que tu me fasses l'amour, tu sais » C’était cette image là que je devais garder à l’esprit à mon réveil en fait, demain matin. Ses yeux quand elle m’a dit ça… Ces mots que j’ai toujours rêvé d’entendre…
« Si je te disais à quel point j’en ai envie moi aussi, je crois que ça te ferait peur… » lui répondis-je dans le même murmure. « De toute façon… Je préfère te le montrer… » Je passais tendrement ma main dans ses cheveux, allant à nouveau à la rencontre de ses lèvres. « Tu es si belle, Aylee… » Ma main s’égara au niveau de son pantalon, libérant le premier bouton et faisant glisser ensuite la fermeture éclair. Mes doigts se frayèrent ensuite un chemin sous le tissu de sa culotte où ils commencèrent à jouer. Je regardais Aylee qui commençait doucement à se laisser aller entre mes doigts experts.

« Je vais te faire l’amour comme tu mérites qu’on te fasse l’amour pour ta première fois, Aylee… » Je glissais mon corps entre ses jambes et rabattais la couette sur nous.

Je partais à la conquête de mon vif d’or.


xxxxxxxxxxxxxx


Les rayons du soleil frappaient pile à l’endroit où il y avait ma tête. J’adorais ça d’habitude me réveiller avec la chaleur du soleil mais ce matin, j’avais l’impression que c’était le Kosovo dans ma boîte crânienne. Ah bon sang, pourquoi ça tapait ainsi ? Y avait des travaux dehors ou quoi ? Il peut pas arrêter cinq minutes le gars au marteau-piqueur ? Me retournant dans mon lit, je voulais attraper mon oreiller pour le mettre sur ma tête mais bizarrement, il avait pas l’air de vouloir venir le bougre…! J’essayais encore mais il restait à sa place. Raaah, c’était quoi encore ce bordel ? J’ouvrais un oeil avant de le fermer aussi vite : j’avais l’impression qu’un éléphant était en train de danser la samba dans mon crâne.

« La vache… » grommelais-je entre mes dents. Je tenais une de ces gueules de bois. Une comme je n’en avais encore jamais connue !! Qu’est-ce que j’avais bien pu boire (et surtout à quel point) pour être dans un état pareil ? Je repartais à la chasse de mon oreiller récalcitrant, tendant le bras au maximum pour l’attraper. Ma main s’échoua sur quelque chose qui ressemblait à tout sauf à un oreiller. Et cette chose venait de crier.

J’ouvris les yeux avant de me rendre compte que je venais de foutre une baffe à Aylee. Aylee ? Mais qu’est-ce qu’elle fichait dans mon lit ? Je criais à mon tour, remontant la couette sur moi. « Aaaaaah !! Mais qu’est-ce que tu fiches ici ???!!! » Ca faisait quinze jours qu’on ne s’était plus parlé et elle était là, ce matin, dans mon lit… ? Merde… Dans mon lit…? Je baissais les yeux pour vérifier si j’étais à poil. Ouf, j’avais toutes mes fringues sur moi, même si mon pantalon était pas boutonné complètement et que les pans de ma chemise étaient grandes ouvertes. Je lorgnais sur Aylee pour voir si elle était habillée également et c’était le cas. Je soufflais de soulagement. Y aurait pu manquer que ça, tiens, qu’on ait fait des conneries et que je m’en souvienne pas !!

« Bordel… » murmurais-je tout à coup, prenant conscience tout à coup de l’état déplorable dans lequel était ma chambre. Des posters sur les murs étaient arrachés, plein de trucs de mon étagère étaient tombés à terre, il n’y avait plus rien sur mon bureau et… mon matelas se trouvait par terre à côté du sommier ? Oô

Mais qu’est-ce qu’on avait fichu bon sang… ??




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Kim Min-Sung
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✮ AVATAR : Lee Min HoT, Asian God.
✮ PSEUDO : NeverSky
✮ CREDITS : moi & nomarionette :)
✮ DATE DE NAISSANCE : 20/06/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 259



✮ POINTS D'AUDIMAT : 8305
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3477
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Théo, une crevette qui aimerait devenir un Golgoth du Quidditch... Accessoirement gros poissard xD
✮ MAISON : Escape - Venice Beach.
✮ COTE COEUR IRL : En train de mettre fin à cinq années de célibat... La tornade Lily a emporté mon coeur, je crois bien <3
✮ COTE COEUR SERIE TV : Je l'ai enfin attrapé... mon vif d'or... *-*
✮ MES PENSEES DU MOMENT :


✮ RPS EN COURS :



✮ Real Life ✮

Lily ♥️ "And we were flirting and teasing... And then we kissed."
Tous les acteurs de la série ♥️ Before The Show



✮ Série TV ✮

Aylee ♥️ "Real Love Stories Never Have Endings."

RP terminés:
 




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Dim 18 Mai - 22:13


Real love stories never have endings

e temps que je rêvais de ça . Non pas uniquement qu'il me fasse l'amour :siffle : j'y avais peut-être pensé dans mes moments d'égarements, mais c'est normal quand on n'a jamais pu avoir ce genre d'expérience. Le plus important, ce n'était pas le désir qui m'animait, mais tout le bonheur que j'étais en train de ressentir. Si j'étais bourrée ? En fait, je n'en savais rien, je l'étais trop pour comprendre mon état. Dire qu'il m'avait laissé boire... Le résultat était saisissant en tout cas, si on était obligé de boire pour se dire ce que l'on ressentait, on n'allait jamais réussir à s'en sortir. Il venait enfin de prononcer les mots tant attendus. Il m'avait dit, je t'aime. Je n'avais attendu que ça durant toutes ces années... Sorti de sa bouche, ça semblait si parfait... je n'allais pas oublier, non je voulais qu'il me le dise tout les jours dans le creux de l'oreille. Toujours proche de Théo, je n'avais cependant jamais ressenti une telle explosion de sentiments qui animaient mon corps. Agrippée à son cou, collée contre son torse. Je ressentais chaque battement de son corps, chaque frémissement de sa peau, chaque muscle qui bougeait sous sa peau. Il était sportif ça se remarquait et ça se sentait... Il ne pouvait pas être plus parfait qu'il ne l'était déjà. Le seul reproche que je pouvais lui faire c'était de ne pas voir que j'étais folle amoureuse de lui et de ne pas remarquer qu'il en était de même pour lui. Sauf que ce soir on venait de passer ce cap, Théo venait donc de balayer avec une facilité déconcertante son dernier défaut. (Elle a de la chance Aylee avec Théo, Min Sung lui il a paquet de défauts XD)

Depuis des années, je sentais un décalage entre mon esprit et mon corps, mais pas ce soir, celui ci m'appartenait comme jamais. Personne n'était là pour me dicter ma conduite, personne n'allait empêcher cette nuit qu'on passerait ensemble. Rien ne viendrait y mettre un terme, encore moins moi. Depuis le temps que je voulais être la femme de Théo, celle avec qui il allait tout partager, il était hors de question que je fasse machine arrière. De toute façon, c'était bien la dernière de mes pensées. L'alcool m'avait rendu dans un état tel que la seule chose que je voulais faire, c'était qu'il s'occupe rapidement de mon cas. (Ma pauvre quand tu vas t'en souvenir, tu vas en être malade ) . C'est sûr que je rêvais d'une première fois bien plus romantique, le genre de truc avec des pétales de roses, des bougies qui sentent bons, un soir d'été sous un ciel étoilé ( et la musique de merde en plus XD), mais ça on pouvait toujours le faire la prochaine fois. La seule chose que j'espérais, c'était d'être assez nette le lendemain matin pour me souvenir de ce qu'on était en train de partager. De toute manière vu ce qu'on était en train de vivre, j'étais obligée de m'en souvenir, c'était impossible autrement . On allait se réveiller, se dire qu'on s'aimait à la folie, marcher main dans la main dans le soleil couchant et partir en lune de miel sur une île déserte. Je serais sa Jane, il serait mon Tarzan :dream: . D'ailleurs en parlant de Tarzan, il correspondait parfaitement à la description de l'homme singe désormais, il lui manquait juste un slip kangourou. (Dire que je suis en train de tourner cette scène ><) . J'éclatais de rire quand il déboutonna mon soutien gorge ( ou comment se marrer pendant 20 prises avec Min Sung, vu sa réplique y avait de quoi ) « Tu viens de sauver une espèce en danger » ( Vive notre scénariste , mon père va faire une attaque) Toujours collée contre lui, j'avais bien conscience de jouer avec ses nerfs, mais c'était exactement ce que je voulais, je rêvais qu'il perde le contrôle, comme je l'avais perdu depuis pas mal de temps déjà, pour qu'on soit tout les deux à égalité. Aguicheuse et littéralement hors de contrôle. Je n'éprouvais aucune crainte, la seule chose que je voulais, c'était lui faire confiance et c'était ce qui se passait. « J'ai pas peur, je t'aime » murmurais-je au creux de son oreille avant de laisser échapper un soupir d'aise sous ses caresses qui devenaient de plus en plus brûlantes. La la le coquin il allait farfouillait sous ma culotte , il avait qu'à l'enlever ( Je vais tuer le réalisateur pour avoir écrit cette scène ). Je parcourais son cou de bisous plus ou moins tendres, mais c'était de sa faute, avec ce qu'il était en de me faire sous la couette, je ne répondais plus de rien...

Ma tête était remplie de nombreux marteaux piqueurs ça tambourinait tellement que je me demandais bien par quel super-pouvoir je trouvais le moyen d'ouvrir les yeux. Mon corps pesait une tonne, me retourner me demanda une énergie considérable. Je n'avais même pas remarqué que je n'étais pas mon lit. Mon regard se posa sur Théo ? Qu'est-ce qu'il faisait là ? Je me reculais vivement pour tenter de réinstaller une certaine distance entre nous. Pas que je n'aimais pas cette proximité, au contraire même, mais parce que j'étais complètement perdue. Un rapide coup d'œil sous la couette, je pouvais être rassurée, j'étais habillée, ouf . « Ohhhh » Je posais ma tête dans ma main avant de me relaisser tomber sur le lit de mon meilleur ami, incapable d'aligner assez de mots pour faire une phrase construite. La seule chose que je réussis à faire, ce fut d'attraper la main de Théo pour le forcer à rester avec moi. « Quoi ? » dis-je toujours endormie devant sa tête médusée. On avait déjà dormi ensemble ce n'était pas non plus une première fois. Vu l'air apeuré qu'il affichait, je me redressais pour regarder autour de nous. « Oh Mon dieu !! » Jurais-je en regardant l'état de sa chambre. C'était indescriptible ! On avait réussi à faire tout ce bordel, c'était pas possible... Je jetais un regard suspicieux à mon meilleur ami avant tenter de me redresser. « gnann »

À peine debout, ma tête tourna et je m'écroulais comme une merde sur le matelas . « Plus jamais je bois avec toi... » Je râlais avant de me rapprocher de lui pour poser ma tête sur son épaule avant de fermer les yeux. Voilà qui était mieux. Depuis quinze jours, il m'avait atrocement manqué et je n'avais tout simplement pas envie qu'on continue à s'engueuler. « On a du jouer aux Indiens ou au quidditch, je crois que tu as encore voulu que je sois ton vif d'or » plaisantais-je en essayent de remettre mes idées en place. Je me souvenais bien d'une phrase de Théo qui parlait de moi comme un vif d'or, mais c'était vague. Petits on adorait y jouer, ça devait expliquer tout ça. « Tu m'as manqué » laissais-je échapper dans un souffle avant de me caler encore plus contre lui. Je n'étais pas du tout prête à me lever. Et encore moins à quitter mon meilleur ami. « Quand on est ensemble, on fait vraiment pas les choses à moitié » plaisantais-je, vu l'état de la chambre, il y avait de quoi.. « Je vais t'aider à ranger, mais pas tout de suite, j'ai trop mal à la tête. » De toute façon pour le moment, je n'arrivais même pas à me lever. J'avais mal partout en plus, aux bras, au dos, aux jambes, on avait vraiment du s'en donner à cœur joie hier soir.


Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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✮ PSEUDO : Melo
✮ CREDITS : NeverSky
✮ DATE DE NAISSANCE : 14/07/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 442



✮ POINTS D'AUDIMAT : 5930
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3142
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Aylee Columbus
✮ COTE COEUR IRL : Amoureuse et accro <3 . Que toutes les Fans se fassent une raison , Min Sung n'est plus célibataire :teehee: , il est à moi :loove:
✮ COTE COEUR SERIE TV : En couple avec l'homme de sa vie , son âme soeur <3

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Mar 27 Mai - 13:14


Real love stories never have endings

J’avais du mal à réaliser ce qui était en train de se passer ce matin et pour l’instant, il valait mieux que je mette toutes mes questions de côté. Il y en avait tellement que je ne savais même pas à quelle question je voulais absolument une réponse. Tout ce que je voulais pour l’instant, c’était me débarrasser de cette migraine insupportable qui me vrillait le crâne. Assis dans le lit, je fermais les yeux avant de me frotter le front en grimaçant. Fichue gueule de bois… Les yeux ainsi fermés, j’essayais désespérément de me rappeler ce qui s’était passé la veille. Comment Aylee avait bien pu atterrir dans mon lit ? A quel moment elle était arrivée chez moi ? Et qu’est-ce qu’on avait bien pu faire pour que ma chambre soit dans un tel état…? Je rouvrais péniblement les yeux, le bordel était toujours là en face de moi. Médusé, je regardais partout autour du lit. Il y avait eu une guerre ici ou quoi ?

« Quoi ? » me demanda Aylee en attrapant ma main. Son contact me fit sursauter. On avait l’habitude de se toucher mais j’avais perdu cette habitude depuis quinze jours… « Oh mon dieu ! » fit-elle avant de se redresser et de s’asseoir à côté de moi. Elle aussi semblait médusée par l’état de ma chambre. Moi qui voulais des réponses, j’avais l’impression que je n’étais pas prêt d’en avoir. Vu la tête d’Aylee, elle semblait tenir une cuite aussi énorme que la mienne. On avait bu ensemble cette nuit ?
Elle tenta de se lever avant de se rasseoir comme une merde sur le matelas, posant sa tête contre mon épaule. « Plus jamais je bois avec toi… » me murmura-t-elle. Elle au moins semblait se souvenir de ça. Moi c’était le trou noir… Je me rappelais vaguement avoir souhaité une bonne nuit à ma mère pour son travail et ensuite… le vide total.
« On a du jouer aux Indiens ou au quidditch, je crois que tu as encore voulu que je sois ton vif d’or » Je me mordis la langue en entendant les derniers mots d’Aylee. Mon vif d’or. Ma lettre. Aylee qui pensait que c’était Thomas qui avait écrit tout ça. Notre engueulade. Mon coeur se mit à me faire mal dans ma poitrine, cela faisait quinze longues journées que je souffrais de cette situation. Pourvu que je n’ai pas dit à Aylee que je voulais qu’elle soit mon vif d’or durant notre nuit alcoolisée. D’ici à ce qu’elle fasse le rapprochement avec la lettre, il n’y avait pas long… Il fallait absolument que de dévie la conversation sur autre chose que le vif d’or. « Vu l’état de ma chambre, si on a joué au quidditch, je suppose que l’un de nous deux était le cognard… On a fait tout ce bordel rien que tous les deux ?? » J’étais encore épaté par tout le bordel qui régnait… C’était tout de même incroyable que je ne me souvienne de rien.

« Tu m'as manqué » me chuchota Aylee, blottissant sa tête contre mon épaule. « Toi aussi… » murmurais-je en retour. Les mots avaient franchi mes lèvres avant même que je ne puisse les retenir. Je n’avais pas envie de lui mentir, je ne lui cachais jamais rien de toute façon - à part mes sentiments pour elle - et même si les circonstances dans lesquelles on s’était retrouvé étaient totalement floues, je ne pouvais pas cacher que sa présence m’avait terriblement manquée durant ces deux dernières semaines.

« Je vais t'aider à ranger, mais pas tout de suite, j'ai trop mal à la tête. » me dit Aylee avant de se rallonger sur le matelas. Je la rejoignis, moi non plus je n’avais aucun courage pour l’instant. Allongé au côté de ma meilleure amie, je la regardais alors qu’elle avait de nouveau fermé les yeux. Ma main vint se perdre dans ses cheveux, je lui caressais du bout des doigts sa chevelure et un sourire se perdit sur mon visage. Elle m’avait tellement manqué. J’étais tellement heureux qu’elle soit là - même si je ne savais toujours pas par quel miracle c’était possible - que j’avais l’impression que mon mal de crâne s’estompait au fur et à mesure des secondes qui s’écoulaient à la regarder. Ses petits yeux fatigués se rouvrirent et mon sourire augmenta alors que nos regards se croisaient. « Tu es mignonne quand tu as la gueule de bois… » lui murmurais-je. Mieux valait pour nous deux parler d’une voix basse à cause des marteaux-piqueurs qui continuaient de s’amuser dans nos crânes. Nos visages séparés par quelques petits centimètres, j’étais conscient de la dévorer du regard mais je n’avais pas peur de ce qu’elle allait penser : elle mettrait sûrement ça sur le fait qu’elle m’avait manqué depuis quinze jours et que j’avais besoin de la regarder. Je passais l’un de mes bras sous l’oreiller sur lequel Aylee avait posé sa tête afin de me rapprocher d’elle. Je n’avais aucune envie de me lever pour ranger ma chambre pour l’instant (pourtant il allait falloir s’activer avant que ma mère ne rentre du travail, si elle voyait ma chambre comme ça, elle allait me faire une crise cardiaque ) Aylee dans mes bras, je fermais les yeux alors que mon visage vint se coller contre elle. « Pourquoi t’es pas venue avant ? » murmurais-je tout contre son oreille. « J’ai cru mourir à force de ne pas pouvoir te voir… » Mais une question me torturait l’esprit depuis que je m’étais réveillé et que je l’avais trouvée près de moi. Est-ce qu’elle sortait avec Thomas ? Est-ce qu’Aylee lui avait donné sa chance alors qu’elle ne l’aimait pas ?
Si j’étais resté enfermé chez moi depuis si longtemps, c’était aussi pour éviter d’assister à ça, voir ma meilleure amie dans les bras de quelqu’un d’autre. M’imaginer l’embrasser Thomas me donnait déjà la nausée, si jamais je devais voir ça en vrai…. Raaah ça aurait vraiment été l’horreur…! Mieux valait que je ne sache rien, quelque chose qu’on ignore ne pouvait pas me faire de mal après tout… Si j’apprenais qu’Aylee était avec Thomas, mieux valait que je le sache le plus tard possible. Pour l’instant, je voulais profiter de sa présence. C’était dans mes bras à moi qu’elle était…

La porte d’entrée claqua. Les yeux grands ouverts, je jetais un regard effaré à Aylee blottie contre moi. « Oh merde… » murmurais-je en quittant, malheureusement ses bras, pour bondir vers la porte de ma chambre et la fermer à clef. Je m’adossais contre le bois de la porte et, silencieux, je regardais Aylee qui se trouvait toujours dans mon lit. « C’est la merde… » Comment ma mère allait pouvoir comprendre ce qui avait pu se passer dans ma chambre… Si on analysait brièvement la situation, ça pouvait quand même prêter à confusion… Une chambre en bordel, Aylee dans mon lit, moi complètement débraillé… J’allais mourir des mains de ma mère aujourd’hui…
Le premier plan débile qui me venait en tête, c’était de dire à Aylee de s’échapper par la fenêtre. Mais à peine l’idée me traversa l’esprit que je vis une forme apparaître à ma fenêtre… « Aaaaaah !! » hurlai-je alors que le visage souriant de ma mère nous regardait à travers la vitre. Celle-ci leva sa main, montrant une bouteille de vodka vide.

« Il va falloir que tu m’expliques ce que ceci faisait dans la piscine… Et que tu m’expliques tout ça aussi… » dit-elle en désignant le joyeux bordel qui régnait dans ma chambre. « Bonjour Aylee… » fit-elle d’une voix chaleureuse. « Tes chaussures sont près de la piscine si jamais tu n’as pas les idées assez claires pour te rappeler où tu les as laissées… »

Je me mis à regarder le plafond, ça risquait d’être tendu les cinq prochaines minutes avec ma mère… Dire que je ne me souvenais strictement de rien, encore moins d’avoir descendu une bouteille de vodka entière en compagnie d’Aylee… Mais ma mère n’allait sûrement pas se contenter de cette réponse… Elle allait sûrement vouloir des explications… Mais moi aussi j’en avais besoin…

Sauf que personne n’allait pouvoir nous en fournir.

Ma mère quitta l’endroit où elle se trouvait, laissant la bouteille vide sur le rebord de la fenêtre de ma chambre, sûrement pour nous attendre dans le salon.

« Aylee… » fis-je à l’attention de ma meilleure amie. « Tu… te souviens de ce qui s’est passé hier soir ? Je ne me souviens même pas avoir bu… Je ne me souviens même pas de t’avoir vue débarquer ici… Aaaah, je vais me faire tuer… » Je me frottais le crâne et quittais ma chemise que je balançais par terre. Prenant un tee-shirt dans mon armoire, j’enfilais à la va-vite.

« Mais attends… Si ma mère est déjà rentrée… C’est qu’il est quatorze heures passées… Aylee !! Ton père va te tuer Oô !! Et si ma mère m'a déjà tué, il va me ressusciter pour pouvoir me tuer à nouveau !! » criai-je, complètement paniqué. Si je craignais la fureur de ma mère, ça n’allait être rien en comparaison de ce qui allait attendre Aylee quand elle allait rentrer chez elle…

Oh bon sang, on était tous les deux dans une sacrée merde…




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✮ AVATAR : Lee Min HoT, Asian God.
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✮ DATE DE NAISSANCE : 20/06/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 259



✮ POINTS D'AUDIMAT : 8305
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3477
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Théo, une crevette qui aimerait devenir un Golgoth du Quidditch... Accessoirement gros poissard xD
✮ MAISON : Escape - Venice Beach.
✮ COTE COEUR IRL : En train de mettre fin à cinq années de célibat... La tornade Lily a emporté mon coeur, je crois bien <3
✮ COTE COEUR SERIE TV : Je l'ai enfin attrapé... mon vif d'or... *-*
✮ MES PENSEES DU MOMENT :


✮ RPS EN COURS :



✮ Real Life ✮

Lily ♥️ "And we were flirting and teasing... And then we kissed."
Tous les acteurs de la série ♥️ Before The Show



✮ Série TV ✮

Aylee ♥️ "Real Love Stories Never Have Endings."

RP terminés:
 




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Mar 27 Mai - 21:46


Real love stories never have endings

« Vu l'état de ma chambre, si on a joué au quidditch, je suppose que l'un de nous deux était le cognard... On a fait tout ce bordel rien que tous les deux ?? » Vu toutes les courbatures qui accompagnaient chacun de mes mouvements, c'était sûrement la raison la plus probable. De toute façon , il y avait peu de choses qu'on pouvait faire pour réussir à mettre une chambre dans cet état. On ne s'était pas battu, non, nous étions encore vivants et aucune blessure a déploré. Du coup, il restait le match de Quidditch soumis aux règles de l'alcool qui expliquait sûrement le bordel ou l'autre solution à laquelle je ne préférais pas penser. Non, on avait pas pu coucher ensemble, c'était impossible, pas de cette manière. Je n'étais pas comme ça  . Quoique... avec Théo j'avais souvent tendance à ne pas voir le mal et à me laisser aller. Cette idée était effroyable... et ce qui était le pire c'était de ne pas s'en souvenir. Si on avait couché ensemble, la moindre des choses c'était de nous en souvenir. Notre premier fois avec Théo, j'en avais rêvé et je voulais m'en souvenir, mais pour le moment ni lui ni moi ne semblions en mesure de nous rappeler de notre nuit. C'était assez effrayant de me se dire que je venais peut-être de passer ce cap dans ma féminité sans pouvoir m'en souvenir. J'avais beau tenter de tout recoller dans mon esprit, rien ne pouvait me prouver que nous avions dépassé l'amitié cette nuit et je ne savais pas si je devais en être heureuse ou triste. Je m'étais toujours imaginée Théo comme le seul homme de ma vie, celui avec lequel je perdrais ma virginité, mais pour le moment, on en était loin... Ou peut-être que non. Incapable de vraiment réfléchir, je tentais de minimiser les choses. On allait tout simplement dire qu'on avait fait un peu de sport. On avait peut-être même tenté de faire une partie de cache-cache ce qui expliquait l'état de la chambre. Cette explication  la plus facile à assumer.

Pour le moment, la seule chose que je voulais, c'était de retrouver un semblant de calme et réfléchir ne m'aidait pas, alors on allait laisser la réflexion pour plus tard, pour le moment, j'allais juste tenter de me réveiller. Dans toute cette histoire, le plus important, c'était Théo et il était toujours avec moi. Pendant un instant, j'avais craint qu'il ne s'en aille comme il l'avait fait la dernière fois sur le stade. Mes doutes se dispersèrent doucement, je retrouvais enfin mon meilleur ami et ça me faisait un bien fou. 15 jours sans lui, c'était vraiment trop long, plus jamais ça. Il pouvait tout arriver, mais plus jamais je ne passerai deux semaines loin de mon Théo.

Couchée, un léger sourire se dessina sur mes lèvres en voyant mon meilleur ami faire de même. J'étais peut-être encore dans les vapes, mais je savais aussi apprécier ce que la vie était en train de me donner. Ça faisait pas mal de temps qu'on ne ce n'était pas retrouvé comme ça et ça me poussait encore plus à croire qu'on était fait pour être ensemble. En compagnie de Thomas, je ne sentais rien. Face à Théo, mon cœur battait la chamade, je bouillonnais intérieurement et j'oubliais tout ce qui nous entourait. La seule chose que je voyais c'était son visage si proche du mien. Si seulement j'avais le courage de me rapprocher un peu plus pour l'embrasser, peut-être comprendrait-il enfin tout ce que je ressentais pour lui. « Tu es mignonne quand tu as la gueule de bois... »  Je pouffais de rire avant de me rouler un peu plus en boule sous la couette. « Je suis toujours mignonne » Heureuse de son petit compliment, je me sentais tout d'un coup pousser des ailes. Cette histoire avec Thomas, c'était n'importe quoi. J'allais lui laisser une dernière chance avec notre futur rendez-vous, mais je savais déjà pertinemment que ça n'allait pas coller. Inconsciemment, j'attendais peut-être une réaction de la part de Théo, mais elle tardait à venir.

Il n'aurait pas pu me faire plus plaisir qu'en me prenant dans ses bras. Lui ne savait sans doute pas tout le bonheur que j'éprouvais à l'instant ou ses bras se refermèrent autour de moi. C'était juste parfait et je rêvais que cette matinée ne prenne jamais fin. On était tellement bien comme ça, comment ne pouvait-il pas remarquer qu'on était tout simplement fait pour être ensemble, pourquoi me laissait-il perdre mon temps avec Thomas. D'un autre côté, c'était plus à moi de mettre un terme à cette histoire. Je savais ce que je voulais, il ne me restait plus qu'à tout mettre en place et surtout arrêter de faire n'importe quoi, mais pour le moment, ça ne m'importait pas plus que ça. La seule chose que je désirais, c'était profiter de Théo le plus longtemps possible. « Je voulais que tu viennes, je t'ai attendu » laissais-je échapper à demie voix. En fille amoureuse, je m'étais imaginée le voir débarqué devant ma porte pour m'avouer ses sentiments, mais c'était sûrement un peu trop romantique. Voyant que ça ne fonctionnait pas du tout, j'avais préféré mettre moi-même fin à ce calvaire. « Mais comme tu n'es pas venu, je me suis dit que c'était peut-être à moi de faire ce pas... » La fierté n'avait pas lieu d'être dans notre amitié. Rien n'y personne ne pourrait jamais nous séparer et pour moi, c'était non négociable.

On avait dû faire l'amour, ce n'était pas possiblement autrement. On nous punissait pour avoir pêché :fontaine: . J'étais si bien, on était si bien, pourquoi fallait-il que sa mère rentre pile à ce moment précis. Toujours aussi à l'ouest, je me redressais pour regarder Théo fermait sa porte. C'était la merde et j'étais bien incapable de trouver une excuse. Le pire, c'est que sa mère était assez intelligente pour ne pas passer par la porte. Sa tête apparut à la fenêtre, c'était le début de la fin. Gênée, j'étais juste dans le lit de son fils, je ne savais pas du tout ou me mettre. Creuser mon trou était la seule solution qui me venait à l'esprit. « Bonjour... » Même dans ce genre de situations, il faut savoir être poli...

« Je me souviens de t'avoir rejoins à la piscine... » C'était la seule chose dont je me souvenais assez bien. Ce n'était pas très clair, mais assez net pour que sache que ça c'était vraiment penser et qu'il ne s'agissait pas d'une invention de ma part.

« Mais attends... Si ma mère est déjà rentrée... C'est qu'il est quatorze heures passées... Aylee !! Ton père va te tuer Oô !! Et si ma mère m'a déjà tué, il va me ressusciter pour pouvoir me tuer à nouveau !! » Ses mots me firent l'effet d'une douche froide. « Oh non » Je me redressais avant d'attraper ma veste qui traînait dans le coin de la pièce. Impossible de rester plus longtemps, je devais tout de suite rentrer à la maison. « Je ne vais pas lui dire que j'étais chez toi, j'ai pas envie qu'il te fasse du mal » J'allais trouver une excuse sur le chemin. Pour le moment, le plus important, c'était que j'arrive chez moi présentable, mais ce n'était pas gagné. Surtout qu'il était hors de questions que je perde du temps en passant par la case salle de bains. Avant de quitter la chambre, je déposais délicatement mes lèvres sur la joue de Théo. « Je t'envoie un message quand la tempête sera passée, désolée pour le bordel » Sur ses mots, j'ouvrais sa porte et m'élancais à travers la maison. Une fois dehors j'enfilais ma paire de chaussures qui se trouvait toujours près de la piscine et bondissais sur mon vélo... J'allais passer le pire moment de ma vie, mais ça en avait valu le coup.



Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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Dim 1 Juin - 17:51


Real love stories never have endings

Un bisou sur la joue et Aylee était partie. Je la regardais courir dans le couloir de ma maison avant de disparaître de ma vue. Un soupir s’échappa de mes lèvres : j’étais seul désormais pour faire face au courroux de ma mère et ça n’allait pas être de la tarte. Ma mère n’était pas le genre de personne à hurler… Ce n’était pas pour autant qu’elle n’arrivait pas à vous flanquer la trouille… Elle restait calme dans toutes les circonstances et c’était ça qui était encore le plus déstabilisant et qui pouvait vous donner encore plus les boules. Parce que quand je faisais une connerie et que ma mère me remontait les bretelles à sa façon, la déception qu’il y avait dans sa voix, c’était ça qui me faisait me sentir encore plus mal. Je sentais que j’allais passer un sale quart d’heure et le pire dans tout ça ? Je n’allais rien à avoir à lui répondre vu que je ne me souvenais strictement de rien.

« Viens dans le salon, il faut qu’on parle. » fit la voix neutre de ma mère qui venait d’apparaître au bout du couloir. Je me mordis la lèvre et pris mon courage à deux mains pour faire les quelques mètres qui me séparaient de notre salon. Assise face à la grande table à manger, elle était stoïque faisant tourner entre ses doigts un verre d’eau qu’elle venait probablement tout juste de se servir au robinet.

« Assieds-toi… »

Je ne répondis rien. Quand elle était dans cet état, mieux valait que le moins de mots possibles ne sortent de ma bouche… Je pris place de l’autre côté de la table, en face d’elle, et je contemplais mes mains posées sur mes genoux. Parfois, même à vingt-trois ans, j’avais l’impression d’être encore un gamin de cinq… On avait toujours eu une relation étrange avec ma mère : malgré les années qui passaient je restais son fiston et je n’avais pas tellement grandi dans ma tête. J’étais à un âge où j’aurais dû vouloir m’envoler de mes propres ailes et me trouver un appart’ mais je n’en avais aucune envie. Je ne voulais pas partir de cet endroit, de cette maison que j’avais toujours connu. Et je ne voulais surtout pas laisser maman toute seule.

« Alors… Tu m’expliques comment cette bouteille de vodka a atterri au fond de notre piscine ? Et dépêche-toi de me répondre, j’ai eu une nuit difficile au travail et j’aimerais pouvoir aller me coucher… »

Je me grattais nerveusement la tête, sachant pertinemment que ma réponse n’allait pas lui plaire… « Euh bah… J’en sais rien… » Ma mère me fusilla du regard et je m’adossais complètement au dossier de la chaise. Ca y est, elle commençait à me ficher la trouille…

« Depuis quand tu bois, Théo ? Je n’ai jamais eu ce souci avec l’alcool avec toi auparavant… Qu’est-ce qui t’arrive depuis deux semaines, je ne te reconnais plus…Hier soir, j’ai laissé rentrer Aylee parce que je voulais qu’elle te remonte le moral… Pas pour que vous finissiez tous les deux dans un état proche du coma éthylique ! Tu aurais pu lui dire de prendre une douche ici avant de rentrer chez elle, que va dire son père s’il sent qu’elle a bu…?! Aaah il va encore me virer de l’église lors de la prochaine messe et vouloir jeter un mauvais sort sur notre maison… »

Mince, ma mère avait raison… Je n’avais pas vraiment fait attention mais si Aylee sentait l’alcool à plein nez, ça allait créer un nouveau drame chez elle… Déjà que son père était constamment sur son dos, ça allait être la goutte (d’alcool) qui allait faire déborder le vase…! Sans compter qu’elle avait passé la nuit en dehors de son lit… et dans le mien, de surcroît ! S’il y avait bien une personne qui arrivait à me terroriser encore plus que ma mère, c’était bien Mr Colombus. En fait, j’étais même persuadé qu’il terrorisait la ville entière… Il suffisait de voir comment les habitants du village changeaient de trottoir quand ils avaient le malheur de le croiser dans la rue.

« Ah arrête… Je vais avoir peur toute la journée maintenant… J’ai pas envie que le père d’Aylee la punisse à nouveau… » Je jetais un coup d’oeil à mon téléphone portable mais rien, pas de message de ma meilleure amie. Elle habitait seulement à quelques rues et devait être arrivée à l’heure qu’il est. Peut-être qu’en cet instant, elle était comme moi : en train de faire face à la colère de ses parents. Je me rongeais les sangs comme pas possible et oubliais carrément que j’étais en pleine dispute avec ma mère. Seule Aylee hantait mes pensées.

« Eh !! » cria tout à coup ma mère près de mon oreille alors qu’elle claquait des doigts juste devant mon nez. Bon sang, je ne l’avais même pas vue se lever et s’approcher de moi « Tu n’as pas répondu à mes questions, qu’est-ce qu’il t’arrive en ce moment Théo ? Je ne t’ai pas forcé à m’en parler depuis deux semaines parce que je ne veux pas être le genre de mères intrusives qui veulent absolument tout savoir de la vie de leur enfant. Mais ça fait plus de dix jours que tu restes enfermé à la maison… Tu ne vas plus à tes entraînements de Quidditch, tu ne sors plus du tout… Et là je te retrouve avec une sacrée gueule de bois… Je n’ai pas envie de rentrer demain du boulot et de voir que tu as à nouveau vidé une bouteille d’alcool fort. »

« M’man… J’ai vraiment pas envie d’en parler… » Et c’était vrai, je n’avais pas du tout envie de parler de ce qui me minait le moral depuis deux semaines. Je ne voulais pas du fait que j’avais écrit une lettre à Aylee pour lui parler de mes sentiments et qu’elle était persuadée que ça venait de ce minable de Thomas qui, du coup, en avait sûrement profité pour demander à ma meilleure amie de sortir avec elle. Je me sentais complètement minable. Hors de question que ma mère me considère comme ça également, mon avis suffisait amplement…

« C’est un problème amoureux ? Tu t’es fait larguer ? » Ah mais elle était pas possible…! C’était pas elle qui venait de dire à l’instant qu’elle ne voulait pas être une mère intrusive ?… Je grimaçais alors que mon index grattait le bois de la table devant moi. « J’essaye juste de comprendre, je veux juste t’aider, Théo… Tu sais tout comme moi que ça ne peut plus durer ainsi, tu ne vas pas passer ta vie enfermé à la maison… Tu veux devenir prêtre et finir comme le père d’Aylee ? »

Ah mais quelle horreur !! Jamais de la vie !! « Si un jour ça m’arrive, fais-moi interner dans la branche psychiatrique de l’hôpital !! J’ai aucune envie de devenir comme lui !! » Je me levais de mon siège et commençais à quitter le salon. Il n’y avait qu’une solution pour que ma mère me lâche la grappe et arrête de me poser ses questions qui me rendaient mal à l’aise.

« Tu vas où comme ça ? » me demanda-t-elle, comme je l’avais prévu.

«  J’ai un entrainement de Quidditch dans moins d’une heure, je vais me préparer. T’as raison, je peux pas rester enfermé ad vitam eternam ici… »

« Théo… » m’appela-t-elle une dernière fois. « Je me retournais et la regardais dans le blanc des yeux. « Tu sais que je serai toujours là pour toi, hein ? »

« Oui maman, je sais… » Contrairement à Aylee, moi j’avais quelqu’un sur qui compter à la maison. Je me sentais honteux de ne rien dire à ma mère des tourments dans lesquels j’étais depuis ces derniers jours mais j’allais l’être encore plus si jamais elle apprenait ce qui se passait. Moi amoureux d’Aylee ? Elle allait rigoler et surtout me frapper… Moi qui criais depuis tout petit qu’Aylee n’était que ma meilleure amie et que je ne la voyais que comme ça… Là si je lui disais que la donne avait changé et que je lui cachais ça depuis des années… Oui, elle allait m’en vouloir. Au fur et à mesure, elle m’avait cru et considérait même Aylee comme sa fille. Elle ne voyait pas d’inconvénient qu’elle reste parfois dormir car elle savait qu’il n’allait rien se passer entre elle et moi… D’ailleurs, c’était même sûrement pour ça qu’elle n’avait pas fait d’allusion au fait qu’Aylee se retrouve dans mon lit ce matin après notre nuit alcoolisée… L’idée qu’on ait pu faire des bêtises sous l’emprise de l’alcool ne lui avait même pas traversé l’esprit… Par contre moi, c’était bien la première chose à laquelle j’avais pensé en voyant ma meilleure amie à mes côtés à mon réveil… Mais l’honneur était sauf, on était tous les deux habillés…

Embarquant mon sac de sport, je quittais la maison pour me rendre vers le terrain de Quidditch. Dans ma main, je regardais assidûment l’écran de mon téléphone qui restait malheureusement vide de tout message. J’espère que tout allait bien du côté de mon Aylee….


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L’entraînement de Quidditch s’était plutôt bien passé. Aucune blessure à mettre à mon actif, pour une fois je ne finissais pas à l’hôpital. Les coéquipiers avaient été plutôt contents de me voir revenir. Quand ils m’ont demandé pourquoi ça faisait deux semaines que je n’avais pas mis les pieds au stade, j’avais prétexté une mauvaise grippe qui m’avait cloué au lit. Heureusement que j’avais eu le mot du Docteur Foldingue pour corroborer mes propos…
Bizarrement, Thomas s’était montré très distant avec moi. Les seules fois où il m’avait parlé dans l’après-midi, c’était pour me dire comment me placer sur le terrain et de faire attention aux cognards qui venaient droit dans ma direction et que je n’avais pas vus débouler. Ca ne me gênait pas le moins du monde qu’il ne m’adresse pas la parole, moi aussi de mon côté je n’avais pas envie de lui parler. Penser qu’il sortait peut-être avec Aylee me donnait envie de vomir tout l’alcool que j’avais ingurgité cette nuit.
Maintenant qu’on était dans les vestiaires et que je venais de sortir de ma douche, la première chose que je fis fut de regarder mon téléphone. Toujours rien. Un soupir exaspéré s’échappa de mes lèvres. Pourvu que les choses se soient bien passées entre Aylee et son père, ça commençait à m’inquiéter vraiment… J’enfournais toutes mes affaires dans mon sac et, alors que j’étais en train de refermer la fermeture éclair, prêt à repartir à la maison, j’entendis une conversation que j’aurais mieux fait de ne pas entendre…

« Thomas est déjà parti ? »

« Ouais, il a dit qu’il avait rendez-vous avec sa copine ce soir… »

Les deux se mirent à rire, le genre de rire plein de sous-entendus, si vous voyez ce que je veux dire. Mon poing enserra la poignée de mon sac et je ne me rendais même pas compte que mes ongles étaient en train de rentrer dans ma peau. C’était obligé qu’ils soient en train de parler d’Aylee. De mon Aylee… Alors mon mauvais pressentiment se révélait vrai… Ils sortaient ensemble.

« Il m’a dit que ce soir ça allait être la bonne… La fille du pasteur va en voir de toutes les couleurs eheheh… »

« C’est pas trop tôt qu’il se la tape enfin la Aylee. C’est même incroyable qu’il ait rien tenté avant…! »

Je me levais d’un bond du banc sur lequel j’étais assis et je quittais les vestiaires au pas de course. Le coeur prêt à bondir hors de ma poitrine, je me mis à courir, traversant le terrain à vive allure pour calmer mon envie d’hurler. Arrivé aux portes du stade, je m’arrêtais tout à coup. C’était pas possible, elle pouvait pas me faire ça. Pas avec Thomas. Elle était venue chez moi, elle avait passé la nuit avec moi, on s’était enfin retrouvé et elle allait sauter le pas avec ce salaud ce soir ? Je dégainais mon téléphone et parcourut ma liste de contacts. Aylee était en première position et, tremblant, j’appuyais sur la touche pour l’appeler.

« Allez, réponds, réponds… » murmurais-je impatient, alors que les bips s’accumulaient. « Merde, la messagerie… » Je donnais un coup de pied dans un panneau non loin de moi. Elle était déjà en compagnie de Thomas ? Dire qu’elle avait promis de m’envoyer un message une fois que l’orage serait passé chez elle… Non seulement elle ne m’avait rien envoyé mais en plus elle était déjà sûrement en compagnie de son blondinet de copain… J’avais l’impression qu’elle venait de m’évincer de sa vie, que je n’étais plus rien pour elle…

« Non… Ca peut pas se passer comme ça. Pas comme ça… Aylee peut pas coucher avec ce malade ce soir… Elle ne peut pas… Je ne lui ai encore rien dit… Elle peut pas franchir le cap avec lui, il ne la mérite pas. Elle peut pas me faire ça… » Il fallait que je la trouve coûte que coûte. La première idée qui me vint à l’esprit fut d’aller chez Thomas. Il y avait de fortes chances qu’ils se soient donnés rendez-vous chez lui ou non loin de chez lui : c’était trop risqué pour Thomas d’aller la chercher chez elle avec le père qu’elle avait… Ni une ni deux, je m’élançais dans les rues derrière le centre ville.

« Bonsoir Madame Rollbang, désolé de vous déranger à une heure aussi tardive mais est-ce que Thomas est dans les parages, j’ai un truc à lui demander… » Madame Rollbang, un torchon dans les mains, me regarda d’un air surpris. Ca faisait au moins un siècle que je n’étais pas venu sonner chez eux pour voir leur fils. « Oh Théo, non… Ca fait bien vingt bonnes minutes qu’il est parti… Je ne sais pas à quelle heure il va rentrer, tu veux que je lui laisse un message de ta part ? » « Non merci… » dis-je avant de m’élancer à nouveau dans une course dans les rues de Meadfalls. Merde, ils étaient déjà ensemble, le problème, c’était de savoir où… Sachant les projets de Thomas pour cette soirée avec Aylee, ils ne risquaient pas d’être au pub du coin… Mais où est-ce qu’il pouvait bien emmener ses conquêtes cet enfoiré ? Je courais désespérément dans les rues autour du centre ville mais rien. Ca ne savait à rien, je courais dans le vide. Par le plus grand des hasards, je me retrouvais dans la rue d’Aylee et, au ralenti, je me rapprochais de sa maison. Mais il n’y avait pas de lumière dans la chambre de ma meilleure amie…
Je m’asseyais sur le muret d’un de ses voisins (hors de question que je me pose devant chez elle, son père serait sorti avec son fusil à pompe pour pouvoir me tuer de ses mains…) et j’envoyais un autre message à Aylee. Ca faisait sûrement le dixième que je lui envoyais depuis mon départ du stade…. Reprenant petit à petit mon souffle, je n’avais plus qu’une seule chose à faire : attendre.

Et prier pour qu’Aylee lise mes textos à temps et ne fasse pas de bêtises avec Thomas…


xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


Je regardais encore une fois ma montre. Il était déjà 22h30 et je n’avais plus aucun espoir. Aylee ne m’avait pas répondu. Ca faisait des heures qu’elle était avec Thomas et l’impensable avait sûrement dû arriver depuis le temps…
Les larmes avaient commencé à couler sur mon visage depuis une bonne demi-heure maintenant et je n’avais rien fait pour les empêcher de couler. Ces larmes, je les méritais. Tout ce qui se passait, c’était de ma faute. Jamais je n’aurais dû écrire cette lettre, jamais j’aurais dû rester chez moi sans rien faire ces quinze derniers jours. J’avais perdu ma meilleure amie à cause de ma propre bêtise et je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même… La tête entre mes mains, je laissais donc les larmes couler… C’était fini. Tous mes espoirs d’une vie avec Aylee venaient de s’envoler ce soir. J’étais complètement anéanti, je n’avais plus envie de rien. Assis sur ce muret, je n’avais même pas envie de rentrer chez moi. Seul à la maison, j’allais me retrouver face à mes démons, face au bordel qu’il y avait dans ma chambre et qu’on avait créé ensemble, dieu seul sait comment, la nuit dernière… Mais il fallait que je me bouge de là. Il était hors de question que je croise une Aylee au sourire radieux raccompagnée par Thomas jusqu’à chez elle… Je me levais de mon siège en pierres et emporta mon sac de sport dont je plaçais la bandoulière autour de mes épaules. Les mètres s’enchainèrent et j’étais arrivé au coin de la rue. Je marchais sans but, ne sachant même pas exactement où je me rendais. Ma maison était de l’autre côté mais peu m’importait. Je marchais droit devant moi et je verrais bien où ça allait me mener. Je ne pensais pas que le destin aurait été aussi horrible pour m’amener tout droit vers Aylee. Aylee qui était là, à quelques mètres de moi à peine… Mon regard croisa le sien et, alors que j’avais réussi à sécher mes larmes quelques instants auparavant, ces dernières reprirent de plus belle. Aucun son n’arrivait à sortir de mes lèvres. Tout ce qu’il y avait, c’était ce mal que je ressentais à l’intérieur alors que je regardais ma meilleure amie en face de moi… Mais pouvais-je encore l'appeler comme ça ? Me dire que désormais elle était devenue la Aylee de quelqu'un d'autre me donnait une seule envie en cet instant...

J’avais envie de mourir.





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Kim Min-Sung
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Superstar

✮ AVATAR : Lee Min HoT, Asian God.
✮ PSEUDO : NeverSky
✮ CREDITS : moi & nomarionette :)
✮ DATE DE NAISSANCE : 20/06/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 259



✮ POINTS D'AUDIMAT : 8305
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3477
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Théo, une crevette qui aimerait devenir un Golgoth du Quidditch... Accessoirement gros poissard xD
✮ MAISON : Escape - Venice Beach.
✮ COTE COEUR IRL : En train de mettre fin à cinq années de célibat... La tornade Lily a emporté mon coeur, je crois bien <3
✮ COTE COEUR SERIE TV : Je l'ai enfin attrapé... mon vif d'or... *-*
✮ MES PENSEES DU MOMENT :


✮ RPS EN COURS :



✮ Real Life ✮

Lily ♥️ "And we were flirting and teasing... And then we kissed."
Tous les acteurs de la série ♥️ Before The Show



✮ Série TV ✮

Aylee ♥️ "Real Love Stories Never Have Endings."

RP terminés:
 




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Dim 1 Juin - 19:55


Real love stories never have endings

« Ou étais-tu Aylee? » Je ne m'étais pas laissée dégonfler, si je voulais protéger Théo, mon mensonge devait être implacable. Heureusement pour moi, mon père avait un emploi du temps très strict. L'heure c'était l'heure, il me suffisait juste de trouver un moyen de passer à travers ses filets sans me faire prendre. En tout cas, il m'attendait de pied ferme. Ma mère à ses côtés m'observait d'un air suspicieux. Avant de rentrer à la maison, je m'étais ruée chez le vendeur de journaux pour acheter des chewings gums et tenter de faire disparaître mon haleine alcoolisée. Sans oublier l'importante dose de parfum que j'avais utilisé pour asperger mes fringues.  Le résultat n'était pas si mal, j'allais devoir faire avec. Le plus difficile, c'était sûrement de perdre mon air d'outre-tombe, mais heureusement pour moi le trajet en vélo avait réussi à me réveiller. Maintenant, il ne me restait plus qu'à affronter mon père. Sans mon désir de protéger Théo, je me serais sûrement écroulée de fatigue en passant la porte, mais il était hors de question que tout retombe sur mon meilleur ami. Si mon père apprenait la vérité, il n'hésiterait pas une seconde à passer la porte pour se rendre chez Théo et lui apprendre la vie et ses principes. Il ne supportait pas que je lui désobéisse et que je passe la nuit chez un homme, c'était juste intolérable pour lui. Même si je n'étais pas particulièrement fière d'avoir finie dans un sale état, j'étais heureuse d'avoir retrouvée mon meilleur ami. C'était bien ça le plus important. Si seulement, le temps nous avait laissé la possibilité de rester un peu plus l'un contre l'autre. Avoir quitté Théo risquait d'être ma plus grosse déception de la journée, mais ce n'était pas le moment pour avoir ce genre de pensées. Si mon père ne percevait que 1% de mes pensées , il était capable de me faire enfermer à ma vie. « Je suis partie tôt pour aller à la bibliothèque, j'avais besoin d'un livre pour l'université, mais il ne l'avait pas. Du coup, je suis restée un peu plus longtemps pour lire un livre » Mon père connaissait ma passion pour la lecture, avec un peu de chance ça allait passer. « Ton vélo a été vu chez toi ! » Mon sourire disparu qu'est-ce que ça pouvait m'énerver d'être suivi de cette manière. « Je suis passée chez Théo avant de rentrer ! » Mon père s'approcha de moi pour une brève inspection, il regarda sa montre, il était en retard, sûrement une des premières fois de sa vie. Le bon dieu semblait être avec moi, fallait en profiter. « Tu repars sans nous prévenir et je peux te dire que tu ne sortiras plus jamais d'ici. Je ne laisserai pas ma fille unique se faire happer par les tentations extérieures » Je demeurais calme, mais intérieurement, je bouillonnais. Je le détestais pour un nombre incalculable de raisond. Il croyait en dieu, mais il faisait de ma vie en enfer. Il avait qu'a épouser Dieu, ça lui aurait évité bien des problèmes.

Une fois, mon père partit, je fonçais dans ma chambre pour prendre des nouvelles affaires et foncer sous la douche. « Qu'est-ce que c'est ? » Mon doigt glissa le long de ma peau pour s'arrêter sur différentes marques rouges qui parsemaient mon corps. J'avais dû me prendre un paquet de cognards pour terminer dans cet état. Théo était le premier à s'en prendre, mais sur ce coup-là, j'avais dû prendre sa place. Haussant les épaules, sans y porter plus d'intérêt, je me glissais sous une bonne douche froide pour tenter de réveiller mes muscles. Ce n'était pas gagné, chacun d'entre eux me faisait mal, j'avais dû me fracasser la figure, ce n'était pas possible d'être si casser après une simple partie de cache cache. Fermant les yeux, je profitais pleinement de ma douche en laissant divaguer mes pensées. Celles-ci étaient légèrement malsaines... Collée contre Théo, nous étions tout les deux en train de découvrir , d'une façon bien peu catholique, tout les recoins de sa commode et j'adorais ça >< . Mes yeux s'ouvrirent rapidement tandis que je tentais de calmer les battements de mon cœur. « Faut vraiment que je me soigne... » Si maintenant, je rêvais à des scènes pornographiques, je risquais de finir emprisonner dans l'hôpital psychiatrique de Meadfalls. Dépitée et surtout fatiguée, je me laissais glisser le long de la paroi de la douche pour finir assise contre le sol froid de celle-ci. J'avais besoin de temps, de réfléchir à tout ça, je ne comprenais plus rien et c'était assez inquiétant.

Après la douche, il me fallut quelques bonnes minutes pour regagner ma chambre. « Il est où ? » Ma chambre était nickel, mon sac aussi, mais mon portable était toujours aux abonné absents. Impossible de me souvenir de l'endroit où j'avais bien pu le laisser. Plus les minutes défilées et plus je commençais à m'inquiéter. Il avait sûrement dû subir un triste sort. Avec un peu de chance, il traînait dans la chambre de Théo, mais vu le bordel qu'il y régnait, je n'étais pas prête de le retrouver.

Couchée dans mon lit , je jetais un rapide coup d'œil à ma montre, il était 20h30 et j'avais rendez-vous avec Thomas. Aussi surprenant que cela puisse être, mon père n'était pas contre cette relation, les parents de thomas étant des personnes très pieuses. La vérité était que j'aurais préféré que ce ne soit pas le cas et que mon père m'interdise de sortir. Dans le fond, je n'avais aucune envie de retrouver Thomas, le seul homme avec qui je voulais être c'était Théo. Ce soir, c'était décidé, j'allais mettre un terme à cette histoire saugrenue et dénue d'intérêt que j'entretenais avec Thomas pour me concentrer uniquement sur Théo. J'allais trouver un moyen pour lui faire comprendre ce que je ressentais. Plus jamais je ne le laisserais s'éloigner de moi comme il l'avait fait ces deux dernières semaines.

Quelques minutes plus tard, je rentrais dans la voiture de Thomas qui n'avait pas hésité à critiquer ma tenue. Je roulais des yeux avant de lui jeter un regard noir. S'il ne me payait pas un film, je lui aurais durement déjà dit merde, mais entre rester chez moi à me morfondre et regarder un film, même en mauvaise compagnie, le choix était vite fait.

« Arrête » Thomas était quelque peu entreprenant ce soir et ça commençait à devenir désagréable. Sa main qui glissait le long de ma cuisse me donnait envie de vomir, c'était la troisième fois que je la lui enlevais et la dernière, c'était enfin la fin du film et je n'attendis même pas le début du générique pour me lever de mon siège. J'étais clairement en train de le fuir, je n'avais aucune envie de rester une seconde de plus avec lui. Le truc, c'est qu'il était légèrement accroché et il ne mit pas longtemps à me rejoindre sur le parking. La malchance étant avec moi, personne ne se trouvait là, j'étais toute seule avec lui et je commençais sérieusement à avoir peur. Sa main s'enroula autour de mon poignet pour me stopper, me collant ainsi contre une voiture. « Qu'est-ce que tu fais là ? tu m'as allumé depuis 15 jours et quand ça devient sérieux , tu te casses, ça risque pas » Je le fusillais du regard avant de donner un violent coup d'épaule pour qu'il me lâche, mais face à lui, je faisais vraiment pâle figure, il était bien plus grand que moi et beaucoup plus large. Au départ, j'avais eu des doutes concernant la lettre, maintenant, je n'en avais plus, ce n'était pas possible qu'un pauvre con comme ça puisse écrire de tels mots. « Qu'est-ce que disait la lettre ?» Il fit les gros yeux avant de s'approcher de moi, se collant un peu plus contre moi. « que t'étais la plus belle » Baf, j'arrivais à lui envoyer une baffe « c'est pas toi qui l'as écrit » Colérique, il attrapa ma main et la bloqua derrière mon dos, qu'est-ce que ça pouvait faire mal. « C'est Théo ... » finis-je par me dire à moi-même. Je venais enfin de comprendre... Depuis tout ce temps, je rêvais qu'il en soit l'auteur et j'avais été tellement stupide que je n'avais pas été en mesure de comprendre qu'il s'agissait vraiment de lui. Th, ça marchait aussi pour Théo, le vif d'or faisait référence à nos jeux d'enfant... Perdue dans mes pensées, je remettais chaque petite chose à sa place pour tenter de recréer la vérité. C'est ce moment que choisit Thomas pour m'embrasse bien contre ma volonté. Immonde, horrible, je détestais le contact de sa langue dans ma bouche, il me fallut une fraction de seconde pour attraper la bombe de brume qui se trouvait dans mon sac et lui mettre dans le creux de l'oreille. Le bruit était assourdissant, il allait s'en souvenir. Il me lâcha pile au moment ou le son retentit, il risquait d'être sourd pour quelque temps désormais. « Si tu me touches encore, je porte plainte » lui crachais-je à la figure avant de m'éloigner le plus loin possible de lui pour montrer dans le premier bus en direction de la maison de Théo. Il fallait qu'on parle, tout de suite, il fallait que je comprenne pourquoi il ne m'avait pas tout simplement dit la vérité et surtout, je devais m'excuser pour lui avoir fait subir tout ça. Je comprenais désormais sa réaction, pourquoi il avait réagi si fort. Je passais doucement ma main sur mes joues où quelques larmes étaient en train de faire leur apparition. Depuis tout ce temps, il était amoureux de moi et je n'avais simplement rien vu, qu'est-ce que j'avais été idiote. Malgré tout ce qui venait de se passer ce soir, je me sentais heureuse... Mon rêve venait de se réaliser alors que je commençais à arrêter d'y croire. Une fois arrivée à l'arrêt de bus, je descendais rapidement pour aller frapper chez Théo. Aucune réponse, pas de lumière dans sa chambre, il n'était pas là. Mon portable commençait sérieusement à me manquer. Si je l'avais eu, il m'aurait tout simplement suffi de lui envoyer un message. Déçue, je prenais la direction de la maison, je pourrai toujours venir demain matin à la première heure, ma nuit risquait d'être longue... Je n'allais pas réussir à fermer l'œil de la nuit.

Perdue dans mes pensées, j'avançais à reculons vers la maison. J'essayais d'oublier la sensation de la langue de Thomas. Qu'est-ce que j'avais pu être idiote, j'allais retenir la leçon, mais le plus blessant dans tout ça, c'était de savoir que j'avais fait souffrir Théo et c'était bien ça le plus dur à accepter. Il avait dû passer les 15 jours les pires de sa vie. Dire qu'il en était arrivé à boire pour oublier... Je pouvais tout encaisser, mais faire souffrir Théo ce n'était tout simplement pas acceptable. Après tout ça... Voudrait-il encore de moi ? Il avait tant de raisons pour ne plus m'aimer... J'avais tellement dû le décevoir. Pourquoi n'avait-il rien dit alors que je lui avais lancé des perches en espérant qui les saisissent ? Pff , dire que j'avais sûrement tout détruit avant que cela ne commence. Ma vie était un vrai désastre et si je perdais Théo, je n'allais jamais réussir à m'en remettre.

Relevant la tête, mon regard se posa sur l'objet de toutes mes pensées. Mon Théo était là, devant moi, dans un piteux état. Le voir pleurer suffit à réalimenter mes larmes qui ne s'étaient pas encore taries... « Théo.. » Laissais-je échapper dans un murmure. Il me fallut quelques secondes à peine pour combler les quelques mètres qui nous séparer et me lover contre lui. « Pourquoi tu ne m'as pas dit que c'était toi l'auteur, j'attendais que ça ... » et j'attends toujours d'ailleurs... Depuis des années, c'était ce dont je rêvais, ce que je voulais par-dessus tout. Dire que j'avais failli ne jamais comprendre le fin mot de l'histoire. « Dire que j'ai cru que ça pouvait être Thomas, qu'elle idiote, je suis désolée... » Je le serrais contre moi avec le peu de forces qui me restait, mais assez pour ne pas le laisser m'échapper. Maintenant qu'il était là, je ne voulais pas le voir disparaître. Je décollais doucement mon visage que j'avais blotti contre son cou pour pouvoir plonger mon regard dans le sien. C'était le moment ou jamais de plonger dans le grand bain. Je venais de comprendre tout ce qu'il ressentait pour moi, désormais, c'était à mon tour de le lui dire. « Je t'aime Théo... je t'ai toujours aimé... Je veux être ton vif d'or   » Maintenant, je n'avais plus qu'à attendre qu'il réagisse. « J'ai cru que ce n'était pas pareil pour toi et j'ai tenté de tourner la page, c'était trop dur de me dire que tu étais là, mais inaccessible, j'ai essayé de voir si je pouvais n'éprouver que de l'amitié pour toi, mais c'est impossible, je t'aime trop pour y arriver » Je venais de me mettre à nu, de me dévoiler, c'était effrayant, mais ça me faisait un bien fou. Depuis tout ce temps, ça venait enfin de sortir... Maintenant, je n'avais plus qu'à attendre qu'il réagisse. « Je suis vraiment désolée... » Je risquais de continuer à m'excuser pendant quelque temps, mais c'était la moindre chose après toutes les choses par lesquelles il était passé à cause de moi. « Je voulais pas te faire souffrir » C'est bien la dernière des choses que je voulais, au contraire depuis toujours, je ne voulais que son bonheur et rien d'autre


Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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✮ AVATAR : Park Shin Hye
✮ PSEUDO : Melo
✮ CREDITS : NeverSky
✮ DATE DE NAISSANCE : 14/07/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 442



✮ POINTS D'AUDIMAT : 5930
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3142
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Aylee Columbus
✮ COTE COEUR IRL : Amoureuse et accro <3 . Que toutes les Fans se fassent une raison , Min Sung n'est plus célibataire :teehee: , il est à moi :loove:
✮ COTE COEUR SERIE TV : En couple avec l'homme de sa vie , son âme soeur <3

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Mer 18 Juin - 23:24



Real love stories never have endings

J’étais complètement tétanisé. Les pieds ancrés dans le sol. C’était comme si on venait de me jeter un sort pour empêcher de bouger le bas de mon corps, mes jambes ne répondaient plus, bien que je leur donnais l’ordre de fuir. Je n’avais aucune envie d’être ici, là, devant Aylee. Qu’est-ce qui m’avait pris de vouloir l’attendre devant chez elle ? Vu l’heure qu’il était, je me doutais de comment avait tourné les choses avec Thomas… Je devais être maso, totalement maso. Oui, je devais sûrement aimer me faire du mal, ce n’était pas possible autrement. Qu’est-ce que je voulais ? Qu’Aylee me confirme que ça avait été génial avec l’autre crétin ? Qu’il était un coup d’enfer et qu’elle n’avait jamais été aussi amoureuse de sa vie ? Bon sang mais qu’est-ce que je fichais là…

Et mes putains de larmes qui n’arrêtaient pas de couler… Pourquoi est-ce qu’elle ne disait rien ? Pourquoi Aylee restait là face à moi sans rien dire ? Qu’elle le dise et qu’on en finisse une bonne fois pour toutes…. Dire qu’on s’était réconcilié le matin même, dire que j’avais bêtement espéré que les choses redeviennent comme avant. Mais je l’avais oublié celui-là. Thomas. Thomas qui n’arrêtait pas de se vanter auprès de ses potes de la façon dont il allait faire valser Aylee sous la couette. Mon poing se crispa. Si j’avais su tout le mal que ce salopard allait réussir à me faire, j’aurais dû lui casser la gueule à l’époque, à l’école primaire, quand il m’avait volé le jouet qu’avait acheté ma mère pour mon anniversaire… Au moins, en cet instant, ça aurait eu le mérite de me soulager un peu. J’aurais pu me dire qu’un jour, quand j’étais petit, j’avais pour une fois agi comme un homme au lieu de me taire et de me laisser faire. Comme ces derniers temps avec Aylee. J’avais laissé Thomas me la voler. Et je n’avais rien fait pour l’en empêcher.
Je me dégoûtais. Je crois que ma chambre va encore m’accueillir durant les quinze prochaines journées et qu’un coup de fil au docteur Foldingue va être de rigueur demain matin. Encore une fois j’allais me cacher. Théo Montgomery, le poltron de Meadfalls. J’étais vraiment pathétique…

« Théo… » murmura la voix d’Aylee face à moi. Je relevais la tête pour plonger mon regard dans le sien. Les larmes s’étaient mises à couler sur les joues de ma meilleure amie et je ne comprenais pas pourquoi. Est-ce que c’était parce qu’elle me voyait en train de pleurer comme un gosse ? Pourquoi est-ce qu’elle avait prononcé mon prénom de la sorte ? Incapable de dire ou de faire quoi que ce soit, j’attendais là comme un con. Aylee combla les quelques mètres qui nous séparaient avant de se jeter dans mes bras. Les bras ballants, mes yeux se baissèrent et ne rencontrèrent que le haut de son crâne. Elle venait de se blottir contre moi. « Pourquoi tu ne m'as pas dit que c'était toi l'auteur, j'attendais que ça… » La bouche ouverte, due à la surprise, j’étais complètement effaré. Aylee savait ? Elle savait pour la lettre ? J’avais l’impression qu’à présent on venait de m’enlever tout l’air autour de moi, je suffoquais mais aucune once d’oxygène ne parvenait à entrer dans mes poumons. Si Aylee ne m’avait pas tenu contre elle en cet instant, c’était bien simple, je me serais écroulé par terre…  

« Je t’aime Théo… » L’air revint tout à coup dans mes poumons. J’avais l’impression de rêver. C’était trop beau pour être vrai, non ? Ces mots… Ces mots que j’avais rêvé d’entendre depuis des années… J’avais mal entendu, ça devait être ça… Mon cerveau était tellement dérangé (la folie des gens de Meadfalls avait dû finir par m’atteindre) que j’entendais que ce que je voulais entendre… Mais les mots d’Aylee continuaient d’affluer dans mes oreilles et c’était la plus belle mélodie qu’il m’ait été donné d’entendre… Quel gâchis… Aylee m’aimait depuis tout ce temps et je n’avais rien vu… Aveuglé par le lien qui nous unissait, je n’avais même remarqué qu’il s’agissait en fait d’amour… Mais je n’étais pas le seul dans ce cas, Aylee aussi n’avait pas vu les sentiments que j’avais pour elle. Lorsqu’elle évoqua le vif d’or, l’une de mes mains bougea enfin pour venir se poser sur sa tête, caressant ses cheveux. Je la tenais tout contre moi. Je tenais enfin mon vif d’or. Et hors de question que maintenant, elle ne m’échappe. J’avais mis deux décennies à l’attraper et il était temps que je lui dise enfin ce que j’ai moi aussi sur le coeur…

« C’est moi qui suis désolé, Aylee… Je n’ai jamais eu le courage de te dire ce que je pense… J’avais trop peur de perdre notre amitié, je ne savais pas ce que tu ressentais pour moi… Je m’en veux tellement, si tu savais… Tout ce temps perdu… » J’avalais difficilement ma salive. Ca ne servait à rien de vouloir refaire le passé, les choses étaient telles qu’elles étaient et le principal, c’est qu’au bout du chemin, on se soit trouvé… « J’ai cru devenir fou quand j’ai entendu les potes de Thomas raconter le genre de projet qu’il avait pour toi ce soir… J’ai pas arrêté de t’appeler et de t’envoyer des messages, je voulais…. Je voulais tout te dire… A propos de la lettre, à propos de mes sentiments pour toi… Je ne m’en serais jamais remis si tu avais passé le cap avec Thomas par ma faute… Pardon… Désolé d’être aussi nul… » Je baissais la tête alors qu’une autre larme se mit à couler sur ma joue. Ce soir, j’avais bien failli perdre ma seule raison d’exister… Aylee ne savait pas encore à quel point elle était tout pour moi et ce que j’étais capable de faire pour elle. Je lui décrocherais la lune si elle me le demandait…

« Aylee… Excuse-moi d’avoir été un parfait crétin… Quand tu as lu cette lettre et que tu as cru qu’elle venait de Thomas… J’ai été incapable de te dire que ça venait de moi…. Je ne sais pas pourquoi je me suis tu… La frousse de te perdre a été plus forte que tout, je crois…. Tu semblais tellement heureuse que ça vienne de Thomas… Tout ce que je voulais c’était ton bonheur… Et je ne me suis pas rendu compte que ça nous menait droit vers notre malheur à tous les deux… » Je baissais la tête, embrassant ma meilleure amie sur le front. Tout allait bien désormais…. Enfin, je devais quand même vérifier quelque chose… Je m’éloignais doucement d’elle pour la regarder dans les yeux : « Dis-moi qu’il ne s’est rien passé avec Thomas, que t’as découvert tout ça avant qu’il ne pose ses sales pattes sur toi… » J’étais prêt à aller casser la gueule à Thomas s’il le fallait. S’il avait osé toucher Aylee, il était un homme mort dès ce soir. Je regardais Aylee sous toutes les coutures, comme si je cherchais une preuve, quelque chose, qui m’aurait fait dire qu’il ne s’était rien passé. Elle semblait aller bien, malgré ses yeux remplis de larmes. Mais ça, je savais que c’était uniquement de ma faute. Je détestais tellement la faire pleurer… Je voulais transformer tout ça en larmes de joie. Je ne sais pas si j’avais le pouvoir d’un magicien mais je ne pouvais pas tenir une minute de plus à voir Aylee dans cet état par ma faute. Je voulais la voir sourire. Je ne voulais pas que notre couple commence dans les pleurs… Mes pouces vinrent essuyer les traces des sillons de ses larmes et j’esquissais un tendre sourire pour la rassurer.

« Tu te rends compte… On est ensemble… » lui murmurais-je. C’était juste énorme. Après tout ce temps, j’avais enfin la fille de mes rêves. Rien que pour moi. « On est ensemble, Aylee…!! » Je la pris dans mes bras et la fis tournoyer dans un rire. J’aimais l’entendre rire aux éclats, j’avais réussi ma mission :) Je m’arrêtais de tourner et reposais Aylee par terre, la gardant toujours dans mes bras… « Je t’aime… » lui avouais-je pour la toute première fois. Je sentais les frissons parcourir mon corps et c’était trop bon. J’étais comme libéré d’un poids… Je me mordillais la lèvre pour m’empêcher de sourire. Parce que j’avais conscience de sourire comme un con, là…
Les yeux d’Aylee plongés dans les miens, je savais que le moment que j’attendais tant était en train d’arriver… Le moment où j’allais enfin pouvoir l’embrasser. Ce n’était plus un rêve que je faisais. Non, ça allait être vrai, j’allais embrasser Aylee. Mon sourire disparut face au sérieux de la situation dans laquelle on se trouvait désormais. Le moment était là. Je me penchais pour arriver à la hauteur du visage de ma meilleure amie et je prenais mon temps pour savourer l’instant… Une dernière caresse sur sa joue, un dernier regard rempli d’amour et mes yeux se fermèrent…

Et mes lèvres touchèrent pour la première fois celles d’Aylee. Ce soir, j’étais l’homme le plus heureux de la Terre…




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Superstar

✮ AVATAR : Lee Min HoT, Asian God.
✮ PSEUDO : NeverSky
✮ CREDITS : moi & nomarionette :)
✮ DATE DE NAISSANCE : 20/06/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 259



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✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Théo, une crevette qui aimerait devenir un Golgoth du Quidditch... Accessoirement gros poissard xD
✮ MAISON : Escape - Venice Beach.
✮ COTE COEUR IRL : En train de mettre fin à cinq années de célibat... La tornade Lily a emporté mon coeur, je crois bien <3
✮ COTE COEUR SERIE TV : Je l'ai enfin attrapé... mon vif d'or... *-*
✮ MES PENSEES DU MOMENT :


✮ RPS EN COURS :



✮ Real Life ✮

Lily ♥️ "And we were flirting and teasing... And then we kissed."
Tous les acteurs de la série ♥️ Before The Show



✮ Série TV ✮

Aylee ♥️ "Real Love Stories Never Have Endings."

RP terminés:
 




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Jeu 19 Juin - 16:04


Real love stories never have endings

Théo, il était toujours le même. Depuis que je le connaissais, il ne s'était jamais vraiment imposé. Ce n'était pas son genre. Alors évidemment, je ne lui avais pas facilité la tâche. Mes parents ne m'avaient sûrement pas montré la meilleure méthode pour exprimer mes sentiments, sans oublier que ma plus grande craindre, c'était de le perdre. Alors avec tout ça, on avait fini par rester chacun dans notre coin en espérant que les choses changent. Sa lettre n'avait pas eu l'effet escompté, du moins pas au départ. Maintenant, elle venait d'atteindre son but, avec un peu de retard. Je risquais de mettre pas mal de temps avant d'accepter d'avoir confondu Théo avec Thomas. Pour le moment, il s'agissait de la plus belle erreur de ma vie. Au lieu d'écouter ma raison, j'aurais mieux fait d'écouter mon cœur qui n'avait pas cessé de hurler le nom de Théo. Sauf que j'avais été trop stupide et trop apeurée pour vraiment le lui demander. Une fois de plus, j'avais pris mon mal en patience, espérant que Théo prise la glace et m'empêche de faire une grosse bourde. Parce que oui, dès le début, je l'avais su. Moi et Thomas, c'était juste impossible, c'était complètement idiot d'avoir essayer en sachant cette vérité.

Maintenant que j'étais en face de Théo. Thomas n'était plus qu'un mauvais souvenir. Il allait me falloir du temps pour oublier ses mains sur mes cuisses et ses lèvres sur ma bouche, mais j'allais y arriver. La seule chose qui importait pour le moment, c'était de voir mon meilleur ami séchait ses larmes. Il était comme ça à cause de moi. Je préférais ne même pas penser à quel point j'avais dû le décevoir... Pfff pire idiote, tu meurs. Allait-il m'en tenir rigueur ? C'était ce que je craignais. Morte de trouille qu'il me dise que j'aurais dû me réveiller plutôt, j'arrivais à lui faire face grâce à tout l'amour pour lui que je possédais. J'aurais même pu en revendre, mais ça c'était hors de question.

Aussi bien l'un que l'autre, on avait les mêmes regrets. On avait tout les deux agis exactement de la même façon. Moi qui étais sûre de lui envoyer des signes, j'allais devoir revoir ma façon de communiquer, ça n'avait pas du tout marcher. « On est encore jeune, du temps il nous en reste plein.. » Yeux dans les yeux, je voulais qu'il sache que j'étais prête à tout pour rester avec lui. J'allais profiter de chaque petit moment, même ceux qui paraissaient inutiles et sans intérêt. Depuis que je rêvais d'être amoureuse, c'était de lui que je rêvais, alors qu'importe le temps qui nous restait, celui-ci allait être magique.

Ah Thomas, quel con... Théo n'était pas complètement en faute, moi non plus d'ailleurs. Il aurait suffisait à cet abruti de dire simplement la vérité et tout aurait été plus facile, nous n'en serions pas là, mais ça c'était bien trop compliqué pour ce crétin. Non lui, il avait vu un moyen de rajouter une parfaite idiote à son tableau de chasse. Je n'en pas vraiment pris conscience jusqu'à ce soir. Qu'est-ce que j'étais candide parfois... C'était bien le genre d'homme qui se moquait bien de la fille avec qui il était, la seule chose qui l'intéressait, c'était tout simplement de pouvoir s'envoyer en l'air avec elle. Avec moi, il était mal tombé. C'était tout simplement inenvisageable que je couche avec lui ... Je n'étais pas aussi sotte. Théo ne le savait pas et je me voyais mal le lui dire maintenant, mais je m'étais toujours réservée pour lui... « Je suis désolée Théo... » La peur se lisait encore dans ses yeux, pour le rassurer et me rassurer en même temps, je me lovais encore un peu plus dans ses bras. « Mon téléphone doit être quelque part chez toi, c'est pour ça que je n'ai pas pu te répondre » Me connaissant, je n'aurais pas hésité une seconde en voyant un message de mon meilleur ami, ma réponse aurait été instantanée. Je détestais le faire attendre et j'attendais toujours qu'il me réponde avec impatience. Ma main caressa sa joue, interceptant la larme qui était doucement en train de couler. On devait avoir l'air de deux idiots à pleurer comme ça. « J'ai jamais voulu passer le cap avec Thomas... » dis-je légèrement honteuse, vu que ma voix était remplie d'un léger sous-entendu, mais c'était le moment de vérité.

« Je voulais que ça soit toi... je suis autant en faute que toi. Quand je l'ai lu, je t'ai reconnu dans chacun des mots, l'écriture, l'odeur, tout me faisaient penser à toi, mais quand le petit m'a dit que c'était Thomas, j'ai eu le doute... » Oui, un gros doute, tout simplement parce que je pensais tout simplement ne pas être assez bien pour lui. « J'aurais du te dire que je voulais que tu en sois l'auteur, on a été bête » Lovée contre lui, j'appréciais le contact de son corps, les battements de son cœur. Je me sentais parfaitement à l'aise, comme si ma place avait toujours été ici, à ses côtés.

Dis-moi qu'il ne s'est rien passé avec Thomas, que t'as découvert tout ça avant qu'il ne pose ses sales pattes sur toi... » Je ne voulais pas lui mentir, mais je n'avais pas non plus envie que Théo parte pour aller expliquer sa façon de voir les choses à cet abruti. « Il m'a embrassé de force » Honteuse, je n'osais pas le regarder dans les yeux. « Mais j'ai pris ma bombe et je lui en ai foutu plein la tête. A l'heure qu'il est, il doit être à l'hôpital en train de supplier pour qu'on le soigne » ça par contre , j'en étais fière. Il allait se souvenir longtemps de son geste déplacé. « Je veux plus qu'on parle de lui, maintenant, il n'y a plus que toi et moi... » C'était le plus important, ce dont on devait se rappeler.

« On est ensemble, Aylee...!! » Mélant mon rire au sien, je tournais avec joie dans ses bras protecteurs. Je me sentais vivre avec une telle intensité que rien ne semblait en mesure de mettre fin à mon bonheur. Même pas le fait qu'on soit dans la rue qui menait à chez moi et que toutes les commères du quartier risquait de raconter la scène à mon père. Je m'en moquais complètement, j'étais en train de vivre l'un des plus beaux jours de ma vie. « Je t'aime... » Il venait enfin de prononcer les fameux 3 mots. Ceux-là même que je rêvais de le voir les prononcer. Mes yeux se mirent à briller, les siens aussi. À nous deux, nous étions sûrement en mesure d'éclairer une nuit noire de milliers d'étoiles. Le moment était parfait, ça n'aurait pas pu être mieux pour qu'il se décide enfin à m'embrasser. Alors quand ses lèvres s'approchèrent, mes yeux se fermèrent et mon cœur qui battait déjà la chamade, s'emballa. Qu'allait-il penser de moi ? Allais-je réussir à lui faire bonne impression ? Est-ce que ça allait être aussi bien que dans mes rêves les plus fous ? Mes doutes s'envolèrent à l'instant même ou il toucha mes lèvres. Je m'abandonnais à lui. Il n'y avait aucun gène, aucune peur, c'était comme si j'avais fait ça toute ma vie. C'était doux, tendre, romantique et surtout plein d'amour. Comment avions nous fait pour rester tant de temps loin de l'autre alors que nos âmes s'appelaient à corps perdus. C'était une question à laquelle je n'aurais sûrement aucune réponse et finalement je m'en moquais, parce que maintenant, il venait de passer du rang de meilleur ami )à celui de petit ami. J'allais entourer ce jour en gros dans mon agenda pour ne jamais l'oublier. Au fur et à mesure des secondes qui s'écoulaient ( et malgré Stanley qui hurlait à ses collaborateurs de continuer à filmer cette scène qui n'était pas prévu, tout en râlant à cause de l'initiative des acteurs. Oué Stanley ne sait jamais ce qu'il veut xD) notre baiser se fit plus passionné. C'était qu'on avait passé du temps à en rêver, on ne pouvait pas s'arrêter en si bon chemin. Moi qui logiquement était si prude ( laissez-moi rire) je n'hésitais pas à rentrer dans la danse qu'il venait d'entamer. Je finis par lâcher doucement ses lèvres en prenant mon temps. Difficile d'abandonner ce petit moment que nous venions de partager. « Je vais plus pouvoir m'en passer » Un sourire au coin des lèvres, je plongeais de nouveau mon regard dans celui de Théo, totalement sous son charme. « Si tu savais comme j'ai aimé ta lettre, elle est parfaite *-* » Je l'avais lu et relu, et maintenant que je savais qu'elle était de Théo, elle était devenue encore plus importante. « Tu me connais tellement bien » Oui, même bien mieux que mes parents. Théo pouvait répondre à n'importe quelle question me concernant et je pouvais en faire de même pour lui. « tu sais.. » un sourire taquin se dessina sur mes lèvres en pensant à ceux que je m'apprêtais à lui dire. « J'ai toujours rêvé qu'on s'embrasse sous un ciel étoilé, comme ce soir » Il venait de réaliser deux rêve en un, il était parfait mon Théo. «Je veux plus jamais te quitter... » Je faisais une fois de plus référence à ces quinze jours d'horreur que j'avais passé loin de lui. J'étais bien décidée à empêcher que cela se reproduise.

Mon montre émit trois bips... Rha l'heure du couvre-feu. Je soupirais avant de jeter un regard vers la maison. Connaissant mon père, il n'allait pas tarder à sortir sur le perron pour quêter mon arrivée. « Faut que je rentre » dis-je avant de poser ma main sur le visage de Théo qui venait de se refermer. Il était déçu, ça se voyait comme le nez au milieu de la figure. « Je viens de dire qu'on ne se quitte plus... Donc... si tu veux, tu peux toujours passer par ma fenêtre » Oui, c'était la seule solution qui s'offrait à nous. Fallait-il encore que Théo soit assez courageux pour tenter l'aventure. « t'as intérêt à venir... je ne veux pas me passer de toi une minute de plus... »


Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Aylee Columbus
✮ COTE COEUR IRL : Amoureuse et accro <3 . Que toutes les Fans se fassent une raison , Min Sung n'est plus célibataire :teehee: , il est à moi :loove:
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Dim 22 Juin - 23:40


Real love stories never have endings

J’étais fier d’elle. Toutes les conneries que j’avais pu faire, Aylee avait toujours été là pour les réparer. Quand je me pétais quelque chose sur le terrain de Quidditch et qu’elle jouait à l’infirmière pour me soigner, quand j’étais menacé d’expulsion au lycée si j’arrivais encore une fois en retard et qu’elle captait l’attention du prof pour que je puisse rentrer en douce dans la salle de classe… Quand j’étais incapable de la retrouver alors qu’elle avait rendez-vous avec Thomas et qu’elle finissait par lui déchirer un tympan… Ah j’aurais trop aimé voir la tête de Thomas. Il ne devait pas en mener large de s’être ainsi fait dégager par Aylee… Ca n’allait pas être quelque chose dont il allait se vanter demain à l’entraînement auprès de ses potes… Si tant est qu’il puisse jouer demain avec l’oreille en chou fleur qu’il devait avoir Aylee était vraiment la meilleure *-* Avec sa bombe de brume de supportrice, elle venait de me venger pour ces quinze derniers jours où j’avais eu envie de réduire Thomas en petits morceaux… Mais je savais que demain, s’il osait se pointer au stade, il allait en prendre pour son grade. Même si tout s’était bien terminé, ce salaud avait quand même osé embrasser ma meilleure amie de force. Depuis le temps que j’en rêvais, il allait finalement goûter à mon poing dans sa tronche.

Mais pour l’instant, je balayais Thomas loin de mon esprit. J’avais beaucoup mieux à faire que de penser à lui…. Beaucoup beaucoup mieux J’allais tout simplement vivre le meilleur moment de ma vie, cet instant que j’attendais depuis si longtemps…. *-* Je tenais Aylee dans mes bras et, pour la première fois de notre vie, ce n’était pas en tant que simples amis… Je venais de passer au grade supérieur ce soir (y a pas encore eu de promotion canapé mais ça ne devrait pas tarder ) J’étais à elle. Son petit-ami. Son mec. Rien que ça me donnait envie de sourire jusqu’aux oreilles. Je ne comptais plus le nombre de fois où je m’étais imaginé notre premier baiser, comment il se déroulerait, où, si on allait être nerveux tous les deux. Bizarrement, je ne m’étais jamais imaginé que ça se produirait au bout de sa rue, à l’heure de son couvre-feu, avec nous deux en pleurs. Dans mes rêves, je me voyais embrasser Aylee après une victoire au Quidditch, une victoire où j’étais l’attrapeur de l’équipe, celui qui venait d’offrir la coupe du championnat à Meadfalls après avoir attrapé le vif d’or lors d’un match de folie. Heureusement que la réalité dépassait la fiction de temps en temps, parce que ce n’était pas demain la veille que j’allais devenir attrapeur de l’équipe…. Et vu les gouffres dans lesquels traînaient l’équipe des Unicorns de Meadfalls, j’aurais eu au moins 80 ans avant d’avoir l’opportunité de voir l’équipe gagner le championnat et de pouvoir embrasser Aylee…

J’avais peur. Mais une peur agréable. Celle qui vous donne des papillons dans le ventre, celle qui vous donne envie d’aller de l’avant et de plonger vers l’inconnu. Je ne sais pas ce que l’avenir allait nous réserver mais j’avais confiance. En elle, en nous. Notre amitié était parfaite et elle allait encore plus le devenir ce soir. Notre premier baiser était tendre, doux, je n’avais pas envie de brusquer les choses et profiter de ses lèvres qu’elle m’offrait. Je n’avais jamais ressenti ça avec quelqu’un d’autre… Comme quoi, être amoureux de la fille qu’on embrasse, ça joue beaucoup sur ce que l’on peut ressentir. Aucune fille ne m’avait fait cet effet, c’était comme si le contact de ses lèvres m’envoyait des décharges électriques dans tout le corps. Je n’avais pas envie de mettre fin à ce moment parfait. Aylee qui s’accrochait à moi, moi qui m’accrochais à elle. Je la retenais plus fort entre mes bras, incapable de la laisser partir. Les choses se faisaient si naturellement avec elle que je ne saurais même pas vous dire qui a décidé d’intensifier l’échange. Nos langues se mêlaient maintenant l’une à l’autre (sorry Stanley ) et je zappais complètement le fait que n’importe lequel de ses voisins pouvaient nous voir et courir rapporter ça chez le pasteur. Aylee avait réussi à m’emmener complètement ailleurs… Ses lèvres se décrochèrent lentement des miennes et, les yeux toujours clos, je me refaisais le film de ce qui venait tout juste de se passer entre nous. C’était officiel. On était plus que compatibles elle et moi. Je n’en avais jamais douté. Si on était tellement en symbiose en étant de simples amis, je savais que ça allait donner un truc d’enfer quand on serait ensemble. Notre premier baiser venait de le prouver <3
Aylee semblait dans le même état que moi, pas encore revenue sur Terre. Et ce qu’il y a de génial quand vous sortez avec une fille avec qui vous êtes en symbiose totale, c’est que vous pensez exactement à la même chose au même instant. Moi non plus je n’allais plus pouvoir m’en passer de ses lèvres. Un seul baiser échangé et j’étais déjà accro *-*
Malheureusement pour nous, la réalité nous rattrapa bien vite. Lorsque la montre d’Aylee se mit à biper et qu’elle jeta un regard triste vers sa maison, j’avais l’image de Cendrillon dans ma tête, obligée de rentrer. La fin de la magie qui opère. Son père qui devait certainement l’attendre en train de faire les cent pas. Je ne lui avais même pas demandé comment ça s’était passé ce matin quand elle est rentrée chez elle après être partie de chez moi. Son paternel avait très certainement dû l’engueuler, j’étais même étonné en fait qu’elle ait encore le droit de sortir jusqu’à 23h. Déçu de ne pas pouvoir prolonger notre première soirée en tant que couple, je reculais légèrement afin de lui donner l’opportunité de repartir chez elle, même si je n’avais aucune envie de la lâcher. On avait beau avoir vingt-trois ans tous les deux, à la maison nous étions encore considérés comme des gamins… Et c’était encore pire pour Aylee avec son père qui voulait tout contrôler de sa vie et le fait de ne pas me fréquenter. Le pauvre, s’il savait que désormais on était ensemble… Il allait en faire une syncope

« Je t’aurais bien raccompagné jusqu’à chez toi mais… » Alors que je jetais également un coup d’oeil vers la maison au milieu de la rue, je n’avais même pas besoin de terminer ma phrase. Aylee savait très bien que je pensais à son père et au fait qu’il risquait de me dégager de son allée à coups de fusil à pompe s’il me trouvait en compagnie de sa fille. Malgré tout le bonheur que j’éprouvais ce soir, je n’arrivais pas à enlever ce masque de déception qui venait de s’afficher sur mon visage. J’aurais aimé qu’on ait plus de temps. J’avais tellement besoin d’être avec elle après ces quinze jours où elle m’avait tant manqué. Et puis, je ne pouvais pas le nier, j’aurais voulu pouvoir l’embrasser encore durant des heures…

« Je viens de dire qu'on ne se quitte plus... Donc... si tu veux, tu peux toujours passer par ma fenêtre » Mon visage se tourna tout à coup vers elle. Elle venait certainement d’allumer des milliers d’étoiles dans mes yeux. Aylee voulait tout comme moi qu’on passe du temps ensemble et je mourrais d’envie de pouvoir aller chez elle. Je jetais une nouvelle fois un coup d’oeil vers sa maison et l’image de son père en mode Rambo s’imposa encore dans mon esprit. Je savais dans quoi je mettais les pieds en fréquentant Aylee. Déjà que c’était pas évident pour nous deux de se voir en tant qu’amis, si jamais son père venait à apprendre qu’on était ensemble…

« T'as intérêt à venir... je ne veux pas me passer de toi une minute de plus… » me murmura Aylee, ce qui eut don d’effacer sur l’instant toutes mes craintes. L’envie d’être avec elle était plus forte que celle de se faire exterminer par son père « Okay mais… On se la joue « mission commando » hein… J’ai pas envie de mourir ce soir des mains de ton paternel alors qu’on vient à peine de se mettre ensemble… » Le sourire d’Aylee me rassura mais, alors qu’elle commençait à prendre la direction de chez elle, je la retins par le poignet « Eh… » dis-je alors que je la ramenais tout contre moi. « J’ai besoin d’un bisou d’encouragement… » C’est vrai quoi, je prenais des risques à vouloir aller comme ça dans sa chambre, elle se rendait pas compte Les lèvres d’Aylee ne m’offrirent qu’un léger baiser mais un baiser qui voulait dire « tu auras le reste quand tu seras dans ma chambre » Les yeux fermés, profitant de la sensation que ses lèvres venaient de laisser sur les miennes, je la laissais s’éloigner de moi et rejoindre sa maison.
Nerveux, j’attendais non loin de là, regardant tout autour de moi pour voir si aucun voisin n’épiait ce qui se passait dehors. Lorsque quelques dizaines de secondes plus tard, je vis la fenêtre d’Aylee se relever, je savais que le champ était libre et que je pouvais aller la rejoindre. Je lui tendis mon sac de sport et, à la force de mes bras, je me hissais pour commencer à me faufiler. Bien sûr, une escapade de ce genre devait se passer à la mode « Théo »… Me tortillant comme une saucisse pour passer le reste de mon corps, ma main glissa et ma tête vint percuter l’arrière du lit d’Aylee alors que la fenêtre se refermait d’un coup sec sur l’une de mes chevilles… Théo ou la poisse à l’état pur Mon pied pendouillant en l’air et le reste de mon corps en bas, pas moyen que je me relève pour me sortir de cette situation, heureusement qu’Aylee était là (comme toujours ) pour m’aider à me sortir de là ^^’
Libéré, je tenais ma cheville entre mes mains qui me faisait un mal de chien. Ca commençait bien
« Aylee, c’est quoi tout ce raffût ? Il est vingt-trois heures passées, éteins-moi tout de suite cette lumière avant que je ne vienne le faire moi-même…! » Je jetais un regard effrayé à ma petite-amie. Si son père entrait maintenant, j’étais un homme mort. Je pensais alors à l’épitaphe qu’on verrait inscrit sur ma tombe…. « Théo Montgmorery… Flash Gordon de l’histoire des petits-amis. N’a pas survécu au courroux de son beau-père. »
Heureusement Aylee ferma très vite l’interrupteur et on se retrouva dans le noir le plus complet de sa chambre. Je me relevais lentement, grimaçant encore à cause de la douleur à ma cheville et vint m’asseoir sur le lit. Aylee vint m’y rejoindre quelques instants plus tard, s’asseyant à mes côtés. Mes yeux habitués à l’obscurité, je remarquais seulement maintenant qu’elle était déjà en pyjama. « J’ai boboooo…  » murmurais-je pour que le reste de sa famille ne nous entende pas. Elle était habitué à me voir avoir mal, là ce n’était que superficiel et la douleur s’en allait déjà mais j’en profitais pour me faire chouchouter….
« J’veux un bisou magique… » Aylee regarda ma cheville mais je lui fis relever la tête en lui disant « Tu pourrais me faire un bisou magique là… » lui dis-je en lui montrant mes lèvres. « Je demanderais à mes lèvres de le transmettre à ma cheville… » Un sourire amusé affiché sur mon visage, Aylee n’était pas dupe de ma super tactique, je me penchais vers elle alors que les frissons parcouraient une nouvelle fois mon corps. « D’habitude, j’ai peur de rester chez toi la nuit parce que j’ai peur que tes parents nous entendent mais je crois qu’on peut trouver une activité très intéressante à faire toute la nuit sans qu’ils puissent nous entendre… » Comblant les derniers centimètres entre nous, je l’embrassais et savourais une nouvelle fois ce contact entre nous. Mes mains partirent à la rencontre de ses joues et je me penchais un peu plus, l’obligeant à s’allonger sur sa couette. Je m’installais à côté d’elle, l’embrassant de côté et l’entourant de mes bras. Je sentais que j’allais apprécier plus que de raison la nuit qui allait s’offrir à nuit… Et je comptais bien en profiter jusqu’aux petites heures du matin.

« Je t’aime… Je t’aime… » lui murmurais-je au creux de l’oreille. Et mes lèvres retournèrent contre les siennes…




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✮ DATE DE NAISSANCE : 20/06/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 259



✮ POINTS D'AUDIMAT : 8305
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3477
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Théo, une crevette qui aimerait devenir un Golgoth du Quidditch... Accessoirement gros poissard xD
✮ MAISON : Escape - Venice Beach.
✮ COTE COEUR IRL : En train de mettre fin à cinq années de célibat... La tornade Lily a emporté mon coeur, je crois bien <3
✮ COTE COEUR SERIE TV : Je l'ai enfin attrapé... mon vif d'or... *-*
✮ MES PENSEES DU MOMENT :


✮ RPS EN COURS :



✮ Real Life ✮

Lily ♥️ "And we were flirting and teasing... And then we kissed."
Tous les acteurs de la série ♥️ Before The Show



✮ Série TV ✮

Aylee ♥️ "Real Love Stories Never Have Endings."

RP terminés:
 




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Lun 23 Juin - 23:49


Real love stories never have endings

Combien de fois avais-je pu en rêver ? Bien trop de fois pour réussir à les compter. Être dans les bras de Théo et partageait notre premier tous les deux m'avait semblé pendant de si longues années totalement impossible. Je venais de comprendre que depuis le début, nous étions tous les deux trop apeurés par l'idée de perdre l'ordre que nous nous en avions oublié l'essentiel. À savoir écouter notre cœur et nos sentiments. Depuis toute petite, je rêvais d'embrasser Théo. Cette soirée était absolument parfaite. Même mon rendez-vous raté avec Thomas ne pouvait pas réussir à diminuer le bonheur que je ressentais à cet instant présent. La seule chose que je voulais vraiment, c'était finalement peut-être le pouvoir d'arrêter le temps pour profiter encore plus de ce moment sacré. Mon père avait passé des heures à me dire que le seul accomplissement véritable était celui qu'on pouvait avoir envers dieu. Pour ma part, je savais parfaitement, que mon bonheur, mon accomplissement personnel et sentimental ne pouvait être quand présence du beau brun. C'était tout simplement impossible autrement. Ce baiser, je l'avais tant idéalisé que pendant une fraction de seconde, j'ai pensé que peut-être la déception risquait de pointer le bout de son nez, mais il n'en était rien. À la place, mon corps vibrait, mon cœur dansait et moi, je me sentais réellement vivre. Je ne voulais pas quitter ses bras, ni sa douceur, encore moins ses lèvres, mais entre les rêves et la réalité la différence est toujours frappante. Ma montre me ramena difficilement à la réalité. Plus le temps avançait et plus je sentais le besoin vital de voler loin de mon père, de quitter cette prison que je regagnais chaque jour. Je me sentais comme un animal dressé à revenir chez son maître à heure fixe... Le matin, les portes s'ouvraient pour m'offrir une liberté illusoire avant de se refermer pour retrouver ma prison. Ma tête se posa tendrement contre le torse de Théo, je voulais profiter, encore et encore de sa présence. On venait enfin de se dire ce que l'on ressentait l'un pour l'autre, ça ne pouvait pas se terminer ainsi. C'était tout simplement hors de question. Faire rentrer Théo par la fenêtre de ma chambre était la seule option, la plus dangereuse aussi, mais s'il lui arrivait quelque chose, il pouvait être sûr d'une chose, il ne serait pas seul. Depuis toujours, je ne l'avais jamais laissé tomber ça n'allait pas commencer aujourd'hui. Dans quelque temps, rien ne se mettrait en travers de notre route. Mon envol, j'allais le prendre, même si ça risquait un drame familial. C'était terminé, il était grand temps que je mène ma vie, et dans celle-ci Théo avait une part non-négligeable.

Théo était resplendissant, mais l'annonce de mon départ avait suffit à lui faire perdre son si beau sourire. J'étais cependant bien décidée à le lui faire retrouver. Amusée par sa réaction face à l'idée de braver, mon père, je ne pus m'empêcher de retenir un rire avant de m'approcher de lui pour déposer sur ses lèvres un tendre bisou de bonne chance. L'idée était de le faire un peu mariner. Histoire qu'il donne tout ce qu'il a pour passer par la fenêtre. « N'oublie pas que je serais de l'autre côté » lui glissais-je à l'oreille avant de m'en aller à contre cœur, bien décidé à regagner le plus rapidement possible ma chambre, mais ça ce n'était pas gagné.

La maison était encore éclairée, signe qu'aucun de mes parents n'étaient couché. Mon père se trouvait dans le salon, non loin de la porte d'entrée. Chaque fois, il guettait mon arrivée, comme l'aurait fait un groupe de lionne près d'un point d'eau pour trouver leur dîner. Quant à ma mère, la lumière dans le bureau indiquait qu'elle s'y trouvait sûrement. Un léger soupire sortit de ma bouche. Mon bonheur venait de s'estomper, tout un coup, je me sentais étouffer. Ils osaient me donner des conseils sur ma vie amoureuse, alors qu'ils faisaient chambre à part et que la seule chose qui partageait encore, c'était mon « éducation ». Je déposais mes chaussures avant de poser ma veste. Je m'apprêtais à regagner ma chambre, mais mon père fut plus rapide. Il se lança dans une inspection rapide. En fait, il s'agissait d'un vrai interrogatoire. Ce n'était pas pasteur qu'il aurait dû faire, mais inspecteur. Vu son intérêt à enquêter sur la vie de ses fidèles, il aurait sûrement terminé comme l'un des meilleurs de sa génération. À force, j'avais appris à répondre aux questions sans déclencher sa colère. Mes réponses étaient tout simplement préfabriquées. Il finit par me dire bonne nuit avant de s'éloigner à son tour, me laissant enfin libre.

Le plus difficile maintenant, c'était d'agir normalement. J'allais donc passer par la casse salle de bain pour me mettre en pyjama, histoire de ne pas éveiller les soupçons... Quelques minutes plus tard, je regagnais enfin ma chambre. Je balançais rapidement mon sac dans un coin de la pièce, avant de bondir vers la fenêtre. Théo se trouvait de l'autre côté, il attendait patiemment. «Désolée, interrogatoire.. » Lui glissais-je avant de me pousser pour le laisser passer. « Fais attention... » Ma voix était presque suppliante. Je le connaissais, il était... Bha, c'était Théo le roi de la chute. À croire qu'il était né avec de la glace sous les pieds. Le plus dangereux, ce n'était pas mon père, c'était lui-même. Avec sa chance, il risquait de se rompre le cou.

Il ne lui fallut pas longtemps pour réussir une fois de plus à se vautrer. « Nan » laissais-je échapper en le voyant complètement désarticulé. Ma main se porta rapidement à la fenêtre pour libérer sa cheville. Il aurait au moins pu essayer de faire ça en silence , mais c'était râpé, mon père était déjà à ma porte. Par chance, il n'était pas en mesure de s'imaginer qu'un visiteur venait de faire irruption dans ma chambre. Dans l'esprit de mon père, c'était tout simplement inconcevable et pour nous, il s'agissait tout simplement d'une véritable chance. Ma main se porta rapidement sur l'interrupteur. On avait réussi à ne pas se faire remarquer, on allait éviter de tout bousiller en tenant tête à mon paternel. Il détestait Théo, c'était tout simplement incompréhensible. Depuis toujours, il le voyait comme un moins-que-rien, indigne de sa fille en amitié, alors ce n'était même pas la peine de penser à quelque chose de plus fort. Je n'avais jamais compris la raison de sa colère envers mon meilleur ami et maintenant petit ami . Théo avait toujours été là, il ne m'avait jamais abandonné. Il était tout... et mon père ne l'avait tout simplement jamais remarqué ou tout bonnement accepté. Allez savoir pourquoi ? La raison la plus logique était celle qui se referait à la présence de Théo à l'église, mais ça ne devait pas tout expliquer. De toute manière, qu'importe ce que mon père pouvait penser de mon Théo, il n'avait pas le pouvoir de s'immiscer entre nous.

À tâtons, j'avançais jusqu'à mon lit avant de balader ma main jusqu'à trouver Théo... À son contact, mon inquiétude disparut, il était enfin de retour et ça me faisait un bien fou. Me blondissant contre lui, je lui donnais un léger coup d'épaule. « Je t'avais dit de faire attention » . Je détestais qu'il se fasse mal, mais hélas avec Théo, c'était du genre assez régulier. Je baissais la tête pour examiner sa cheville, assez difficile quand il fait nuit. Heureusement, la lumière de la lune me permettait d'y voir à peu près. « Arrête de bouger » J'allais jamais y arriver avec un Théo réclamant un bisou. Je pouffais de rire, il n'était pas croyable, un vrai gosse. Ce n'était pas un bisou qui allait pouvoir lui remettre la cheville en place. Au contact de sa main, j'abandonnais la lutte, laissant mon visage suivre tout simplement le mouvement. Haussant les sourcils, un sourire amusé se déposa sur mes lèvres, se mêlant à la perfection avec celui de Théo. Immobiles, mes mains posées sur ses longues jambes, je commençais à oublier sa cheville. J'avais passé trop d'années à rêver de l'embrasser, ce n'était pas pour lutter et garder de la distance. « Malchanceux.. Mais silencieux » murmurais-je en riant.

Être avec Théo, me laissait tomber dans ses bras, l'embrasser avec tendresse, tout ça me semblait parfaitement naturel. Allongée près de lui, je tressaillais à chacun de ses baisers. Je venais de me découvrir une petite faiblesse au niveau du cou. Si un simple bisou m'électrisait comme ça, le reste risquait d'être tout simplement phénoménal. À cette idée, je virais au rouge, ce n'était pas bien de penser à ça tout de suite, on était encore au début de notre relation, les choses allaient se faire petit à petit. D'un autre côté, ce n'était pas si nous venions de nous rencontrer. On se connaissait parfaitement, ça allait rendre les choses encore plus palpitantes. Nos visages séparaient de quelques millimètres, nos souffles entremêlés, je sentais mon cœur battre contre ma poitrine, un peu plus et il allait réussir à sortir et ce n'était pas avec ce qu'il était en train de me dire que les choses allaient s'arranger. En fait, j'étais tout simplement proche des larmes, un peu plus et j'allais me retrouver à pleurer de joie. Doucement, mes mains prirent son visage en coupe pour approfondir le baiser qu'il venait d'entamer. J'aurais pu lui répondre une centaine de je t'aime, mais cette fois-ci, j'allais me taire et laisser parler mes émotions. Hier matin, j'avais pleuré de ne plus l'avoir à mes côtés et ce soir, nous nous embrassions avec tendresse dans mon lit. Impossible. Une fois notre baiser terminé, je me blottissais encore un peu contre lui. « C'est encore plus beau que dans mes rêves » murmurais-je complètement envoûtée. « Ça durera pas longtemps, je te promets » lui glissais-je avant de continuer sur ma lancée. « Je n'ai pas envie que l'on se cache » C'était même hors de question, non j'allais tout simplement affronter mon père. « Je veux que tout le monde sache que je t'aime à folie » finis-je par dire en balbutiant, presque gênée de lui avouer XD. « A 9 ans, à noël, j'ai demandé une robe de marié , quand mon père à su que c'était pour me marier avec toi, il a déchiré ma lettre au père noël » me mis-je à glousser avant de coller mes lèvres contre son torse pour éviter de me faire entendre. Encore un exemple de l'extrême psychologie de mon père. Doucement, mes lèvres se décollèrent du torse de Théo pour remonter jusqu'à sa bouche. « J'aimerais pouvoir vivre chaque minute de ma vie avec toi... » Chaque seconde même et pour sceller cette jolie déclaration, je collais délicatement mes lèvres contre les siennes... Bien décidée à profiter de notre petit moment. Je venais de goutter aux lèvres de Théo, j''étais désormais accroc...


Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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Débutante

✮ AVATAR : Park Shin Hye
✮ PSEUDO : Melo
✮ CREDITS : NeverSky
✮ DATE DE NAISSANCE : 14/07/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 442



✮ POINTS D'AUDIMAT : 5930
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3142
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Aylee Columbus
✮ COTE COEUR IRL : Amoureuse et accro <3 . Que toutes les Fans se fassent une raison , Min Sung n'est plus célibataire :teehee: , il est à moi :loove:
✮ COTE COEUR SERIE TV : En couple avec l'homme de sa vie , son âme soeur <3

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Ven 8 Aoû - 0:27


Real love stories never have endings

Plus rien ne comptait à mes yeux que d’avoir Aylee contre moi. Je m’étais enfermé durant quinze longues journées dans une bulle où j’avais voulu rester seul à combattre mes vieux démons, ma lâcheté, le fait de ne pas réussir à lui dire ce que j’avais sur le coeur la concernant et voilà que je venais de déménager vers une autre bulle, beaucoup beaucoup plus confortable, où Aylee et moi étions seuls avec notre bonheur dégoulinant de guimauve. *INSERT MUSIC MEGA CULCUL HERE* Collé à ses lèvres, plus rien ne pouvait désormais faire obstacle à ce que j’éprouvais pour elle. On était enfin ensemble après toutes ces années où j’avais tourné autour d’elle comme une abeille tourne autour d’une fleur et je ne comptais pas aller butiner ailleurs On avait énormément de temps à rattraper et j’espérais qu’elle n’allait pas me mettre dehors cette nuit car je comptais bien la coller et ne plus jamais la lâcher *-* Apparemment, ça semblait être la même chose pour Aylee qui se rapprochait encore plus de moi pour approfondir notre baiser… Les quelques mots qui sortirent de ses lèvres eurent le don de me surprendre… Elle me disait qu’on n’allait pas se cacher et je comprenais tout de suite qu’elle parlait de son père. Son père. Rien que de penser à lui et sa probable réaction me flanquait une trouille incroyable mais je n’allais pas montrer à Aylee que je craignais ce qui allait se passer. Elle et moi, nous n’étions plus des gamins même si nos parents respectifs nous considéraient encore comme tels. Mais affronter le jugement de son père, c’était la seule solution pour qu’on puisse être heureux elle et moi. Quitte à ce sue tout ça se termine en drame… Dans tous les cas, il était inconcevable qu’on arrive à se fréquenter sans que son père soit au courant… Les rumeurs allaient bon train dans notre ville et dès qu’une des vieilles rombières adeptes de l’église nous croisera main dans la main Aylee et moi dans la rue, elle se fera un malin plaisir d’aller reporter ça au pasteur… Mieux valait que son père sache par la voix de sa fille ou de la mienne qu’on se fréquentait plutôt que ça lui arrive aux oreilles par on ne sait qui… Le père d’Aylee aimait tellement contrôler sa fille et tout savoir de ce qu’elle faisait qu’il ne supporterait certainement pas d’apprendre qu’elle avait outrepassé les règles qu’il lui avait imposées… Mais il pouvait faire tout ce qu’il voulait, l’enfermer dans une tour ou l’enrôler de force sous les ordres, il n’arriverait jamais à détruire l’amour qu’on se portait elle et moi…
Son père devait apparemment envahir les pensées de ma petite-amie (que c’était bon de l’appeler comme ça dans ma tête ) car son nom sortit des douces lèvres d’Aylee… Mais ce qu’elle m’avoua me fit grincer des dents… Il avait osé déchirer la lettre au père noël d’une petite fille… sous prétexte qu’elle voulait une robe de mariée pour m’épouser… Mais quel père au monde était capable de faire une chose aussi affreuse ? Comment arrivait-il encore à se regarder dans la glace et louer le seigneur avec un tel comportement ? Dire qu’il se trouvait irréprochable… Pour moi, la liste de ses reproches était aussi longue que le nombre de cognards que je m’étais pris dans la tronche… C’est-à-dire immense. Les gens de l’église louaient sa vertu mais moi je ne voyais en lui qu’un être abject et manipulateur, terrorisant son entourage pour avoir ce qu’il voulait. Il considérait Aylee comme un pantin dont il pouvait tirer les ficelles comme bon lui semblait. Mais Aylee n’était pas un objet. Je savais qu’elle ne supportait plus cette situation… Elle me l’avait encore avoué deux semaines plus tôt lorsqu’on s’était engueulé pour la toute première - et j’espère dernière…- fois au terrain de Quidditch. Elle étouffait dans cette maison, constamment fliquée par son père. Lorsque je n’étais que son meilleur ami, je ne voyais aucune solution pour pouvoir la sortir de là… Mais maintenant que j’étais devenu son petit-ami, je savais ce qu’il me restait à faire… On allait tout de même prendre notre temps mais je comptais bien la délivrer de cette prison où elle vivait depuis sa naissance. A mes yeux, ça ne faisait aucun doute que mon envol du nid familial se ferait avec Aylee. On allait se créer notre propre nid. Sans avoir besoin de se cacher de qui que ce soit. Quand on serait tous les deux prêts, c’était ce qui allait se passer. En attendant, il allait falloir que je réunisse tout le courage possible afin d’affronter son père… (et il allait m’en falloir une sacrée dose…)
Les lèvres d’Aylee sur les miennes me donnaient pourtant toute la force nécessaire. Quand elle m’embrassait comme ça, s’accrochant à moi, j’avais l’impression d’être l’homme le plus fort du monde, pouvant braver tous les obstacles. Même le Rambo en robe de pasteur qui lui servait de paternel… « Moi aussi, je n’ai plus envie de passer la moindre seconde loin de toi, tu sais… Aylee, il va falloir qu’on parle à ton père le plus vite possible… Tu sais comment sont les gens à Meadfalls… A la seconde où on sera vu ensemble, ton père sera mis au courant… Si on veut éviter le drame (et que je me retrouve une énième fois à l’hôpital ) il faudra qu’on prenne notre courage à deux mains et aller le voir ensemble… Ca sera un mauvais moment à passer, peut-être même qu’il va hurler et te foutre dehors mais je veux que tu saches que… je suis là pour toi. Je l’ai toujours été… Tu peux compter sur m… » Je me tus lorsque j’entendis la sonnerie du téléphone fixe des Columbus résonner au loin dans leur salon. Qui pouvait bien appeler à cette heure si avancée de la nuit ? Je fixais Aylee et essayait de trouver une réponse dans son réponse malgré la pénombre mais je n’arrivais pas à déchiffrer ce que la lueur de ses prunelles reflétait. On était devenu silencieux tous les deux, sûrement parce qu’on avait peur que son père, passant dans le couloir, nous entende mais aussi et surtout afin de pouvoir écouter la conversation téléphonique… Mais son père avait sûrement dû fermer la porte du salon derrière lui parce qu’on n’entendait sa voix que d’une façon étouffée.
Je soufflais, conscient que j’avais gardé ma respiration tout du long. « La vache, qu’est-ce que je stresse dès que j’entends un bruit… J’ai l’impression que ton père nous as entendu et qu’il va débarquer dans la seconde qui suit dans ta ch…. AAAAAAH !!!! » Je n’avais même pas le temps de terminer ma phrase, la porte de la chambre s’ouvrit avec fracas et Aylee et moi avions juste le temps de se redresser dans le lit. La lumière vive du couloir s’infiltra dans la pièce, m’aveuglant, et la première chose que je vis fut le long double canon du fusil de son père.

« Qu’est-ce que tu fabriques dans le lit de ma fille !!! » En pyjama et bonnet de nuit, je ne voyais que sa silhouette qui se découpait dans la pénombre de la chambre. Déjà que j’étais terrifié par l’image du fusil pointé sur nous, heureusement que je ne voyais pas la tête de son père en cet instant. Rien que son visage arrivait à me foutre la trousse. De la sueur dégoulinait le long de mes tempes… On était dans une sacrée merde… Qu’est-ce qu’il pouvait y avoir de pire que le voir débarquer à cette heure-ci alors que je me trouve dans le lit de sa fille ?

« On ne m’a pas menti… Il y a bien un pervers qui s’est introduit dans ta chambre… J’aurais dû me douter que c’était toi…! Comment oses-tu ramener ce garçon dans ton lit, Aylee ! Je t’ai pourtant interdit de le fréquenter.. Viens par ici immédiatement et rejoins ton père ! »

Sans même m’en rendre compte, je me levais du lit, me plaçant entre Aylee et son père. Pris d’un élan de curage dont je ne me serais jamais cru capable, je venais me coller contre le canon du fusil qui s’enfonçait contre mon torse. Non, je n’étais plus un gamin. J’avais vingt-trois, j’étais un homme. Et j’allais protéger la femme que j’aime.

« J’aime Aylee… » annonçais-je de but en blanc en regardant mon beau-père droit dans les yeux. Mon regard ne flancha pas et je soutenais le sien, ivre de colère. « J’aime votre fille depuis toujours… » Je sentais le canon trembler contre mon corps. « Et je crois qu’elle m’aime elle aussi… Alors Mr Columbus, qu’est-ce que vous allez pouvoir faire contre ça ? »

En fait, je n’étais plus très sûr que ce soit les mains du père d’Aylee qui fasse trembler le fusil contre moi… J’avais l’impression que c’était moi qui étais en train de trembler comme une feuille… Ma dose de courage n’était apparemment pas illimitée dans le temps…  Mais j'espérais que pour une fois ma bonne étoile soit en train de veiller sur moi... Un coup de fusil dans l'estomac ? Pas sûr que là je puisse m'en sortir avec 3 semaines d'hôpital...




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Ven 8 Aoû - 21:24


Real love stories never have endings

Lovée dans les bras de son Théo, la demoiselle se sentait au paradis. Elle était encore surprise de pouvoir ressentir tant de choses à l'égard de son meilleur ami. Au tout début, Aylee n'avait pas réussi à mettre des mots sur les sentiments qu'elle pouvait ressentir avec lui. Difficile en effet de distinguer s'il s'agissait d'amour ou d'amitié quand vous vivez une telle fusion, mais avec le temps et ses expériences de vie, le doute n'avait plus été permis. Alors, pour elle, c'était comme un rêve qui se réalisait, le plus beau de tous, celui qu'elle avait toujours mis en haut de sa pyramide. Pour l'instant, son inquiétude s'était envolée et elle ne pensait plus qu'à profiter de ce tendre moment. Le premier d'une longue série. Elle le savait, jamais elle ne le laisserait s'éloigner d'elle, la vie s'étendait désormais à leurs pieds et il allait pouvoir la partager ensemble. Cette idée la fit sourire, elle avait conscience de sourire bêtement, mais elle s'en moquait. Il faisait nuit, Théo ne voyait quasiment rien, tout comme elle et puis de toute façon, ce n'était pas devant lui qu'elle allait avoir honte. Sa confiance en Théo était telle qu'elle n'avait pas peur de lui montrer ses faiblesses ou ses mauvais côtés. Il connaissait tout d'elle. Il l'avait déjà vu malade, en colère, boudeuse, il avait même eu la chance de la voir se réveiller lors d'une semaine en camping. Alors autant dire que s'il était encore amoureux d'elle après ça, rien ne risquait de le faire fuir. Tous les deux savaient parfaitement à quoi s'attendre, un vrai plus pour commencer une relation sereinement. Et puis si on y réfléchissait bien, ils ne commençaient une relation, ils se contentaient tout simplement de la faire évoluer de la meilleure façon qu'il soit.

Depuis toujours, la demoiselle se pensait non-tactile, elle qui détestait qu'on la touche se sentait parfaitement à l'aise dans les bras de Théo. Elle ressentait même un léger manque quand il cessait ses caresses, ce qui par chance n'arrivait pas beaucoup. Si elle l'avait pu, elle se serait d'ailleurs encore plus collée contre lui, mais si elle continuait, elle allait finir par le broyer XD. Aylee se laissait doucement aller dans les bras de son petit ami en oubliant les conseils familiaux qui l'avaient poursuivi durant toute son adolescence. En fait, elle se moquait totalement de ce que pouvait penser son père, sa mère, les voisins ou les fidèles qui arpentaient l'église plus régulièrement que leur propre maison. Avec Théo, elle se sentait forte, prête à affronter le monde entier et elle allait le faire. Parce que oui, elle le savait parfaitement, tout ça allait devenir compliqué une fois que sa famille serait au courant. Son père ne les accepterait pas, elle en était sûre et il allait leur mettre des bâtons dans les roues. C'était une part que la belle avait oubliée, mais Théo lui rappela bien trop rapidement. Si bien qu'elle bougonnât, légèrement vexé qu'il en parle maintenant alors qu'ils étaient en train de profiter de la présence de l'autre. « Pourquoi tu en parles maintenant... Je veux penser qu'à toi, qu'à nous ... » laissa t'a échapper dans un murmure avant de poser ses lèvres sur celles de Théo avec un peu de chance elle allait réussir à le faire taire pour qu'il se concentre uniquement sur elle. Elle ne pouvait pas le nier, il avait parfaitement raison et même si la belle avait abordé le sujet quelques minutes auparavant, elle ne se voyait pas continuer à en parler. Du moins pas ce soir, pas maintenant alors qu'ils venaient juste de savourer leurs sentiments. Mais elle reconnaissait bien son ami d'enfance et désormais son petit ami. Théo était comme ça, un peu boulet: siffle: il mettait toujours les deux pieds dans le plat XD . Heureusement qu'ils ne se trouvaient pas sur un terrain de Quidditch , ça leur éviter de se prendre des cognards dans la figure. Cette idée la fit tressaillir. A chaque fois qu'elle le voyait sur le terrain, elle se mettait à trembler et ne respirait quasiment pas jusqu'à la fin du match. Le plus souvent, elle ne regardait jamais la fin, mais partait avant pour suivre Théo qu'on sortait du terrain sur une civière. Elle aurait bien aimé qu'il arrête, mais ce n'était pas vraiment négociable, il adorait ça... Même s'il passait plus de temps blessé qu'à courir sur le terrain.

« Moi ça me fait rire, tu n'as pas l'impression qu'on est dans un film » Oui la situation était assez amusante, elle avait l'impression d'être en mission top secrète. « C'est excitant » ajouta telle dans un murmure qui ne cachait pas le plaisir qu'elle avait à se dissimuler son père. Aylee ? Aventurière ? Un peu quand même. Elle avait eu à peine le temps de le dire que la porte de sa chambre s'ouvrit en fracas. Son père apparut et elle sursauta de son lit, manquant de se vautrer par terre. En colère et surtout choquée de la réaction de son père qui était juste en train de pointer un fusil sur eux, elle se redressa à son tour tout en essayant de comprendre ce qu'il se passait. Théo venait de prendre le taureau par les cornes, bien décidé à faire face au père de la demoiselle. Il était complètement fou. Le père d'Aylee était le genre d'homme qu'on ne raisonnait pas si facilement. Pendant quelques instants, la demoiselle resta silencieuse, mais quand son père lui demanda de la rejoindre son regard se voilà d'une lueur de défi que l'homme n'avait jamais vu dans le regard de sa fille. La demoiselle s'approcha des deux hommes qui venaient de se lancer dans un combat de coqs quelque peu inégal, Théo n'était pas armé XD. Sa main se posa avec tendresse sur le torse de Théo pour le faire reculer. Elle lui sourit avant de prendre sa place. Il avait été tellement mignon de dévoiler ouvertement ses sentiments à son père, mais maintenant, c'était à elle de jouer. « T'es complètement fou... » souffla-t-elle avant de lui lancer un regard noir. « J'en peux plus, si je reste ici , tu vas me rendre folle » lui cria-t-elle à la figure. « Tu as toujours été contre tout ce que j'aimais ou faisais. Mais aujourd'hui, ça va changer. J'aime Théo et tu ne nous sépareras pas , qu'importe la force que tu y met, ça ne changera rien » L'homme ne baissa pas son arme , il se contentait de rire , un peu plus et on aurait pu se croire dans un film d'horreur de très mauvaise qualité. « Tu vis sous mon toit alors tu fais ce que je te demande. Si tu restes avec lui, tu peux partir de la maison », C'était donc ça son seul moyen de pression. La jeune femme roula des yeux, elle voulait fuir cette maison depuis bien longtemps et aujourd'hui, elle n'avait plus peur. « Très bien » Aylee se retourna et attrapa un vieux sac dans lequel elle fourra quelques affaires. Sans hésitation, elle glissa le sac sur ses épaules avant d'attraper un autre sac ou elle gardait ses affaires de cours. « Aylee ? » la voix fluette de sa mère n'eut aucun effet. Au fond d'elle, la demoiselle s'en voulait de laisser sa mère, seule en compagnie de son père, mais il était temps pour Aylee de penser à elle et à son avenir et celui-ci ne pouvait s'écrire que loin d'ici. Sa main libre se glissa avec tendresse dans celle de Théo. Sans ajouter un mot et pendant que son père hurlait des insultes en restant respectueux de son très cher amant, elle se dirigea vers la porte d'entrée et ouvrit la porte sans prendre de pincettes. « Si tu passes cette porte, ne t'avises pas de revenir chez nous » . Elle marqua un temps d'arrêt avant de franchir le palier et de se retourner pour faire face à son père. « J'ai aucune intention de revenir » hurla-t-elle de toutes des forces pour alerte le voisinage XD. Elle se moquait d'être le centre des ragots de la ville, ça allait être le cas de toute façon, mais elle n'allait pas laisser son père s'en tirer à si bon compte. Sans attendre sa réponse, elle referma la porte en envoyant un coup de pied. « Bon débarras !»


Doucement, elle resserra sa main autour de celle de Théo et s'élança vers la route avant de marquer un temps d'arrêt pour lui faire face. « Désolée, je ne voulais pas que tu assistes à tout ça ... » Oui, elle aurait préféré que les choses différemment et que Théo ne se trouve pas dans le centre de mire de son père, mais le destin en avait décidé autrement. La jeune femme passa sa langue sur ses lèvres, avec tout ça, elle avait oublié un point essentiel : l'endroit où elle allait désormais vivre ... Un léger sourire se dessina sur son visage, elle avait bien une idée derrière la tête, mais pour ça elle avait besoin de deux avis « Tu penses que je peux venir chez toi ? Le temps de me retourner ? » Oui, elle ne se voyait pas non plus vivre chez la mère de son petit ami, elle ne voulait pas la déranger. Si elle trouvait un travail, elle allait être en mesure de prendre un petit studio. Debout face à Théo dans cette rue où elle avait passé toute son enfance, elle se sentait pousser des ailes et ça c'était grâce à lui. Loin de ses parents, ils allaient pouvoir vivre leur histoire sans craindre la sanction du père de la demoiselle et pour elle, il s'agissait d'un vrai soulagement. Pour une fois depuis de nombreuses années, elle n'avait plus peur. Elle savait que quoiqu'il puisse arriver, Théo serait là pour elle et la belle était bien décidée à être là pour lui qu'importe les problèmes qu'il puisse rencontrer. A jamais
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Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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Débutante

✮ AVATAR : Park Shin Hye
✮ PSEUDO : Melo
✮ CREDITS : NeverSky
✮ DATE DE NAISSANCE : 14/07/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 442



✮ POINTS D'AUDIMAT : 5930
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3142
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Aylee Columbus
✮ COTE COEUR IRL : Amoureuse et accro <3 . Que toutes les Fans se fassent une raison , Min Sung n'est plus célibataire :teehee: , il est à moi :loove:
✮ COTE COEUR SERIE TV : En couple avec l'homme de sa vie , son âme soeur <3

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Dim 10 Aoû - 16:48



Real love stories never have endings

Je n’avais pas peur… J’étais mort de peur Ce n’était pas tous les jours que quelqu’un pointait un fusil sur moi et connaissant la personne que j’avais en face, j’avais raison d’avoir des craintes. Si on me disait un jour que le pasteur de Meadfalls avait été admis à l’hôpital psychiatrique, je n’aurais pas été étonné le moins du monde. Il était space le père d’Aylee. Vraiment space. J’espérais juste qu’il ne fasse pas l’une de ses crises de démence ce soir et que je finisse en petits morceaux sur le tapis de la chambre de ma petite amie…
Alors que j’attendais sa réponse et qu’on se défiait tous les deux du regard, je ne m’étais pas attendu à ce qu’Aylee intervienne et vienne se placer entre nous deux. Elle me repoussa lentement et, quelques centimètres derrière elle, prêt à intervenir au cas où, je l’écoutais se défendre, nous défendre, contre son paternel. Paternel qui avait du mal à réaliser, vu le regard de fou qu’il jetait à sa fille, ce qui était en train de se passer. C’est vrai que même moi j’avais du mal à comprendre ce qui m’arrivait ce soir. C’était vraiment une journée à part que je venais de vivre. Après deux semaines enfermé dans ma chambre, j’avais enfin décidé de remettre le nez dehors. Maintenant que j’y repensais, c’était la meilleure décision que j’avais prise ces derniers temps… Même si au début, j’avais pensé tout le contraire. Entendre les potes du connard de Thomas dire qu’il allait se taper Aylee ce soir… J’avais été persuadé que l’irréparable avait été commis mais pour une fois, ma bonne étoile avait veillé sur moi. Sur nous. Et on était enfin ensemble. C’était peut-être le tournant de ma vie que je vivais ce soir mais apparemment, ça l’était encore plus pour Aylee que j’entendais dire à son père que c’était fini. C’était son grand soir à elle aussi. Elle disait enfin ce qu’elle avait sur le coeur, toute la rancoeur qu’elle avait gardé en elle contre son père. Finalement, sortir avec moi était peut-être son déclic pour changer radicalement sa vie. Je comprenais ce que tout ça voulait dire. C’en était fini de notre côté « vous n’êtes que des gamins » ce soir, désormais nous étions tous les deux passé à l’âge adulte. On prenait enfin les rênes de notre destinée en main, Aylee faisait le grand ménage et moi j’allais prendre mes responsabilités. Ce qui se passait devant mes yeux, ça impliquait beaucoup de changements mais je n’avais pas peur. J’allais protéger Aylee du mieux que je pouvais. Après tout, c’était le rôle que j’avais toujours convoité…

Je ne sais même pas si Aylee avait conscience de ce qu’elle mettait dans ses sacs. Elle vidait ses tiroirs au pif tout en continuant de dire ses quatre vérités à son père. Malgré la présence de sa mère, je voyais sa volonté et je savais qu’elle ne changerait pas d’avis. La rupture était là, il y avait eu la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase. Quand, avant de quitter la pièce, je l’entendis dire qu’elle ne comptait pas revenir, je savais qu’elle ne mentait pas… Et je crois que j’étais aussi soulagé qu’elle. C’était peut-être dégueulasse à dire parce qu’après tout, il s’agit tout de même de sa famille, mais elle serait beaucoup plus heureuse sans eux. Je ne sais pas comment elle avait fait durant toutes ces années pour supporter ce poids sur ses épaules, ses parents si intrusifs qui ne lui laissaient pas la moindre seconde de répit, le moindre centimètre carré pour respirer…

Nous étions dans sa rue et on respirait enfin. Toute peur avait désormais quitté mon corps. Je savais que ni son père ni sa mère n’allaient courir dehors pour la ramener à la maison. Ils avaient leur fierté et Aylee venaient en quelque sorte de les achever ce soir. On avait fait fort quand même : se montrer allongés dans son lit devant son père et Aylee qui avait bien hurlé comme il faut avant de partir, histoire que tout le voisinage en profite… On n’avait pas besoin de s’enfuir et d’ailleurs Aylee stoppa même le pas à quelques mètres à peine de chez elle. Voilà, on y était. C’était un nouveau départ, une nouvelle vie qui s’offrait à nous. « Tu penses que je peux venir chez toi ? Le temps de me retourner ? » me demanda-t-elle, un léger sourire aux lèvres, sourire que je lui rendis immédiatement avant de prendre l’un de ses sacs de ses mains. Je la pris ensuite par l’épaule avant de lui murmurer à l’oreille « Tu n’as même pas besoin de me poser la question… » Un léger baiser vint s’échouer sur sa tempe et on prit la direction de ma maison…

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Je cherchais à tâtons l’interrupteur de ma lampe de chevet dans l’obscurité. Au bout de longues secondes et après quelques jurons, je le trouvais enfin. Une faible lumière éclaira la pièce. J’avais oublié à quel point c’était le capharnaüm dans ma chambre. Oui, je n’avais pas encore rangé le bordel qu’Aylee et moi on avait créé la nuit dernière. (le flemmard ) D’ailleurs toujours aucun souvenir de cette soirée ne m’était revenu en mémoire, comme si on avait effacé la bande vidéo de mon cerveau ou que Gilderoy Lockhart m’avait lancé un sortilège d’Oubliettes…
Je posais le sac d’Aylee à côté de mon lit… ou plutôt du matelas qui était resté à terre. D’un geste, je le remis sur le sommier avant d’y replacer à la va-vite oreillers et couette.

« Désolé, pas eu le temps de ranger tout ça aujourd’hui… » Dis-je à Aylee d’un air gêné, tout en regardant le chantier autour de nous. « Ma mère travaille cette nuit, elle ne rentre que demain en début d’aprèm’… » Je ne savais pas pourquoi mais me retrouver tout seul avec elle dans ma chambre maintenant que nous étions ensemble me mettait mal à l’aise. Je ne savais pas quoi faire de mes mains, laissant mes bras ballants le long de mon corps avant de les croiser sur mon torse pour finalement les plonger dans les poches de mon jean.

On était tout seul chez moi.

Et j’allais dormir avec Aylee.

Y a quelqu’un d’autre ici qui trouve aussi que c’est peut-être pas une si bonne idée ?

Je sentais mes joues devenir toutes rouges et je baissais instantanément le regard après avoir regardé ma petite amie en pyjama devant mon lit. Hors de question qu’Aylee devine les pensées pas très catholiques qui étaient en train de traverser mon esprit…
Je décidais de me retourner afin de me mettre moi aussi en pyjama. C’était une bonne idée sur le coup mais une fois mon tee-shirt attrapé et passé au dessus de mes épaules, je me demandais si ça l’était encore… Torse nu, mon tee-shirt entre les mains, je prenais conscience de la température qui était largement en train d’augmenter dans mon corps et dans la pièce. Je jetais un regard derrière moi et voyais les yeux d’Aylee posés sur moi, sur mon corps. Je crois que c’était la toute première fois que je me rendais compte du regard de ma meilleure amie sur moi ou du moins que je la captais en train de me mater… Ok, si je restais dans cette chambre cette nuit, ça n’allait pas le faire… Je me retournais vers elle, la fixant droit dans les yeux quelques secondes avant de m’approcher d’elle. J’aimais bien jouer avec le feu…
« Je devrais peut-être aller dormir dans le canapé… » Ou comment révéler à demi-mot que si je restais ici, Aylee risquait de ne pas beaucoup dormir cette nuit J’attendais qu’elle me dise qu’effectivement, c’était mieux que j’aille dormir dans la pièce d’à côté mais j’étais inéluctablement attiré par elle, tel un aimant. L’ambiance dans la chambre avait changé, se chargeant d’électricité. Beaucoup de choses avaient changé ce soir. Autant j’étais persuadé que j’aurais réussi à me retenir chez Aylee (avec son père dans sa chambre pas loin, c’était un sacré tue l’amour qui m’aurait empêché de toucher sa fille…) mais là, je n’étais plus très sûr de savoir si je pouvais lui résister. Comme je l’avais dit un peu plus tôt, nous étions deux adultes désormais. Deux adultes seuls dans la même chambre et qui vont partager le même lit. Et pour bien faire pencher le poids dans la balance, ça faisait quelques années que j’avais envie d’elle…
« Vaudrait vraiment mieux que j’aille rejoindre le canapé… » fis-je en montrant du pouce le salon derrière moi. Mais j’étais déjà en train de me noyer dans les yeux noisette d’Aylee… «… Ou pas. » rajoutais-je avant de me pencher vers ses lèvres.
J’étais littéralement en train de fondre sous les caresses de son baiser, c’était aérien, doux. Les mains d’Aylee me touchaient, le cou, le torse, les joues, la taille, le dos… (oh qu’il va aimer jouer cette scène Min-Sung ) Mes mains à moi s’étaient perdues dans sa chevelure avant de descendre vers ses joues. La rupture avec son père, la fuite de chez elle, c’était bien loin de mon esprit désormais. Je faisais reculer lentement Aylee jusqu’à ce qu’elle bute sur le rebord de mon lit, la faisant tomber lentement contre le matelas. Reprenant notre baiser là où on s’était arrêté avant la chute, je voulais laisser tous nos problèmes de côté, le fait que je ne sache pas si ma mère aller accueillir la nouvelle d’une bonne façon (pour nous deux et pour le fait qu’Aylee se soit enfuie de chez elle), le fait que je ne savais pas encore de quoi notre avenir serait fait, si j’allais réussir à la protéger comme je l’avais envie. Pour l’instant, il n’y avait rien de tout ça. Juste notre amour à tous les deux. Cet amour qu’on avait tellement envie de découvrir.

Il n’y avait que ça qui comptait à mes yeux en cet instant.




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Kim Min-Sung
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✮ AVATAR : Lee Min HoT, Asian God.
✮ PSEUDO : NeverSky
✮ CREDITS : moi & nomarionette :)
✮ DATE DE NAISSANCE : 20/06/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 259



✮ POINTS D'AUDIMAT : 8305
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3477
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Théo, une crevette qui aimerait devenir un Golgoth du Quidditch... Accessoirement gros poissard xD
✮ MAISON : Escape - Venice Beach.
✮ COTE COEUR IRL : En train de mettre fin à cinq années de célibat... La tornade Lily a emporté mon coeur, je crois bien <3
✮ COTE COEUR SERIE TV : Je l'ai enfin attrapé... mon vif d'or... *-*
✮ MES PENSEES DU MOMENT :


✮ RPS EN COURS :



✮ Real Life ✮

Lily ♥️ "And we were flirting and teasing... And then we kissed."
Tous les acteurs de la série ♥️ Before The Show



✮ Série TV ✮

Aylee ♥️ "Real Love Stories Never Have Endings."

RP terminés:
 




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Dim 10 Aoû - 23:02


Real love stories never have endings

Elle avait toujours aimé les fraîcheurs des nuits d'été quand la chaleur n'est pas suffocante et qu'un petit vent accompagne vos pensées. Désormais, la vie lui offrait ses meilleurs côtés, côtés qu'elle n'avait jusqu'alors fait qu'entrevoir. Main dans la main avec Théo, elle se sentait pousser des ailes. Depuis le temps qu'elle attendait le meilleur moment pour claquer la porte au nez de son père. Enfin le grand jour était arrivé et elle n'était pas du tout étonnée que cela soit lié à Théo. Après tout, quand elle y réfléchissait, elle devait bien s'avouer que chaque grand moment de sa vie, c'était fait en sa compagnie, il s'agissait donc de la suite logique des choses. Fière d'elle, Aylee en oubliait presque qu'elle venait de renoncer à sa famille pour son meilleur ami. Certains diraient sûrement qu'il s'agit d'une grosse erreur, mais il y a des moments dans la vie ou votre instinct vous dicte la bonne chose à faire et ce soir-là, il s'agissait d'un de ces moments-là.

La fille du prêtre n'arrivait pas à s'enlever l'image de son père pointant un fusil sur Théo. Maintenant qu'elle y repensait, elle en tressaillait. Sur le coup, sa peur avait été effacée par la colère et par le besoin de faire ses preuves, de réussir pour une fois dans la vie à faire face à cet homme sans aucun tremblement. Elle avait réussi haut la main, mais quand elle y repensait, elle se disait qu'ils avaient eu de la chance. Son père pouvait se montrer particulièrement extrême. Aylee se surprit à douter des chances qu'il aurait pu avoir de tirer. Elle en était arrivée à un point ou elle pensait possible que son père tire sur son petit ami sans éprouver le moindre remords. Elle avait bien fait d'intervenir. Depuis le temps où elle rêvait de pouvoir serrer Théo dans ses bras en tant que sa petite amie, elle n'avait aucune envie de le voir se faire tuer par son père à coup de fusil. Plus jamais elle ne franchirait la porte de cette maison, elle n'y avait plus rien à faire et de toute façon personne ne l'y attendrait. La belle connaissait assez bien son père pour savoir qu'il ne reviendrait pas sur ses mots et qu'il ne l'accepterait plus dans sa vie. Dans cette histoire, il serait sûrement celui qui en souffrirait le plus, mais ça elle s'en moquait totalement. Voilà des années qu'elle avait fait une croix sur sa relation avec ses parents, alors s'ils ne faisaient pas un pas vers elle, ils ne se reverraient jamais. Maintenant il était temps pour Aylee d'aller de l'avant et de créer sa propre famille, même si pour ça, elle avait le temps. Autant profiter de sa jeunesse dont elle avait été privée jusqu'à là. Avec Théo, ils allaient désormais pouvoir faire pleins de choses qu'ils n'avaient jusqu'alors pas pu faire à cause des idées préconçues et très arrêtées du père de la demoiselle. Aujourd'hui sonnait donc bien et belle comme l'entrée dans une nouvelle ère qui s'annonçait bien meilleure que la précédente.

Avec tout ça, elle en avait complètement oublié qu'elle était en pyjama. Elle s'en voulait presque de s'être habillée ainsi. Avec son pyjama de petite fille, elle n'avait rien de séduisante, mais c'était peut-être mieux ainsi. La miss n'avait aucune envie de se promener à moitié nue à travers tout le quartier. Les voisins en avaient déjà vu assez, aucun doute que la moitié de la ville soit au courant demain matin de son escapade nocturne avec Théo, mais pour elle ça n'avait pas d'importance. En fait pour dire la vérité ça en avait , elle était heureuse de pouvoir montrer qu'elle avait enfin réussi à décrocher le graal XD. Quoique si elle écoutait ses copines, Théo possédait peu de qualités si ce n'est un physique avantageux. Aylee leur répondait souvent qu'elle n'y connaissait rien et que son meilleur ami valait tous les hommes de la terre réunie . Son Théo était tout simplement parfait, elles n'y connaissaient rien. De toute façon vu les mecs qu'elles avaient choisis, elles allaient finir divorcées en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, alors qu'elle savait parfaitement que son histoire avec Théo ne prendrait jamais fin (Aylee au pays des bisounours )

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Une fois dans la chambre de Théo, Aylee butta dans un livre qui n'avait pas bougé depuis la matinée. La chambre était en bordel. « ça me semble pire que ce matin » plaisanta-t-elle, même s'il y avait du vrai. Après tout ce matin, elle était partie à la va vite et avouons le, la tête un peu dans le sac (pour être poli XD) . « Faut vraiment qu'on range » Oui si elle voulait rester ici, commencer par ranger la chambre qu'elle avait mise en bordel était une bonne idée. La mère de Théo bossait comme une folle, elle n'allait pas en plus ranger leur bordel. Depuis qu'elle connaissait Théo et donc sa mère, elle l'avait toujours connu comme une femme sympathique, maternelle, directe et travailleuse. Autant dire qu'elle n'allait sûrement pas laisser vivre Aylee chez elle sans lui avoir remonter les bretelles et ça risquait d'être encore plus direct quand elle apprendrait la nouvelle relation unissant les deux zouaves . Doucement, elle déposa ses affaires dans un coin de la pièce, de toute façon vu le bordel, elle n'allait pas s'embêter à trouver l'endroit adéquat, ils allaient déjà devoir ranger, mais elle n'avait pas vraiment envie de se lancer dans une soirée ménage. Non, elle avait autre chose en tête, comme l'envie que Théo la rejoigne et qu'ils en reprennent là ou ils s'étaient arrêtés quelque temps plutôt avant que son père ne vienne les déranger. En fait, dans toute cette histoire, c'était bien ça qui l'avait le plus énervé : le fait d'avoir été dérangé alors qu'ils passaient un moment parfait en tout point.

Assise sur le lit, elle posa un regard tendre sur Théo qui semblait perdu. Un sourire amusé se dessina peu à peu sur les lèvres de la demoiselle, tandis que Théo s'empourprait d'une teinte rosée qui lui allait d'ailleurs parfaitement bien. Cependant, elle perdit rapidement son sourire quand il dévoila son torse. Elle qui avait toujours essayé de cacher son attirance pour lui, ne le faisait plus. Bien sûr qu'elle l'avait déjà vu torse nu, mais pas dans ses conditions et celle-ci changeait considérablement la donne. La miss ne le voyait plus comme son meilleur ami, mais bel et bien comme un homme, son homme à elle et cela enlever quelques interdits au passage. Oui oui... elle était censée être une fille prude respectant les valeurs transmises par son père. Sauf qu'Aylee se moquait totalement de la vision archaïque de son père. Non, elle était une fille de sa génération .
« Je devrais peut-être aller dormir dans le canapé... » Rha c'était quoi cette historie encore ? Il était fou ou quoi ? Si une personne devait sortir de cette chambre, c'était bien elle, mais elle n'en avait aucune envie la coquine . Non non, elle était parfaitement décidée à garder sa position. D'ailleurs, elle rajouta un léger air taquin sur son visage angélique pour attirer son bel apollon. S'il se décidait à faire demi-tour, elle n'allait pas hésiter à l'en empêcher. Il était encore à quelques mètres et elle sentait déjà son sang pulser dans ses veines. L'adrénaline et le désir étaient présents alors que rien n'avaient encore commencé, mais elle n'avait plus aucun doute sur ce qu'elle voulait qu'il se passe ce soir dans cette chambre, et même si cela lui faisait peur dans un sens, cette appréhension n'était rien face au désir qui commençait doucement à la consumer.

Quand il fut enfin à sa hauteur, elle ne mit pas bien longtemps à refermer sa main autour de son poignet, histoire qu'il comprenne qu'elle n'avait pas envie de la voir partir. C'était bien son Théo, il pensait toujours au bien-être de la belle en premier, se mettait souvent de côté. Sauf qu'aujourd'hui, ils étaient sur la même longueur d'onde et qu'Aylee était bien décidée à goûter ce soir au fruit défendu XD. Oui , bon ok, c'était rapide, mais pas vraiment quand on sait qu'ils se fréquentent depuis le bac à sable. Puis si on y réfléchit, il ne s'agit pas de leur première fois. Bon Ok c'est la première sobre, mais ça reste quand même la deuxième XD.

Saisissant ses lèvres, Aylee ne se montrait pas hésitante, au contraire, elle savait exactement ce qu'elle voulait. Ses mains parcoururent tendrement le torse de Théo qui vibrait sous des doigts. Doucement, sans perdre le contact avec sa peau, elle remonta le long de son torse pour aller se poser dans son cou. Son autre main toujours en vadrouille. Elle se recula, pour offrir plus de places à Théo. Après tout, c'était son lit, il fallait bien qu'il en profite un peu. « Je ne veux pas que tu partes » lui murmura-t-elle entre deux baisers. Aux mots, elle ajouta l'acte . Sa main passa doucement sous le pantalon de Théo et se referma sur le tissu. Quelques secondes plus tard, elle tira sur celui-ci pour attirer Théo encore plus près d'elle. « je veux être à toi » Elle avait prononcé cette phrase avec un petit gène qui la rendait encore plus mignonne. La miss craignait la réaction de Théo. Peut-être trouvait-il qu'ils allaient trop vite ? En tout cas, elle ne lui laissa pas vraiment le temps de lui répondre vu qu'elle recolla ses lèvres à Théo pour se lancer dans un baiser passionné. Doucement, sa langue trouva celle de Théo et elle tenta de se lancer dans un joli ballet, bien que pour le moment un peu approximatif, mais c'était bien quand même, voir même très très très bien. En tout cas, Théo semblait avoir compris le message vu qu'elle ne mit pas longtemps à se retrouver totalement collée contre lui. Les jambes de la belle s'enroulèrent rapidement autour de la taille de Théo avec une passion non feinte. Depuis le temps qu'elle rêvait de faire ça avec lui, oui, elle l'avait imaginé plusieurs fois, elle était bien décidée d'essayer tout ce qu'elle avait bien pu imaginer. Encore fallait-il qu'ils en aient le temps. Après tout la nuit est courte mais celle-ci commençait plutôt bien.

Histoire de se mettre sur un pied d'égalité, Aylee enleva son haut avant de pouffer de rire, oui ça l'amusait assez cette situation. Ils y allaient comme des débutants, mais c'était finalement ça qu'y était bien. C'était une découverte qu'ils faisaient à deux et qui risquaient de prolonger très régulièrement XD. Sous les caresses de Théo, Aylee se sentait vivre de plus en plus. C'était vraiment la journée, elle ne s'était jamais sentie aussi bien et son plaisir était en train de montrer crescendo et elle ne se gênait pas pour le montrer. Elle en arrivait même à se demander si son cœur allait réussir à tenir le rythme, il battait si vite qu'elle craignait qu'il lui brise la poitrine pour partir attraper celui de Théo. Une fois le Jean de Théo enlevé, elle retira rapidement son bas de pyjama qui ne servait plus à rien. Désormais elle pouvait profiter du corps de Théo , collé contre le sien, quasiment peau à peau. Le peu de tissus qui leur restait n'allait pas tarder à rejoindre le reste, mais elle pouvait lui laisser ce plaisir. Dire qu'elle s'était réveillée ce matin dans le même lit et que ce soir, elle y était de nouveau. Non, elle n'avait pas imaginé ça en se levant ce matin, encore moins cette situation, mais c'était loin de lui déplaire. La demoiselle commençait doucement à prendre en assurance, son corps ondulait sensuellement sous les caresses de son grand amour. Loin d'être inerte, elle n'hésitait pas à donner de sa personne, couvrant Théo de baisers sulfureux. Autant le dire, c'était chaud, très chaud même XD.


Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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Débutante

✮ AVATAR : Park Shin Hye
✮ PSEUDO : Melo
✮ CREDITS : NeverSky
✮ DATE DE NAISSANCE : 14/07/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 442



✮ POINTS D'AUDIMAT : 5930
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3142
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Aylee Columbus
✮ COTE COEUR IRL : Amoureuse et accro <3 . Que toutes les Fans se fassent une raison , Min Sung n'est plus célibataire :teehee: , il est à moi :loove:
✮ COTE COEUR SERIE TV : En couple avec l'homme de sa vie , son âme soeur <3

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Mar 30 Sep - 0:42



Real love stories never have endings

Le contact léger des doigts d’Aylee sur mon torse me donnait des frissons partout. Elle était en train de me découvrir et j’adorais ça, cette sensation. Elle devait sentir mes tremblements sous ses doigts, tout l’effet qu’elle me faisait, et j’espérais qu’elle comprenne à quel point je pouvais être fou d’elle. Aylee… Ma Aylee qui ne se trouvait même pas jolie, elle qui pensait être une fille banale. Elle était tout le contraire pour moi, il n’y avait pas de fille plus magnifique à mes yeux que ma meilleure amie… Enfin… petite-amie désormais Les pompoms girls de l’équipe des Unicorns avaient beau me tourner chacune autour, les seuls encouragements qui m’importaient durant les matchs et entraînements, c’était ceux de mon Aylee. Le seul jugement qui m’importait c’était le sien. J’ai toujours eu en moi ce côté un peu fleur bleue (que je cachais inexorablement quand j’étais en présence de quiconque bien sûr ) et j’avais toujours rêvé d’un conte de fée pour elle et moi. Oui, il fallait bien un miracle pour que mon rêve devienne réalité. La façon dont s’étaient déroulées les choses ce soir me convenaient finalement… Même si Aylee m’avait vu pleurer comme une gonzesse parce que j’avais été persuadé que c’était dans les bras de Thomas qu’elle s’était jetée… Ce petit côté dramatique avait eu du bon, ça ne faisait que rendre encore plus joli notre début d’histoire…
Je ne m’étais jamais senti aussi vivant qu’en cet instant, Aylee contre moi, ses lèvres contre les miennes. Vous savez, ces petits picotis qui se forment dans votre bouche tellement vous êtes heureux d’embrasser la personne que vous aimez, ces fourmillements qui vous donnent envie de rire à chaque inspiration que vous prenez… J’en avais des milliers. Les lèvres d’Aylee dansaient contre les miennes et j’avais l’impression que toutes mes terminaisons nerveuses se situaient là, au niveau de ma bouche. C'était diaboliquement bon. « Je ne veux pas que tu partes » me murmura-t-elle alors que l’une de ses mains se baladait sous le tissu de mon jean. J'étais surpris devant l’assurance qu’elle affichait. Ma petite-amie montrait des signes d’une témérité que je ne lui aurais jamais cru capable d’avoir Elle m’attira tout à coup tout contre elle et mon corps s'écrasa contre le sien sans aucune délicatesse. « Je veux être à toi » ajouta-t-elle dans le même murmure que précédemment. Il ne m’en fallait pas plus pour me mettre le feu, le déclic se fit instantanément dans mon cerveau qui diffusa l’information jusqu'à une partie bien précise de mon anatomie Jamais je n’aurais cru qu’Aylee se serait sentie prête à franchir le pas ce soir, pas après avoir claqué la porte du domicile familial, mais il fallait croire que je me trompais lourdement… et je n’allais pas m’en plaindre. J’attendais ça depuis des siècles. Je n’avais même pas le temps de lui demander si elle était sûre de vouloir ça que sa langue revint se coller contre la mienne, reprenant là où on s’était arrêté quelques instants plus tôt. Je pris tout de même quelques secondes pour fangirler dans ma tête…
Spoiler:
 
… j’allais faire l’amour avec Aylee… Ok, surtout ne pas paniquer et faire comme si j’étais plein d’assurance moi aussi… Mince, c’était plus facile à dire qu’à faire Les jambes de ma petite amie venaient de s’enrouler autour de ma taille et je décidais de m’abandonner totalement. Je n’arrivais plus à réfléchir vu toutes les infos qui arrivaient en même temps vers mon cerveau. Je l’embrassais avec encore plus de passion alors que je sentais son corps onduler sous le mien. Je ne tardais pas à l’imiter, c’était comme si mon bassin décidait de lui-même, allant à la rencontre de celui d’Aylee.
Aylee se redressa tout à coup et je me mis à genoux sur le lit. J’avalais ma salive avec du mal en voyant le spectacle qu’elle était en train de m’offrir : elle était en train d’enlever le haut de son pyjama, les deux mains au dessus de la tête, je la voyais lutter pour l’enlever et se mettre à rire. Elle devait être autant nerveuse que moi, ça nous ressemblait bien à tous les deux une telle situation. J’étais peut-être un sacré poissard mais quand elle était nerveuse ou stressée (ou les deux en même temps…) Aylee n’avait rien à m’envier Je l’aidais à se débarrasser de ce bout de tissu récalcitrant et le jetais au loin dans la pièce, partageant un rire avec elle. Ca avait eu le don d’enlever toute cette gêne qui nous habitait et à peine avais-je eu le temps de me rincer l’oeil que je voyais les deux petites mains d’Aylee s’approcher de moi pour me déboutonner mon jean. J’avais le coeur qui battait à cent à l’heure, j’avais encore du mal à réaliser qu’elle était là, à moitié nue dans mon lit en train de me déshabiller. Mon pantalon ne tarda pas à voler lui aussi à travers la pièce ainsi que le bas de pyjama de ma chérie. Il ne restait plus que nos sous-vêtements à enlever et on y serait. On allait arriver au moment tant attendu. Dans un éclair de conscience, je me penchais vers ma table de chevet pour en sortir un bout de plastique magique d’une boîte que je n’avais jamais eu l’occasion d’ouvrir. Aylee et moi étions en train de nous échanger un regard intense, le genre de regard à travers lequel on savait très bien ce qu’était en train de penser l’autre… Le genre de regard qui voulait dire « On est en train de franchir une limite, de braver l’interdit… » Ca avait un côté terriblement excitant mais aussi terriblement affolant. J’avais tellement peur de ne pas être à la hauteur, qu’elle soit déçue si je lui donnais une piètre performance, qu’elle se dise qu’elle a trop idéalisé ce moment avec moi et que je sois zéro sur toute la ligne. J’avais envie de lui offrir le meilleur, de lui offrir les étoiles et tout l’amour qu’elle méritait pour notre première nuit ensemble… Mais je ne savais strictement pas si j’allais être à la hauteur de ses attentes. Nos sourires sur nos lèvres disparurent alors qu’on prenait conscience désormais du sérieux de la situation. On se faisait face, silencieux, les mains d’Aylee s’approchèrent une nouvelle fois de mon torse et les frissons revinrent au triple galop. Je m’allongeais à nouveau sur elle, ses mouvements de bassin repartirent de plus belle… Je n’avais plus la barrière de mon jean, le fin tissu de mon caleçon me permettait de sentir son corps qui ondulait sous le mien, un son rauque s’échappa de mes lèvres pour venir s’étouffer contre la bouche d’Aylee. J’avais tellement envie d’elle… Ma main se resserra sur le préservatif qu’elle tenait, hors de question que je le perde dans le lit et qu’on doive se mettre à le chercher au moment clef. Mon autre main s’activa à vouloir baisser mon caleçon, dans ma lutte acharnée pour le faire descendre, mon pied gauche vint buter sur le rebord de ma table de chevet. J’entendis des trucs tomber et puis tout à coup… Plus rien… Plus de lumière Il avait fallu que Théo le maladroit fasse la connerie de faire tomber sa lampe. Forcément, il fallait bien que je fasse une connerie ce soir (J’espérais que ce soit la première et dernière…) « Oups… » murmurais-je alors qu’Aylee et moi avions cessé tous les deux tout mouvement. On partit quelques secondes plus tard dans un rire. Unpeu plus de bordel dans ma chambre ou un peu moins, ce n’était pas ça qui allait nous empêcher de continuer… Dans le noir quasi complet, j’arrivais à deviner encore le corps parfait qui se trouvait sous le mien. Ma main s’attarda sur la peau fragile du ventre d’Aylee, la caressant lentement, descendant vers le tissu de sa culotte, le dernier rempart avant d’accomplir notre bêtise… Je l’embrassais dans le cou alors que ma main se glissa sous le tissu, j’entendais la respiration d’Aylee devenir plus forte, ses doigts venir s’accrocher dans mon dos. Je continuais mon exploration, mon envie d’elle était à son maximum, je ne pensais pas qu’on pouvait désirer autant quelqu’un… L’une de ses mains se faufila entre mon corps et le sien et je la vis commencer à descendre elle-même sa culotte. « Tu es pressée on dirait… » lui dis-je tout bas à l’oreille. Je lui laissais l’espace nécessaire pour finir sa manoeuvre; un coup de dent pour déchirer l’emballage et une pose de préservatif plus tard et on était tous les deux prêts. Du moins physiquement parce qu’il n’y avait désormais plus aucun bout de tissu mais mentalement… c’était un sacré chaos dans nos têtes. Je me penchais légèrement vers elle, gratifiant la peau de son ventre d’un baiser aérien. Mes lèvres remontèrent lentement, je laissais un sillon sur leur passage. Arrivé au niveau de sa poitrine, je ne me fis pas prier pour la tenir entre mes mains et l’embrasser. L’une de mes mains la délaissa pour venir attraper le poignet d’Aylee, le faisant remonter au dessus de sa tête. Je jetais un coup d’oeil en sa direction et souris en la voyant ainsi, les yeux clos, totalement offerte. Mes lèvres retournèrent avec avidité sur ses seins, j’avais du mal à croire que je me trouvais là, nu contre elle. Mais c’était la réalité et j’étais le seul responsable des soupirs qui s’échappaient de la bouche d’Aylee. Je remontais encore, dévorant maintenant son cou. J’étais à une hauteur idéale et je sentis les coups de bassin d’Aylee reprendre, venant me chercher. J’aimais son impatience, j’aimais la voir aussi sensuelle… Elle ne ressemblait plus à la Aylee si peu sûre d’elle que tout le monde connaissait, j’avais cette chance de percevoir cette facette d’elle désormais et j’étais fier de pouvoir être le seul à me vanter de la voir ainsi. Désirable, belle… Une femme qui meurt d’envie de faire l’amour. Je me mordillais la lèvre alors que je cherchais approximativement l’entrée de son antre, sa main vint immédiatement me guider et me montra le chemin; Petit à petit, j’entrais en elle, j’avais cessé de respirer, me concentrant uniquement sur le visage d’Aylee, cherchant si je lui faisais mal ou non. J’ai senti cette résistance, cette fameuse résistance, mais Aylee ne me stoppa pas pour autant. Au contraire, sa main sur l’une de mes fesses m’indiquait de continuer. « Je t’aime tant… » lui dis-je tout bas alors que je donnais le dernier coup de rein me permettant d’entrer totalement. Il y eut une pause de quelques secondes et puis les coups de bassin reprirent lentement. J’aimais trop la faire soupirer ainsi… J’aimais trop le fait de me dire qu’elle était à moi et que moi, j’étais à elle. Qu’on était en train de faire l’amour tous les deux. Plus de quinze ans que j’attendais qu’on devienne enfin un couple… Et c’était encore plus beau que ce que j’avais espéré.


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Je déposais Aylee presque sauvagement sur la commode qui était située à côté de la porte de ma chambre. Tous les classeurs qui étaient dessus volèrent et tombèrent à terre, les feuilles se détachant de leurs anneaux. Elle s’éparpillèrent sur le sol, se rajoutant au bordel déjà monstre qu’il y avait dans ma piole. « Bon sang, si je ne nous connaissais pas je dirais que c’est parce qu’on a fait l’amour comme des sauvages la nuit dernière que ma chambre est dans cet état… » On était en train de visiter ma chambre sous toutes les coutures et à chaque endroit, on cassait ou faisait tomber quelque chose… C’était une hypothèse concevable sur ce qui avait pu se passer hier… Mais noooon, c’était impossible… Je me serais souvenu d’une chose aussi géniale avec Aylee. Elle avait sûrement raison, on avait dû jouer au quidditch, bourrés comme on était...


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En sueur, on se jeta tous les deux contre le matelas. Je ne comptais même plus le nombre de fois qu’on l’avait fait ce soir. On pencha la tête l’un vers l’autre, un sourire espiègle accroché au coin des lèvres. « On recommence ? » lui dis-je, une lueur coquine et malicieuse accompagnant mon regard. Aylee me répondit par un rire et m’agrippa pour me ramener vers elle…


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Il était cinq heures du matin passées et je n’avais pas du tout sommeil. Je jetais un regard vers Aylee, endormie tout contre mon bras et une bouffée d’amour s’empara de mon coeur. La nuit qu’on avait passée avait été tout simplement… exceptionnelle. J’étais avec Aylee et encore plus amoureux que jamais, chose que je n’aurais pas cru pouvoir être possible il y a de ça quelques heures encore. Mais le sexe semblait ouvrir des portes vers un amour encore plus grand et c’était ce que j ‘étais en train de vivre. Ma relation avec elle était juste parfaite. Sur tous les points.  Et je voulais la rendre encore meilleure. Enlever ces nuages qui rôdaient malgré tout au dessus de nos têtes. Je savais qu’accueillir Aylee à la maison n’allait pouvoir être que du provisoire. De toute façon, ça n’allait pas être gérable pour notre couple de s’épanouir avec la présence de ma mère. Un feutre rouge coincé entre les dents, je survolais toutes les petites annonces du journal local, entourant de temps à autre celles qui me paraissaient le mieux. J’allais avoir besoin d’un boulot très vite… Et mes yeux lorgnaient sur la rubrique immobilier, entourant également les offres de logement pas trop chers de Meadfalls. Mon amour pour Aylee me faisait pousser des ailes. Hors de question que je la laisse se débrouiller seule…


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Les matins se suivaient et se ressemblaient… Mais cette fois-ci, je n’avais pas l’impression qu’il y avait un marteau-piqueur qui était en train de me vriller le crâne mais plutôt qu’un éléphant avait élu domicile à la maison J’entendis la porte d’entrée claquer et des pas se ramener très vite en direction… de ma chambre. Pas encore réveillé, je ne m’étais même pas rendu compte que je m’étais endormi à poil et que c’était le cas également d’Aylee… Au fait si Aylee était avec moi, sa tête collée sur mon torse, qui est-ce qui était en train d’arriver…?

« Oh merdeuuuh…. » fis-je en remettant la couette par dessus nos deux corps en un seul geste. La porte de la chambre s’ouvrit alors et je devinais la silhouette de ma mère qui se démarquait grâces à la lumière provenant du salon. « C’est quoi cette histoire que j’entends en ville depuis ce matin ? Tu as kidnappé Aylee ? » cria ma mère, telle une furie. Elle alluma l’interrupteur et je plissais les yeux, incapable de soutenir toute cette lumière. Je tenais fort la couette contre moi et je sentais que c’était la même chose pour Aylee. Je ne m'étais jamais senti autant gêné devant ma mère qu'en cet instant... On aurait pu largement rêvé mieux comme premier réveil Aylee et moi... ^^ »
Les commères de Meadfalls avaient déjà apparemment répandu la nouvelle de notre petite escapade nocturne d’hier… Je n’en étais même pas étonné « Quoi ? » Fis-je en me mettant à rire. « J’ai kidnappé Aylee ? Elle a l’air de quelqu’un qui a été kidnappé ? » On se mit tous les deux à regarder la jeune femme allongée à côté de moi, ma mère posa une main énervée contre sa hanche, Aylee, elle, n’avait pas l’air très à l’aise d’être le centre de toute l’attention de la pièce, serrant une nouvelle fois fort la couette contre elle. « Je sais très bien que tu n’as pas kidnappé Aylee, imbécile… » râla ma mère. « Pourquoi ces vieilles folles racontent ça partout en ville ? Dès que je suis sortie du travail, je me suis fait alpaguer par quatre de ces furies, très pressée de me raconter ce qu’elles avaient vu. Il s’est passé quoi hier soir ? » J’avais envie de me lever pour m’approcher de ma mère mais ce n’était même pas la peine : je voyais mon caleçon échoué au loin, à plusieurs mètres du lit. Hors de question que je sorte du lit dans cette tenue, nu comme un ver. Je déviais le regard pour que ma mère ne regarde pas là où je venais de regarder. Je voyais la petite culotte d’Aylee et son pyjama qui traînaient non loin de mon caleçon et si ma mère se rendait compte de ce qu’il y avait sur le sol, elle n’allait pas mettre longtemps à comprendre pourquoi on se cachait ainsi sous la couette. Il fallait que je parle et vite afin de concentrer son attention uniquement sur moi et non sur la pièce. « Aylee a claqué la porte de chez elle… » La main de ma mère en glissa de sa hanche sous le choc de la nouvelle. « Ca t’embête pas qu’elle reste quelques temps à la maison ? » Et là, horreur. Ma mère s’approcha de nous et contourna le lit, venant s’asseoir à côté d’Aylee… « Non, bien sûr que non que ça ne m’embête pas. Aylee, ma chérie, tu es la bienvenue ici. Je me doutais bien qu’il s’agissait de quelque chose comme ça, les choses ne se passaient pas très bien pour toi ces derniers temps chez toi, n’est-ce pas…? Tu peux m’en parler, tu sais, chérie… » Elle tapota le bras d’Aylee par dessus la couette. Je n’avais jamais vu le teint d’Aylee devenir aussi livide J’en menais pas large moi non plus de mon côté… Si ma mère découvrait qu’Aylee était nue sous cette couette, on était mort tous les deux « Reste le temps qu’il faudra. Notre maison, c’est ta maison… Et puis grâce à toi, Théo est enfin sorti de ces deux semaines de bouderie. Ta présence ici va lui faire le plus grand bien… » Ahahah, si tu savais maman… « Je vais vous préparer un petit truc à manger. » dit-elle en se levant du lit. Oui, c’est ça maman, pars de cette chambre et viiiiite « Théo… » me dit-elle d’une voix fâchée. « Je ne t’avais pas dit déjà hier de me ranger ce bordel ? Tu as osé laisser dormir Aylee dans tout ce foutoir ? Range-moi ça tout de suite ! » Sur ce, elle referma la porte derrière elle et Aylee et moi on poussa un énorme soupir libérateur.

La catastrophe n'était pas passée loin.




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Kim Min-Sung
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Superstar

✮ AVATAR : Lee Min HoT, Asian God.
✮ PSEUDO : NeverSky
✮ CREDITS : moi & nomarionette :)
✮ DATE DE NAISSANCE : 20/06/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 259



✮ POINTS D'AUDIMAT : 8305
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3477
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Théo, une crevette qui aimerait devenir un Golgoth du Quidditch... Accessoirement gros poissard xD
✮ MAISON : Escape - Venice Beach.
✮ COTE COEUR IRL : En train de mettre fin à cinq années de célibat... La tornade Lily a emporté mon coeur, je crois bien <3
✮ COTE COEUR SERIE TV : Je l'ai enfin attrapé... mon vif d'or... *-*
✮ MES PENSEES DU MOMENT :


✮ RPS EN COURS :



✮ Real Life ✮

Lily ♥️ "And we were flirting and teasing... And then we kissed."
Tous les acteurs de la série ♥️ Before The Show



✮ Série TV ✮

Aylee ♥️ "Real Love Stories Never Have Endings."

RP terminés:
 




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Lun 6 Oct - 21:52


Real love stories never have endings

Elle était bien loin la jeune fille parfaite comme son père aimait tant la décrire. Aussi lointain qu'elle s'en souvienne, son géniteur avait pris soin de faire d'elle sa poupée d'exposition. Aylee devait d'une certaine manière représenter la réussite de son père que se soit au niveau de sa vie que de ses capacités à éduquer. Après tout, quelle image aurait-elle donnée de lui, s'il se trouvait incapable de bien éduquer sa propre famille. Dans sa quête de la perfection, il en avait oublié l'essentiel : l'amour et la tendresse. Pourquoi la belle Aylee se serait-elle entêtée à faire plaisir à son père pour ne recevoir en retour que des remontrances désagréables . En tout, elle était sûre d'une chose, son salut, elle le devait à Théo, sans lui, elle aurait sûrement finir par devenir folle. Il était apparu dans sa vie, comme aurait pu le faire un ange gardien. Qu'importe les difficultés, les joies, les doutes, ils avaient tout partagés ensemble, sans jamais vraiment se quitter. Si ce n'est quelques semaines plus tôt, mais ça elle en était en majeur partie responsable. Se retrouver dans sa chambre avec lui, sans avoir honte de ce qu'elle avait en tête, c'était un grand pas, un pas de géant qu'elle faisait avec une certaine assurance. Après tout, c'était Théo et elle avait passé des années à penser à ce moment-là. Le plus difficile dans cette histoire, ce n'était finalement pas cette soirée qui au contraire s'annonçait comme magique, c'était tout, par quoi ils avaient dû passer pour en arriver là. Autant dire qu'aucun des deux n'avait choisi le chemin le plus facile, mais le plus important, c'était qu'au bout du conte, il avait enfin réussi à se dire ce qu'ils ressentaient. Désormais, ils n'avaient plus qu'à profiter et Aylee était bien décidée à commencer dès ce soir. Elle ne pouvait pas laisser Théo dormir dans le canapé, il était chez lui et si une personne se devait de s'endormir hors de cette chambre et bien c'était elle. Cependant, la jolie Asiatique ne ressentait aucunement le besoin de s'en aller. Elle voulait rester avec son petit ami et surtout elle voulait passer le cap. Depuis le temps qu'ils se connaissaient et qu'ils se tournaient autour, cela semblait être dans la logique des choses. En tout cas, elle n'allait pas le laisser partir. Pour ce soir, il serait tout à elle et elle serait tout à lui. Malgré son inquiétude grandissante quant à la réaction de son bel apollon, elle fut rapidement rassurée. Théo semblait avoir parfaitement bien saisi son message ( Ok, il était très clair). De quoi réjouir la demoiselle qui prenait un grand plaisir à se laisser aller dans les bras du grand brun. Elle s'était imaginée bien des choses sur cette première fois, mais ce qu'elle était en train de ressentir était bien plus fort que n'importe quel rêve. Elle se demandait même si elle n'était tout simplement pas en train de se sentir vivre pour la première fois. En tout cas, une chose était sûre, jamais son cœur n'avait battu aussi fort dans sa poitrine. Mieux encore, elle sentait son corps vibrait au rythme des secondes, ce qui lui permettait de prendre conscience qu'elle en avait une pleine possession.

Son père l'avait toujours mis en garde contre les relations sexuelles avant mariage, voir même après. Ce sujet était particulièrement tabou chez elle. C'était à se demander par quel moyen sa mère était tombée enceinte et cela ne devait pas venir uniquement du Saint-Esprit. Une fois de plus, elle n'écouterait pas son père, quand il s'agissait de Théo, elle ne l'avait jamais écouté de toute manière. Il y avait quelque chose dans le regard de son petit ami qui lui faisait comprendre qu'elle était parfaitement à l'endroit ou elle se devait être. En un regard, il arrivait à la sécuriser, à lui faire sentir à quel point il l'aimait. Il n'y avait rien de faux dans tout ça, tout était vrai. Elle le savait, leur histoire d'amour était faite pour durer, elle le sentait au fond de ses tripes, de son cœur, voir même de son âme et c'était bien la première fois de sa vie qu'elle se sentait aussi sûre d'elle. Si elle pouvait se tromper sur bien des choses, elle ne se trompait pas sur sa relation avec Théo et elle voulait tout simplement lui faire comprendre à quel point elle tenait à lui. Il aurait pu la prendre par le bras et l'amener sur une île déserte pour jouer aux Robinson, elle y serait allée avec le sourire aux lèvres et la tête remplie d'espoir. Oui, elle était amoureuse, à la folie, passionnément.

Malgré leur bonne volonté, les débuts étaient assez hésitants, les gestes pas encore totalement assurés, ce qui vu le rythme de la soirée risquait de rapidement s'arranger. En tout cas, malgré la précipitation des choses, Théo avait pensé à tout. Un sourire amusé se déposa sur les lèvres de la jeune femme quand elle vit son petit ami sortir de sa table de nuit, LE préservatif qui allait avoir l'honneur de célébrer leur première fois XD. Heureusement qu'un des deux avait assez de plomb dans la tête pour y penser. Elle avait légèrement oublié ce détail… Comme quoi rien ne change jamais vraiment. Aylee avait réussi à tourner le dos à son père, mais elle était toujours aussi tête en l'air. D'un côté, elle n'était qu'à moitié responsable. Ce n'était pas de sa faute, si Théo lui faisait tourner la tête. À cause de lui, elle en oubliait tous ses principes .

La demoiselle n'avait jamais été envahie par autant d'émotions, son corps en fourmillait. Totalement offerte à son beau brun, elle le laissa prendre les devants. Après tout, c'était l'homme fallait bien qu'il gère pour le début:teehee:. C'était encore mieux que dans son imagination, à tel point qu'elle était presque honteuse de ressentir autant de plaisir et hors de question de laisser son Théo doutait de ses performances, elles étaient excellentes. Y avait pas de doute, ils étaient vraiment faits pour être ensemble, même leurs corps s'accordaient à la perfection et ça ce n'était pas une simple coïncidence, c'était le destin tout simplement .

« J'ai jamais pensé qu'il pouvait y avoir autant de possibilités » Essoufflée, les fesses sur la commode, les bras enroulés autour de Théo, Aylee était en train de découvrir une multitude de possibilités pour faire l'amour. Voilà qui risquait de lui donner des idées pour la suite, après tout elle demeurait assez imaginative. Ses lèvres parcoururent tendrement le cou de son petit ami jusqu'à frôler son oreille droite. « Arrête de dire des bêtises… tu perds le rythme » plaisanta t'elle, bien consciente que cela risquait de réveiller son étalon sauvage . En tout cas, même si elle n'avait aucun moyen de comparaison, elle était sûre d'une chose, que Théo soit sportif, c'était un avantage non négligeable . En plus, il disait n'importe quoi… Comment auraient-ils pu faire des bêtises la nuit passait alors qu'ils étaient incapable de se souvenir de leurs prénoms. C'était totalement impossible. Avant de fermer les yeux pour apprécier les coups de reins de Théo, son regard se posa quelques secondes sur une photo qui les représentait quand ils étaient encore à l'école primaire. Y avait pas de doutes, depuis ils avaient parcouru un long chemin:siffle:.

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Cassée… complètement cassée, Aylee se sentait légèrement courbaturée. Elle en était même arrivée à se demander si elle allait réussir à marcher convenablement. Mon Dieu, dire qu'elle était en train de penser à telles choses. Elle s'engouffra encore plus sous la couette, mais ne lâcha pas pour autant son Théo. Complètement lovée, contre lui, elle avait envie de passer toute la journée dans ses bras. « Faut qu'on s’entraîne régulièrement » À moitié endormie, elle plaisantait, même s'il y avait une bonne dose de vérité. Vu la nuit qu'ils venaient de passer, ils ne pouvaient tout simplement par perdre la main, ça serait dommage. Après tout, rien de mieux que la pratique sportive pour s'entretenir .

Elle était tellement assoupie qu'elle n'entendit même pas la porte d'entrée. Ce fut Théo qui l'a sorti de sa léthargie. « Hein ? » Voyant son regard affolé, elle comprit immédiatement de quoi il en retournait. « Oh non » ça ne pouvait pas être pire. Elle ne pouvait pas apparaître devant la mère de théo, totalement nue. Dire qu'elle venait de se faire virer de chez elle et qu'elle risquait de se faire prendre sur le fait dans le lit de la mère de son meilleur ami. Oui, parce que pour madame Montgomery, c'était ce qu'elle était. Pour la mère de Théo, rien ne se passait entre lui et la jolie Asiatique… Idée qui risquait d'être détruite dans les secondes à venir. Ni une ni deux, elle ne se fit pas prier pour disparaître sous la couette en espérant que la mère de Théo n'y voit que du feu. Espoir qui vola en fumée quand elle entendit son prénom fuser dans la chambre. Déjà ? Ce n’était pas possible, qu'est-ce qu'elles parlaient vite les commères . Par chance, elles semblaient avoir oublié l'étape ou Aylee et Théo s'étaient embrassés avec passion la veille au soir. Plus la peine de se cacher, avec précaution, Aylee sortit sa tête de sous la couette. Elle faisait une parfaite tortue en ne dévoilant que son cou et sa jolie bouille. « Bonjour » Elle préférait ne pas penser à la tête qui devait être la sienne, encore moins à l'odeur qui devait émaner d'elle. Silencieuse et surtout complètement sciée par le stress, la jeune femme ne bougeait pas d'un centimètre. Elle avait relayé son courage aux oubliettes et laissait Théo se charger de sa mère. Il faisait ça très bien XD . « Merci » fut le seul mot qui sortit de sa gorge, alors qu'elle venait de se faire accepter par sa future belle-mère. Une fois celle-ci partie, Aylee se laissa tomber sur le lit, c'est bon, elle était totalement vidée.

Elle envoya un rapide coup de coude à Théo avant de virer la couette qui la recouvrait. « Toi tu ranges ta chambre, moi je vais aider ta mère ». Oui, elle ne pouvait pas rester plus longtemps à ne rien faire. Si elle voulait vivre ici, elle devait participer au foyer, alors autant commencer par aider la mère de Théo à préparer le petit déjeuner. Le problème c'est qu'elle n'avait pas vraiment de choix vestimentaires. La miss enfila un jean avant d'attraper un tee-shirt à Théo qui était à moitié tombé de sa commode. « Je prends ton tee-shirt, j'ai toujours rêvé de faire ça   » Elle déplia le tee-shirt, il était immense, elle allait être ridicule dedans, tant pis, elle allait prendre le risque pour aujourd'hui. Un air taquin se posa sur ses lèvres tandis qu'elle mettait le tee-shirt. « Alors comme ça, tu as boudé pendant deux semaines.. » Amusée et malicieuse, elle s'approcha du beau brun avant de s'asseoir délicatement sur ses genoux. « Je vais plus te laisser bouder désormais » Aguicheuse, la demoiselle place délicatement ses mains sur le torse du beau brun avant de remonter vers son visage qu'elle prit en coupe pour y déposer tendrement ses lèvres. « Je t'aime… je te laisserais plus partir . » La miss débuta un tendre baiser avant de se décoller. « Maintenant… je vais aider ta mère… et en même temps je vais te faire tes pancakes  » Aylee était nulle en cuisine, mais pas en Pancakes, c'était la seule chose qu'elle cuisinait à Théo et il adorait ça ou il faisait semblant de les aimer pour lui faire plaisir. Sa main glissa doucement dans celle de son petit ami avant qu'elle ne trouve le courage de se redresser, pour disparaître quelques secondes plus tard derrière la porte.

« Je vais vous aider » N'écoutant que son courage et sa volonté. Aylee attrapa les bols que tenait la mère de Théo avant de prendre les devants. « Aujourd'hui, asseyez-vous, je m'occupe de tout ». L'infirmière râla quelques secondes avant de s'asseoir dans la cuisine, visiblement ravie de voir quelqu'un s'occuper de ça à sa place. « Vous avez l'air fatigué… » Elle acquiesça avant de passer sa main sur ses yeux. « C'est ma troisième nuit d'affilée » Aylee connaissait très bien la mère de Théo, mais elle n'avait jamais vraiment eu l’occasion de la voir comme ça. Cela changeait de la vision qu'elle avait de sa sœur. Celle-ci ne travaillait pas, la fatigue elle ne connaissait pas ou presque pas. « Vous devriez aller vous coucher, je m'occupe de Théo ! » Elle pouvait très bien s'occuper de Theo, elle allait même le faire avec plaisir. « Oh c'est gentil Aylee ... » Après une légère bise sur la joue d'Aylee, la mère de Théo tourna les talons pour regagner ses quartiers, de quoi soulager la demoiselle. C'était peut-être idiot, mais elle se sentait assez mal de lui mentir de la sorte.

Aylee plongea la tête dans le frigo, c'était parti pour les pancakes. Elle devait nourrir son homme ! Après tout les efforts qu'il avait faits pendant la nuit, elle lui devait bien ça et puis elle aussi crevait de faim. Il l'avait affamé .


Le cœur d’une femme est un océan de secrets.
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre...
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Lily Livingston
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✮ AVATAR : Park Shin Hye
✮ PSEUDO : Melo
✮ CREDITS : NeverSky
✮ DATE DE NAISSANCE : 14/07/1988
✮ AGE : 29
✮ REPLIQUES DONNEES : 442



✮ POINTS D'AUDIMAT : 5930
✮ POINTS DE PARTICIPATION : -3142
✮ APPARITION DANS LA SERIE LE : 03/04/2014
✮ MON ROLE DANS LA SERIE : Aylee Columbus
✮ COTE COEUR IRL : Amoureuse et accro <3 . Que toutes les Fans se fassent une raison , Min Sung n'est plus célibataire :teehee: , il est à moi :loove:
✮ COTE COEUR SERIE TV : En couple avec l'homme de sa vie , son âme soeur <3

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Real love stories never have endings - Thelee

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